Nous construisons un scénario de rechange dans lequel le facteur travail tendanciel et les investissements des entreprises sont supérieurs à ce qui est prévu dans le scénario de référence du Rapport sur la politique monétaire de la Banque du Canada. Nos résultats montrent que, malgré l’importante incertitude entourant l’ampleur des effets et le moment où ils se feront sentir, le niveau de la production potentielle et de la production réelle pourrait être de près de 1 % plus élevé qu’escompté d’ici la fin de 2020. Les effets résultants sur l’écart de production et sur l’inflation sont petits et n’affectent donc pas l’orientation de la politique monétaire.