L’action conjuguée des forces démographiques et des retombées de la crise financière mondiale, qu’il a comparées à une gueule de bois d’un lendemain de veille, limite la croissance économique, a déclaré aujourd’hui à Halifax le gouverneur de la Banque du Canada, Stephen S. Poloz. « Une période de croissance modeste succédant à une crise financière peut […]
Le 5 septembre 2013, la Banque du Canada a annoncé qu’elle apporterait des modifications aux limites de concentration s’appliquant aux titres du secteur privé et des municipalités en ce qui concerne les actifs acceptés en garantie dans le cadre de son mécanisme permanent d’octroi de liquidités.
Dans leur étude, Ampudia et Ehrmann cherchent à établir dans quelle mesure les expériences des ménages déterminent leur propension à prendre des risques financiers. Ils reprennent la méthode employée par Malmendier et Nagel (2011) et l’appliquent à un nouvel ensemble de données sur la situation financière des ménages de la zone euro.
Les auteurs montrent qu’en cherchant à limiter leur exposition au risque de refinancement, les banques qui recourent massivement au financement à court terme assurent moins leur fonction de transformation des échéances. Ces banques raccourcissent non seulement la durée de leur portefeuille de prêts, mais aussi celle des prêts nouvellement accordés.
La Banque du Canada a remanié son site public pour en faciliter la lecture et la navigation au moyen de divers appareils. De plus, le site Web offre de nouveaux moyens de parcourir et de suivre les activités de recherche de la Banque.