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20 avril 2005

Résumé du colloque Le Canada dans l'économie mondiale

Le colloque économique de 2004 de la Banque du Canada a porté sur les liens réels et financiers entre l'économie canadienne et le reste du monde. Même si le Canada a énormément profité de son ouverture au commerce international de biens, de services et d'actifs financiers, les principaux chocs ayant frappé son économie ces dernières années sont venus pour beaucoup de l'étranger. C'est pourquoi comprendre la nature et l'ampleur des liens avec l'extérieur, leurs implications pour notre économie ainsi que le processus par lequel cette dernière s'ajuste aux chocs externes revêt une importance critique au regard de la formulation de la politique monétaire et du suivi du système financier. L'article explique l'objet de la rencontre — permettre aux économistes d'approfondir leur compréhension de ces questions de fond —, donne un aperçu des études soumises à chacune des cinq séances de travail et présente un résumé de la conférence principale ainsi que des discussions des participants à la séance de clôture.
21 novembre 2004

Résumé de l'atelier du G20 sur l'établissement de solides marchés financiers nationaux tenu les 26 et 27 avril 2004

Des représentants du G20, des universitaires, des opérateurs des marchés et des membres d'institutions financières internationales se sont réunis à Ottawa afin d'examiner le rôle que de solides marchés financiers locaux peuvent jouer dans l'expansion et le développement économiques, de mettre en commun leurs expériences et, dans la mesure du possible, de formuler des recommandations d'ordre stratégique. Les participants ont recensé plusieurs éléments qu'ils jugeaient indispensables à la promotion de marchés financiers nationaux dynamiques et à l'atténuation de la vulnérabilité externe : des politiques macroéconomiques saines, une infrastructure financière et des systèmes bancaires robustes et un taux de change flottant pour les pays qui ont un compte de capital très ouvert. Les études présentées dans le cadre des six séances et de la conférence principale ont mis en lumière un certain nombre de questions, dont les asymétries de monnaies, l'approche séquentielle de la libéralisation financière et des réformes prudentielles, le développement des marchés financiers locaux, le renforcement de l'infrastructure et de la gouvernance ainsi que les incitations appropriées.
23 décembre 2003

L'évolution comparative des prix des services et des biens

Depuis plusieurs décennies, les prix des services au Canada et dans les autres grands pays industrialisés augmentent plus rapidement que ceux des biens. En 2002, l'écart entre les taux d'accroissement des prix des composantes services et biens de l'IPC s'est fortement creusé, ce qui a porté les chercheurs à se demander s'il s'agissait du début d'une tendance. L'analyse révèle toutefois que cet élargissement résulte d'une dynamique de court terme et qu'il semble indépendant de la tendance de l'évolution du niveau général des prix. L'expérience montre également qu'un tel écart finit par se résorber. Les auteurs examinent diverses explications possibles du renchérissement plus vif des services par rapport à ceux des biens, notamment, le rythme plus rapide des gains de productivité dans le secteur des biens, la plus grande ouverture de ce secteur aux échanges extérieurs et la croissance plus forte de la demande de services.
22 décembre 2003

Les déséquilibres des paiements courants : quelques-uns des principaux enjeux touchant les grands pays industrialisés

Ces dernières années, l'apparition d'importants déséquilibres de la balance courante dans les grandes économies de la planète, particulièrement aux États-Unis où le déficit a triplé, a ravivé les débats théoriques et les discussions publiques sur la viabilité de ces déséquilibres. Le principal objectif de l'auteur est de démontrer que la balance courante est le simple résultat de l'interaction de certaines forces structurelles et cycliques entre partenaires commerciaux. Pour ce faire, il examine les déterminants qui sous-tendent l'évolution de la balance courante des trois principales économies industrielles (les États-Unis, le Japon et la zone euro). Deux facteurs se dégagent nettement : l'accroissement plus rapide de la productivité aux États-Unis par rapport aux autres économies dominantes et, plus récemment, l'assouplissement de l'orientation budgétaire dans ce pays. L'auteur passe aussi en revue diverses évaluations des déséquilibres faites par des sources externes, comme l'OCDE et le FMI ainsi que des chercheurs universitaires, afin de déterminer les risques que ceux-ci peuvent faire peser sur la stabilité macroéconomique et financière.
21 décembre 2003

Motivations et conséquences de la cotation à l'étranger

Les progrès technologiques et la libéralisation des flux de capitaux ont tous deux contribué à la modification sensible des marchés boursiers mondiaux au cours des dernières décennies. Cependant, il existe toujours des obstacles qui entravent les mouvements internationaux des capitaux. La segmentation des marchés qui en résulte incite les dirigeants d'entreprise à adopter des mesures telles que l'intercotation internationale. Après avoir examiné les coûts et les avantages liés à cette pratique, les auteurs concluent que les bourses américaines attirent une proportion grandissante des entreprises intercotées. D'après les études empiriques qu'ils ont analysées, une société qui s'inscrit en bourse à l'étranger voit le coût de ses fonds propres diminuer, par suite d'une réduction des coûts de transaction ou d'une hausse de la qualité et de la quantité des renseignements la concernant qui sont mis à la disposition des investisseurs. Par ailleurs, en raison de la présence d'asymétries d'information entre les pays, les prix ne sont pas déterminés simultanément sur les différentes places boursières.
21 décembre 2001

La résolution des crises financières internationales : capitaux privés et fonds publics

Au cours de la dernière année et demie, les auteurs Andy Haldane, de la Banque d'Angleterre, et Mark Kruger, de la Banque du Canada, ont mis au point un cadre de résolution des crises financières internationales qui incite tant les créanciers que les débiteurs à faire face à ces crises tout en préservant l'intégrité du système financier international. Ce cadre, fondé sur des principes plutôt que sur des règles, tente de clarifier les rôles et les responsabilités qui incombent respectivement aux secteurs public et privé. Le caractère prévisible des décisions des organismes officiels influe grandement sur les anticipations du secteur privé, et la limitation des crédits octroyés par le Fonds monétaire international favorise nettement cette prévisibilité. L'imposition de telles limites confère au secteur privé un rôle crucial dans la résolution des crises, tout en incitant débiteurs et créanciers à travailler de concert à la recherche de solutions. Axé sur la limitation des crédits officiels, sur la clarté et sur une approche ordonnée, ce cadre peut contribuer à réduire l'incidence des crises financières ainsi que leurs coûts.
17 mai 2001

La réforme du système financier international

Cet article porte sur les efforts déployés par les grands pays avancés afin de raffermir le système financier international et d'éviter les crises financières comme celles qui ont ébranlé les économies de marché émergentes dans les années 1990. Les efforts se sont concentrés sur deux grands volets : la prévention des crises et la gestion des crises. Le volet prévention a débouché sur la création de nouveaux organes internationaux au sein desquels les pays à marché émergent sont représentés. Diverses mesures ont également été prises afin d'atténuer la vulnérabilité de ces pays aux crises financières. On a porté une attention particulière à l'importance de la mise en oeuvre de politiques macroéconomiques appropriées — notamment en ce qui concerne l'établissement de régimes de change viables —, de la solidité des systèmes financiers et d'une gestion prudente des risques. Pour ce qui est de la gestion des crises, on s'est entendu pour fournir au Fonds monétaire international (FMI) un accès à des ressources supplémentaires quand vient le temps de prêter aux pays victimes d'une crise financière. Le FMI a aussi mis en place de nouveaux mécanismes de financement à l'intention des pays confrontés à de telles difficultés. On a également convenu que le secteur privé devra jouer un rôle accru dans la résolution des crises.
15 mai 2001

www.banqueducanada.ca – La Banque dans le cyberespace

L'article, signé par le webmestre de la Banque, retrace l'évolution du site Web de l'institution et passe en revue certaines de ses caractéristiques. On y traite notamment d'infoBANQUE, une interface conçue spécialement pour les bases de données économiques de la Banque, qui permet aux visiteurs d'avoir accès à 220 séries chronologiques. L'auteur propose également une vue d'ensemble du volet politique monétaire du site ainsi qu'un aperçu des projets à venir. Mais, avant tout, cet article se veut une invitation à visiter notre site.
16 août 2000

La transformation du visage des banques centrales durant les années 1990

Au cours des années 1990, les banques centrales des pays industrialisés ont considérablement modifié leur mode de fonctionnement. Mettant les fruits de leur expérience en commun, elles se sont notamment efforcées de définir un ensemble de pratiques exemplaires dans le but d'améliorer et d'adapter le cadre de mise en oeuvre de la politique monétaire. La clarification des objectifs Un objectif clair est un important point de départ dans l'élaboration de tout cadre de politique. Le consensus grandissant autour de l'idée que la stabilité des prix est l'objectif approprié de la politique monétaire a sans doute été l'un des faits les plus marquants des dix dernières années. Partout dans le monde, on estime aujourd'hui que la stabilité des prix est la principale contribution que la politique monétaire peut faire pour favoriser une croissance durable et un relèvement optimal du niveau de l'emploi. Pour atteindre leur but, les banques centrales doivent aussi compter sur une stratégie claire. On notera tout particulièrement qu'elles ont été de plus en plus nombreuses durant la dernière décennie à assigner un objectif quantifiable à la politique monétaire en se dotant de cibles d'inflation. Des cibles d'inflation clairement définies aident les autorités à focaliser leurs efforts sur la variable directement associée à la stabilité des prix. En 1991, la Banque du Canada a été l'une des premières à adopter une série de cibles d'inflation à un horizon temporel spécifié. Responsabilité Nombre de banques centrales jouissent maintenant d'une indépendance accrue. Cette plus grande indépendance, alliée au désir du public d'obtenir une information plus abondante de la part de ses principales institutions, a entraîné un relèvement des normes relatives à la responsabilité des organismes publics. Par ailleurs, des cibles explicites fournissent une mesure claire en fonction de laquelle peut être évalué le rendement des autorités monétaires. Le renforcement de la responsabilité a aussi une incidence sur la transparence globale des autorités monétaires. En somme, les banques centrales sont devenues des institutions beaucoup plus ouvertes, qui accordent une importance accrue à leurs activités de communication. Pour plusieurs, par exemple, la publication de rapports détaillés sur l'inflation est devenue un outil clé de communication. Beaucoup des changements mis en oeuvre par les banques centrales ont pour objectif d'accroître la crédibilité de la politique monétaire et de permettre à ces dernières d'atteindre plus facilement leurs objectifs. S'il est difficile d'évaluer avec précision la part jouée par l'évolution du cadre de la politique, il est encourageant de noter que l'inflation et les anticipations d'inflation se situaient à un bas niveau à la fin des années 1990, ce qui procure une solide assise pour la poursuite des politiques monétaires dans l'avenir.
14 décembre 1999

Les tendances du commerce extérieur canadien

L'auteur examine divers aspects de la tenue du commerce extérieur canadien à la lumière des grandes tendances observées dans les échanges internationaux au cours des dernières décennies. Le Canada a intégré davantage son économie à l'économie mondiale, et cette intégration se manifeste par l'intensification de sa vocation exportatrice et de sa dépendance à l'endroit des intrants importés et par l'ouverture accrue de ses marchés intérieurs à la concurrence étrangère. L'auteur analyse la composition des échanges du Canada et la tendance à la hausse des échanges dans les deux sens de produits similaires. Il examine aussi l'intégration croissante du commerce entre les pays d'un même continent, qui s'est traduite au Canada par une plus grande concentration des exportations à destination des États-Unis.
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