G21 - Banques; autres institutions de dépôt; institutions de microcrédit; prêts hypothécaires
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L’étude analyse l’incidence qu’exerce la répartition des pertes résiduelles sur le volume de transactions et le bien-être des participants d’une contrepartie centrale. Deux mécanismes de répartition des pertes sont comparés, soit l’application de décotes aux plus-values sur marge de variation et les appels de fonds.
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19 novembre 2015
Les incidences des modifications réglementaires sur les cadres de conduite de la politique monétaire
Le présent article analyse certaines mesures récentes en matière de réglementation bancaire, qui sont susceptibles d’influer sur les activités des intermédiaires financiers et sur l’efficacité des cadres de conduite de la politique monétaire des banques centrales. Si, dans la plupart des cas, il est possible d’anticiper les effets de règles considérées séparément, les répercussions de la réglementation prise globalement demeurent incertaines. Les banques centrales devraient être en mesure de composer avec les incidences du nouvel environnement réglementaire dans le contexte des cadres de politique monétaire en place. -
14 mai 2015
L’usage de l’argent comptant au Canada
L’enquête sur les modes de paiement réalisée par la Banque du Canada en 2013 révèle que la part en volume des transactions de détail réglées comptant a continué de diminuer. Cette baisse s’explique essentiellement par l’emploi plus fréquent de la carte de crédit sans contact. Cependant, sur le plan de la valeur, la part de ces mêmes transactions est restée quasi identique de 2009 à 2013, et, à cet égard, la hausse de la proportion des paiements en espèces de plus de 50 dollars a joué un rôle. Principal moyen par lequel les Canadiens s’approvisionnent en argent liquide, les guichets automatiques ont été utilisés moins fréquemment en 2013 qu’en 2009. De manière générale, l’usage de l’argent comptant au Canada est similaire à ce qui s’observe en Australie et aux États-Unis. -
4 novembre 2014
Housing Finance in Canada: Looking Back to Move Forward
Le système de financement du logement au Canada s’est révélé résilient et efficient durant la crise financière mondiale et la période qui l’a suivie. L’efficacité du système découle d’un rigoureux régime prudentiel de réglementation et de surveillance, auquel s’ajoutent les garanties ciblées de l’État à l’égard de l’assurance hypothécaire et des produits titrisés. -
12 juin 2014
L’application des tests de résistance au système bancaire canadien : une approche systémique
Les autorités et les entités du secteur financier de par le monde se servent des tests de résistance pour évaluer les effets potentiels des risques pesant sur le système financier. Kartik Anand, Guillaume Bédard-Pagé et Virginie Traclet décrivent différentes méthodes utilisées à cette fin et mettent l’accent sur le Cadre d’évaluation des risques macrofinanciers, ou CERM, le modèle novateur et rigoureux élaboré par la Banque du Canada. Ils présentent aussi les résultats du test de résistance effectué en 2013 pour le Canada dans le cadre du Programme d’évaluation du secteur financier du Fonds monétaire international, et mettent notamment en lumière l’apport considérable du CERM à cet égard. -
15 novembre 2012
Accès, concurrence et risques sur les marchés à compensation centralisée
Parce qu’elles atténuent le risque de contrepartie et en assurent la gestion, les contreparties centrales peuvent rendre les marchés de gré à gré plus résilients et réduire le risque systémique. Ces avantages sont maximisés quand les services de la contrepartie centrale sont accessibles à un large éventail de participants. On observe, dans les marchés de gré à gré, un important arbitrage entre risque et concurrence. Les auteurs modélisent un tel marché pour examiner comment, lorsqu’une contrepartie centrale est présente, les incitations des participants peuvent influer sur le risque et la concurrence. Si la compensation est centralisée, la participation d’un nombre élevé d’opérateurs peut faire diminuer le risque. Voilà notamment pourquoi les autorités de réglementation ont établi des exigences afin que les critères d’accès à la contrepartie centrale soient équitables, non discriminatoires et fondés sur les risques.
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15 novembre 2012
La politique monétaire et le canal de la prise de risque : éclairage apporté par le comportement de prêteur des banques
La crise financière de 2007-2009 et le maintien ultérieur des taux d’intérêt réels à des niveaux historiquement bas ont ressuscité le débat autour de la propension des agents économiques à accepter des risques plus importants lorsque les taux d’intérêt restent longtemps bas. Cet appétit accru pour le risque, qui pousse les agents à rechercher des placements et des stratégies d’investissement plus lucratifs, constitue ce qu’on appelle le canal de la prise de risque liée à la politique monétaire. De récents travaux semblent indiquer que les politiques de prêt suivies par les banques dans un contexte de faibles taux d’intérêt ne sont pas incompatibles avec l’existence d’un tel canal en Europe, en Amérique du Sud, aux États-Unis et au Canada. Plus précisément, ces travaux donnent à voir que les conditions des prêts accordés aux emprunteurs à risque sont moins contraignantes lorsque les taux d’intérêt sont bas. Le canal de la prise de risque amplifie peut-être la transmission des effets de la politique monétaire par les canaux traditionnels, aboutissant à une offre excessive de crédit.
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16 août 2012
Une analyse des indicateurs de risque de bilan au sein des institutions financières canadiennes
Cet article examine l’évolution dans plusieurs types d’institution financière au Canada de quatre indicateurs de risque de bilan – les ratios de levier, de fonds propres, de liquidité de l’actif et de financement – au cours des trois dernières décennies. Les changements apportés à la réglementation du secteur bancaire qui pourraient avoir contribué à la dynamique observée y sont aussi décrits. Les auteurs constatent que les divers indicateurs de risque de bilan ont reculé dans la plupart des institutions autres que les six grandes banques, mais qu’ils sont demeurés relativement inchangés dans ces dernières. Ils notent par ailleurs une hétérogénéité croissante de ces indicateurs parmi les institutions financières. Le repli général et l’accentuation de l’hétérogénéité sont survenus dans la foulée de changements d’ordre réglementaire, comme l’entrée en vigueur en 1995 de lignes directrices sur la liquidité de financement et l’imposition aux banques, en 2000, d’exigences individualisées en matière de levier. En resserrant la gestion des risques de bilan, ces règlements ont vraisemblablement contribué à rendre le secteur bancaire plus résilient. -
17 mai 2012
Comprendre le risque systémique au sein du secteur bancaire : le Cadre d’évaluation des risques macrofinanciers
Le Cadre d’évaluation des risques macrofinanciers (CERM) modélise les liens d’interdépendance entre la liquidité et la solvabilité au sein d’un système financier comptant de multiples établissements reliés entre eux par un réseau. Il intègre le risque de liquidité de financement comme résultat endogène des interactions entre le risque de solvabilité et le profil de liquidité […]
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