Subrata Sarker

Directeur

Subrata Sarker est directeur de la Section des économies avancées au département des Analyses de l’économie internationale. Il est entré au service de la Banque en 2010 à titre d’analyste principal. Auparavant, il était chargé des travaux de surveillance, de projection et d’analyse relatifs à l’économie américaine. Subrata a également travaillé à la Section des enjeux mondiaux, où il étudiait diverses questions liées à la macroéconomie et à l’économie internationale, et fournissait régulièrement des avis à l’appui du rôle que joue la Banque dans les organisations internationales et de la coordination des politiques macroéconomiques mondiales dans le cadre du G20, par exemple.

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Subrata Sarker

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Analyses de l'économie internationale
Section des économies avancées

Banque du Canada
234, rue Wellington
Ottawa, ON, K1A 0G9

Dernières parutions

19 novembre 2015 La croissance lente : la nouvelle norme dans les économies avancées?

Cet article décrit et examine certaines des raisons le plus souvent proposées pour expliquer la croissance lente que bon nombre d’économies avancées continuent de connaître sept ans après la crise financière mondiale de 2007-2009. Cette reprise modeste s’apparente-t-elle à un cycle prolongé, survenu dans la foulée d’une crise financière? Découlerait-elle d’une insuffisance structurelle de la demande, qui est à l’origine d’une trappe à liquidité de longue durée? Ou s’agit-il essentiellement, du fait de sa nature, d’un phénomène d’offre résultant de facteurs démographiques et technologiques?

13 novembre 2014 Assouplissement quantitatif et effets de débordement sur les marchés émergents

Les programmes d’assouplissement quantitatif mis en œuvre aux États-Unis pourraient avoir fait grossir les flux de capitaux destinés aux économies émergentes et avoir exercé des pressions à la hausse sur le prix des actifs et les taux de change, mais l’écart entre les variables fondamentales des économies avancées et des économies émergentes a également été un facteur important. Des indices portent à croire que les retombées positives de l’assouplissement quantitatif sur les économies émergentes, en l’occurrence le raffermissement de la demande mondiale et l’amélioration de la confiance, semblent l’emporter sur les coûts. Lorsque les économies avancées entreprendront de normaliser leur politique monétaire, la meilleure ligne de défense des pays émergents pour se prémunir contre toute instabilité potentielle consistera sans doute à renforcer leurs propres cadres macroéconomiques et financiers.

21 février 2013 Le Cadre du G20 pour une croissance forte, durable et équilibrée : le point sur la coordination des politiques macroéconomiques depuis la crise

Depuis 2009, le Cadre du Groupe des Vingt (G20) pour une croissance forte, durable et équilibrée propose un mécanisme à l’appui de la coordination des politiques macroéconomiques à l’échelle internationale. Le Cadre a produit des résultats, dont la fixation d’objectifs en matière d’assainissement des finances publiques. Il reste que la croissance mondiale n’a été ni forte ni équilibrée depuis la crise. En outre, plusieurs pays avancés tardent à se doter de plans crédibles de redressement budgétaire, alors que les progrès vers une flexibilité accrue des taux de change dans certaines économies émergentes sont lents. Un renforcement du processus d’examen par les pairs et un approfondissement des analyses des effets de débordement internationaux permettraient d’accroître l’empreinte du Cadre sur les politiques mises en œuvre par les membres du G20.

17 mai 2012 Les régimes de ciblage de l’inflation : l’expérience internationale récente

Depuis le renouvellement, en 2006, de l’entente sur la maîtrise de l’inflation en vigueur au Canada, les régimes de politique monétaire ont été confrontés à des chocs de taille, dont la crise économique et financière mondiale. Cet article examine les récents résultats livrés par les cibles d’inflation, y compris le débat sur le rôle que la […]

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