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Enquête sur les attentes des consommateurs au Canada

  • 19 janvier 2026

    Enquête sur les attentes des consommateurs au Canada – Quatrième trimestre de 2025

    Les résultats de l’enquête du quatrième trimestre de 2025 montrent que les préoccupations concernant les prix élevés et l’incertitude économique liée au conflit commercial continuent d’avoir des répercussions négatives sur les consommateurs. Par conséquent, même si les conditions du marché du travail se sont quelque peu améliorées, l’indicateur de l’enquête a légèrement baissé. Les attentes d’inflation à court terme demeurent plus élevées qu’avant la pandémie, tandis que celles à long terme ont diminué et sont passées sous leurs niveaux prépandémiques.
  • 20 octobre 2025

    Enquête sur les attentes des consommateurs au Canada – Troisième trimestre de 2025

    Les résultats de l’enquête du troisième trimestre de 2025 montrent que les droits de douane et les tensions commerciales ont encore des effets sur la façon dont les consommateurs perçoivent leur santé financière ainsi que sur leurs intentions d’achat. L’indicateur de l’enquête sur les attentes des consommateurs au Canada a un peu augmenté par rapport au creux touché récemment, poussé par de légères améliorations du côté de la santé financière et des intentions d’achat des ménages. Toutefois, les perceptions des conditions du marché du travail se sont encore détériorées, en partie à cause d’une forte baisse des perspectives d’embauche dans le secteur public. Les attentes d’inflation à court terme des consommateurs demeurent supérieures à leurs moyennes d’avant la pandémie, et celles à long terme ont de nouveau augmenté.
  • 21 juillet 2025

    Enquête sur les attentes des consommateurs au Canada – Deuxième trimestre de 2025

    Dans l’ensemble, les résultats de l’enquête du deuxième trimestre de 2025 montrent que l’indicateur de l’enquête – une mesure élaborée pour synthétiser les opinions des consommateurs canadiens – a encore baissé ce trimestre, les intentions d’achat continuant de faiblir vu les menaces persistantes de droits de douane et l’incertitude connexe. Les consommateurs considèrent encore que les conditions du marché du travail sont atones, et ils ont une vive crainte de perdre leur emploi. Le conflit commercial les amène à être de plus en plus prudents quant à leurs projets de dépenses et à modifier leurs habitudes de consommation. Leurs attentes d’inflation à court terme ont peu changé depuis leur hausse marquée au premier trimestre de 2025. Ce trimestre, les consommateurs ont davantage considéré les droits de douane comme le principal facteur entravant la capacité de la Banque du Canada à maîtriser l’inflation.
  • 7 avril 2025

    Enquête sur les attentes des consommateurs au Canada – Premier trimestre de 2025

    Dans l’ensemble, les résultats de l’enquête du premier trimestre de 2025 montrent que l’escalade du conflit commercial avec les États-Unis plombe la confiance des consommateurs. La confiance à l’égard du marché du travail s’est considérablement affaiblie, et les consommateurs sont devenus plus pessimistes quant à leur santé financière. Les intentions de consommation allaient en s’améliorant au cours des derniers trimestres, mais les consommateurs comptent désormais dépenser plus prudemment, étant donné l’incertitude qui entoure le conflit commercial. Ils s’attendent à ce que ce dernier entraîne une hausse du coût de la vie, ce qui a fait augmenter leurs attentes d’inflation.
  • 20 janvier 2025

    Enquête sur les attentes des consommateurs au Canada – Quatrième trimestre de 2024

    Selon les résultats de l’enquête, la confiance des consommateurs s’est améliorée au quatrième trimestre, principalement en raison des récentes réductions de taux d’intérêt et du fait qu’ils anticipent de nouvelles baisses. Les répondants ont fait état de projets de dépenses plus importants. Ils trouvaient néanmoins que les prix élevés de nombreux biens et services, l’incertitude économique et les coûts élevés du logement continuaient de peser sur les décisions de dépenses. La confiance des consommateurs à l’égard du marché du travail s’est affaiblie et s’inscrit maintenant un peu en dessous de la moyenne de l’enquête. Les attentes d’inflation des répondants sont généralement revenues à leurs niveaux habituels.
  • 11 octobre 2024

    Enquête sur les attentes des consommateurs au Canada – Troisième trimestre de 2024

    Les perceptions des consommateurs concernant l’inflation courante et leurs attentes d’inflation pour la prochaine année ont diminué ce trimestre, mais restent supérieures à ce qu’elles étaient avant la pandémie de COVID-19. Les perceptions à l’égard des tensions financières se sont améliorées et, du fait des récentes réductions de taux d’intérêt et de la baisse de l’inflation, moins de consommateurs ont déclaré avoir réduit leurs dépenses. Ils s’attendent cependant à ce que les taux d’intérêt restent élevés, ce qui a un effet sur leurs décisions en matière de dépenses. La perception à l’égard de la situation du marché du travail s’est encore affaiblie, les jeunes consommateurs ressentant une détérioration plus prononcée de ce marché par rapport aux autres répondants. Toutefois, dans l’ensemble, les perspectives d’emploi sont proches de la moyenne de l’enquête.
  • 15 juillet 2024

    Enquête sur les attentes des consommateurs au Canada – Deuxième trimestre de 2024

    Par rapport à l’enquête du trimestre précédent, les perceptions des consommateurs concernant l’inflation courante n’ont pas changé, mais les attentes d’inflation à court terme ont sensiblement diminué. Même si on constate une grande amélioration pour ces deux mesures au cours des derniers trimestres, elles demeurent supérieures à ce qu’elles étaient avant la pandémie de COVID‑19. La plupart des répondants continuent de penser que des facteurs nationaux contribuent à la forte inflation. La confiance des consommateurs est aussi modérée qu’au dernier trimestre, la forte inflation et les taux d’intérêt élevés pesant encore sur le budget des ménages. Les tensions financières perçues restent élevées, la majorité des répondants continuent d’indiquer qu’ils réduisent leurs dépenses, et le pessimisme persiste quant aux conditions économiques à venir. La perception du marché du travail qu’ont les consommateurs s’est détériorée ce trimestre, surtout chez les employés du secteur privé. Toutefois, dans l’ensemble, les attentes de croissance des salaires ont atteint un nouveau sommet, alimentées par les travailleurs du secteur public.
  • 1er avril 2024

    Enquête sur les attentes des consommateurs au Canada – Premier trimestre de 2024

    Les consommateurs estiment que l’inflation a ralenti, mais leurs attentes d’inflation à court terme ont à peine changé. Cette rigidité des attentes pourrait s’expliquer par la grande incertitude entourant l’inflation à court terme ainsi que par les anticipations à l’égard des taux d’intérêt et des loyers au cours des 12 prochains mois, qui restent élevées. Les attentes d’inflation à long terme, elles, ont augmenté par rapport à leurs bas niveaux antérieurs. Les répondants croient maintenant que les facteurs nationaux qui contribuent à la forte inflation – comme la vigueur des dépenses publiques et les coûts élevés du logement – prendront plus de temps à se résorber qu’ils le prévoyaient au trimestre précédent. La forte inflation et les taux d’intérêt élevés pèsent encore sur le budget et les décisions de dépenses des ménages, mais ceux-ci sont moins pessimistes quant aux perspectives économiques. Par ailleurs, la perception du marché du travail s’est stabilisée après avoir connu une détérioration pendant plusieurs trimestres, et les attentes d’inflation élevées continuent à soutenir des anticipations de croissance des salaires supérieures à la moyenne.
  • 15 janvier 2024

    Enquête sur les attentes des consommateurs au Canada – Quatrième trimestre de 2023

    Les consommateurs croient que l’inflation a chuté, mais leurs attentes d’inflation à court terme montrent peu de progrès vers un retour aux niveaux prépandémiques. La lenteur des progrès pourrait s’expliquer par les attentes d’inflation toujours élevées pour les services, notamment le loyer. En outre, les consommateurs pensent de plus en plus que les facteurs nationaux, comme les dépenses publiques élevées, soutiennent la forte inflation. Et ils croient que ces facteurs prendront plus de temps à se résorber que les facteurs mondiaux. Les consommateurs ont modifié leur comportement en réaction à la forte inflation persistante – ils sont plus nombreux à s’intéresser à l’inflation et à changer leurs habitudes de consommation. Toutefois, les actions susceptibles de soutenir l’inflation, comme la recherche de hausses salariales pour compenser l’inflation, se font plus rares. Les effets négatifs des taux d’intérêt élevés s’accentuent, et les indicateurs des tensions financières des ménages se détériorent. Les consommateurs restent incertains quant aux perspectives économiques, et cette incertitude pèse sur leurs projets de dépenses. Les travailleurs pensent que le marché du travail a faibli légèrement. Mais leurs attentes de croissance des salaires demeurent élevées, soutenues par les ajustements au coût de la vie prévus dans certains contrats de salaire.
  • 16 octobre 2023

    Enquête sur les attentes des consommateurs au Canada – Troisième trimestre de 2023

    Les consommateurs perçoivent encore l’inflation courante comme étant forte, ce qui diverge des données officielles. Cette perception continue de se traduire par des attentes d’inflation élevées pour les 12 prochains mois. Les attentes des consommateurs relatives aux taux d’intérêt à l’horizon d’un an demeurent aussi élevées, et un grand nombre de répondants estiment que les effets des taux d’intérêt plus élevés sur leurs dépenses vont durer encore un bon moment. En raison des taux d’intérêt élevés, les détenteurs d’un prêt hypothécaire à taux variable sont plus susceptibles que les autres consommateurs d’indiquer que leur situation financière a empiré. Les répondants à l’enquête sont plus nombreux à prévoir des achats importants de services, comme des vacances ou des billets de concert, plutôt que de biens qui seraient vraisemblablement financés par un prêt, comme un véhicule ou des appareils ménagers. Les réponses des travailleurs montrent des signes que le marché du travail se modère. Par exemple, la période moyenne de recherche d’emploi a augmenté. Ils restent toutefois confiants vis-à-vis du marché du travail.
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