Tiff Macklem a été nommé premier sous-gouverneur de la Banque du Canada pour un mandat de sept ans commençant le 1er juillet 2010. À ce titre, il est le chef de l'exploitation de la Banque et siège au Conseil d'administration de l'institution. Les fonctions de M. Macklem consistent notamment à superviser la planification stratégique et à coordonner l'ensemble des opérations de la Banque, à partager, en tant que membre du Conseil de direction, la responsabilité de la conduite de la politique monétaire et à aider la Banque à s'acquitter de son rôle en ce qui concerne la promotion de la stabilité financière. Par ailleurs, M. Macklem préside le comité permanent du Conseil de stabilité financière sur la mise en œuvre des normes. Avant sa nomination, il assumait les fonctions de sous-ministre délégué des Finances et de représentant du Canada auprès du G7.
Né à Montréal, au Québec, M. Macklem a obtenu un baccalauréat en économique de l'Université Queen's en 1983, puis une maîtrise et un doctorat de l'Université Western Ontario dans la même discipline. En 1984, M. Macklem est entré au département des Études monétaires et financières de la Banque, où il a travaillé pendant un an. En 1989, après ses études de doctorat, il est revenu au sein de l'institution et a occupé des postes aux responsabilités croissantes au département des Recherches (appelé maintenant département des Analyses de l'économie canadienne), jusqu'à sa nomination en tant que chef de ce même département en janvier 2000. Il est devenu conseiller du gouverneur en août 2003. En 2003-2004, il a été détaché auprès du ministère des Finances et est revenu à la Banque en décembre 2004 à titre de sous-gouverneur. Il est retourné au ministère des Finances en 2007 en tant que sous-ministre délégué des Finances.
Le premier sous-gouverneur Tiff Macklem traite de la nécessité de réorienter l’économie canadienne pour assurer une croissance soutenue.
Le premier sous-gouverneur, Tiff Macklem, traite des marchés du travail au Canada.
Le premier sous-gouverneur, Tiff Macklem, traite de la façon dont la stabilité des prix et la stabilité financière contribuent à favoriser la croissance et à atténuer les cycles économiques et les inégalités.
Le premier sous-gouverneur Tiff Macklem explique l’importance de poursuivre les réformes financières malgré la faiblesse de la reprise économique mondiale.
Le premier sous-gouverneur Tiff Macklem traite de certains des défis auxquels sont confrontés les secteurs privé et public en matière de gestion des risques dans le nouveau paysage économique mondial.
Dans son discours, le premier sous-gouverneur Tiff Macklem traite du programme de réformes du G20 destiné à favoriser une stabilité financière durable et une croissance économique soutenable et équilibrée.
Dans son discours intitulé La réforme financière mondiale : maintenir l’élan, prononcé à l’occasion de l’atelier du G20 organisé par le Trésor australien à Paris le 7 juillet 2011, le premier sous-gouverneur, Tiff Macklem, examine les progrès accomplis en vue d’une résilience accrue du système financier, de même que les défis sur le plan de la surveillance et de la réglementation ainsi que de la réduction de la contagion et des retombées néfastes.
Dans son allocution à la 17e Conférence de Montréal du Forum économique international des Amériques, le premier sous-gouverneur Tiff Macklem traite du programme de réforme financière élaboré par le G20 et du rôle joué par les banques centrales dans l’atténuation du risque systémique.
Les atouts du Canada ont été très apparents tout au long de la crise financière. Ils nous ont protégés du pire de la tempête et ont permis au pays de se placer dans le peloton de tête au sortir de la récession.
Les atouts du Canada ont été très apparents tout au long de la crise financière. Ils nous ont protégés du pire de la tempête et ont permis au pays de se placer dans le peloton de tête au sortir de la récession.
Étant originaire de Montréal, je suis particulièrement heureux de revenir dans ma ville natale pour prononcer mon premier discours en tant que premier sous-gouverneur de la Banque du Canada.
Aujourd'hui est le jour le plus long de l'année. Mais comme je ne voudrais surtout pas qu'il paraisse long, je vais entrer tout de suite dans le vif du sujet. J'aimerais aborder la question de l'intégration mondiale sous deux perspectives, en examinant, d'une part, comment cette intégration se répercute sur notre économie et, d'autre part, comment elle met en évidence la nécessité d'un cadre monétaire solide, aussi bien chez nous qu'ailleurs dans le monde.
Les deux éléments clés de ce cadre sont un « point d'ancrage », c'est-à-dire une cible de maîtrise de l'inflation, et un régime de changes flottants. Comme vous vivez près de l'océan, vous savez mieux que moi qu'un bon arrimage est celui qui maintient le bateau bien en place, mais qui laisse du jeu au vent et à la marée.
La mondialisation croissante de l'économie a créé, il est vrai, d'immenses possibilités de production de richesse et d'élévation des niveaux de vie, mais celles-ci ne sont pas sans poser certains problèmes. Au sein d'un marché véritablement mondial, les flux financiers et commerciaux entre les économies s'intensifient, donnant lieu à un resserrement des liens qui unissent ces dernières, de sorte que l'évolution de la situation économique à un endroit du globe peut se répercuter rapidement ailleurs.
Cet article présente l'une des principales approches utilisées par la Banque pour contrer l'incertitude qui entoure les décisions de politique monétaire : l'examen d'une vaste gamme de renseignements provenant de sources diverses. Plus particulièrement, il décrit les informations et les analyses qui sont fournies aux décideurs — les membres du Conseil de direction de la Banque — dans les deux ou trois semaines précédant une décision au sujet de l'établissement du taux directeur, le taux cible du financement à un jour. L'article explique également la façon dont le Conseil parvient à cette décision.
Classification : Cadre de la politique monétaire; Indicateurs monétaires et financiers; Mise en oeuvre de la politique monétaireLa Banque du Canada a défini sa fourchette cible de maîtrise de l'inflation en fonction du taux d'accroissement de l'IPC (indice des prix à la consommation) global, mais elle a recours à un indice qui mesure l'inflation tendancielle ou fondamentale pour la guider, à court terme, dans la conduite de la politique monétaire. Lorsque la cible d'inflation a été reconduite en mai 2001, la Banque du Canada a annoncé qu'elle adoptait une nouvelle mesure de l'inflation fondamentale. Cette mesure exclut les huit composantes les plus volatiles de l'IPC ainsi que l'effet des modifications des impôts indirects sur les autres composantes.
L'auteur se penche sur la définition de la nouvelle mesure de l'inflation fondamentale et décrit certains de ses avantages par rapport à l'ancienne. Il souligne que la nouvelle mesure a un fondement statistique plus solide, est plus conforme à la théorie économique et permet de mieux prévoir l'évolution de l'inflation dans son ensemble. Malgré tout, la Banque continuera de suivre l'évolution d'une vaste gamme d'indicateurs au moment d'évaluer la trajectoire probable de l'inflation.
Classification : Cibles en matière d'inflationLes auteurs examinent les conséquences des changements de comportement des agents économiques pour l'application de règles monétaires simples reposant sur la prévision de l'inflation, du genre de celles actuellement utilisées par deux banques centrales ayant établi des cibles en matière d'inflation. Ils analysent trois types de changement de comportement causés par l'évolution des politiques monétaire [...]
Classification : Cadre de la politique monétaire; Crédibilité; Incertitude et politique monétaireCet article constitue un résumé des actes d'un colloque que la Banque du Canada a tenu en mai 1997.
La Banque a tenu un premier colloque sur ce sujet en 1993, soit deux ans après l'adoption de cibles en matière d'inflation au Canada. Le colloque de 1997 est revenu sur un grand nombre des questions de nature analytique concernant la stabilité des prix qui avaient été abordées lors du premier colloque, mais s'est également intéressé à plusieurs autres questions. Cette fois-ci, le prolongement des cibles de maîtrise de l'inflation au delà de 1998 étant à l'étude, une importance particulière a été accordée au rôle et aux caractéristiques de ces cibles.
Le colloque a également réuni dans une table ronde des spécialistes de la politique monétaire venus de trois pays ayant adopté des cibles en matière d'inflation, soit la Nouvelle-Zélande, la Suède et le Royaume-Uni. Les observations de ces spécialistes, qui étaient centrées sur l'expérience vécue à ce chapitre dans leurs pays respectifs, font ressortir très clairement les défis que doivent relever tous les responsables de la politique monétaire dans les économies ouvertes.
Classification : Cadre de la politique monétaireSelon les modèles de coût d'ajustement des prix élaborés par Ball et Mankiw (1994 et 1995), il existe une relation positive entre, d'une part, les fluctuations à court terme de l'inflation et, d'autre part, l'asymétrie et la variance de la distribution des variations de prix relatifs durant chaque période
Classification : Cadre de la politique monétaire; Inflation et prixLa courbe de Phillips à court terme exprime une relation positive à court terme entre le niveau de l'activité économique et l'inflation. Lorsque le niveau de la demande au sein de l'économie est supérieur à celui de la production potentielle à court terme, les pressions sur les prix s'intensifient et l'inflation augmente.
L'article fait état des premiers travaux qui ont été effectués sur la courbe de Phillips à court terme et s'intéresse tout particulièrement à la vieille thèse selon laquelle cette courbe aurait une forme non linéaire, c'est-à-dire que l'inflation serait plus sensible aux variations de la production lorsque l'économie se trouve au sommet que lorsqu'elle se trouve au bas du cycle. Le caractère non linéaire de la courbe de Phillips à court terme, qui s'explique généralement par l'existence de contraintes de capacité qui limitent l'expansion de l'économie à court terme, suscite depuis quelque temps un regain d'intérêt. L'auteur passe en revue les résultats de travaux récents qui donnent à penser que la courbe de Phillips est non linéaire dans le cas du Canada et analyse les conséquences qui pourraient en découler pour la politique monétaire.
Classification : Inflation et prix; Production potentielle; Transmission de la politique monétaireLes auteurs examinent les répercussions macroéconomiques de l'accroissement de la dette publique au Canada ainsi que les avantages et les inconvénients qui sont liés, à long et à court terme respectivement, à une décélération de cette dernière. Les auteurs commencent par évaluer les conséquences à long terme d'un accroissement de l'endettement du secteur public en [...]
Classification : Politique budgétaireDepuis le milieu des années 70, la dette publique n'a cessé d'augmenter au Canada par rapport au produit intérieur brut. Le Canada n'a pas été le seul pays où augmentait la dette publique, mais il se classe maintenant nettement dans le groupe des pays les plus endettés.
L'auteur de l'article évalue les effets de la hausse de la dette publique sur la situation macroéconomique et fait certains calculs qui visent à illustrer l'incidence que le niveau élevé de la dette peut avoir à long terme sur l'économie canadienne. L'analyse, qui est fondée sur un modèle de l'économie canadienne utilisé à la Banque du Canada, donne à penser qu'un niveau élevé d'endettement public a un effet négatif à la fois sur la production et sur la portion de la production destinée à la consommation intérieure.
La principale conclusion en matière de politique économique est qu'il serait très avantageux de mettre un terme à la hausse de la dette publique, afin d'éviter que les possibilités de consommation continuent de s'amenuiser.
Classification : Évolution économique et financière récente; Politique budgétaireDans le présent rapport, l'auteur élabore une mesure de la richesse globale du secteur privé au Canada et examine sa capacité d'expliquer la consommation globale de biens non durables et de services. Cette mesure englobe la richesse financière, la richesse physique et la richesse humaine. L'auteur définit la richesse humaine comme la valeur actuelle anticipée [...]
Classification : Demande intérieure et composantes