En 2014, Ipsos a mené une enquête pour le compte de la Banque du Canada afin d’évaluer la connaissance que le public a de la banque centrale du pays. Cette enquête a été réalisée en deux volets : entrevues téléphoniques avec un millier de Canadiens de 18 ans et plus choisis au hasard et sondage en ligne au moyen du même questionnaire, auquel ont répondu 1 000 personnes issues du panel de ménages canadiens recrutés par Ipsos. Les caractéristiques des deux échantillons correspondaient à celles de la population par région, par âge et par sexe, conformément au recensement de 2011. La marge d’erreur est de ± 3,1 %.

Bien que les résultats relatifs à la connaissance spontanée de la Banque soient inférieurs à ceux de l’enquête précédente, menée en 2010, le pourcentage de Canadiens disant connaître les activités de l’institution reste élevé et ces derniers ont une meilleure compréhension de l’importance et de l’influence de la Banque pour leur bien-être économique. Les résultats de l’enquête de 2014 révèlent que la Banque jouit toujours de la confiance élevée du public.

Faits saillants

  • La proportion de répondants disant avoir entendu, vu ou lu quelque chose récemment au sujet de la Banque est passée de 39 % en 2010 à 26 % en 2014. Ce recul s’explique sans doute par le fait qu’en 2010, la crise financière mondiale, et la Banque par ricochet, faisaient l’objet d’une couverture médiatique importante et suscitaient l’attention du public.
  • Même si moins de Canadiens disent avoir entendu parler de la Banque récemment, le pourcentage de ceux qui ont répondu correctement à la question sur le rôle de l’institution (50 %) s’est maintenu.
  • Le degré de connaissance du public au sujet des activités de la Banque n’a guère varié. Il se situe à 38 %, comparativement à 40 % en 2010, et demeure beaucoup plus élevé que le résultat obtenu en 1999, soit 31 %.
  • Ce sont les hommes, les 35-54 ans, les diplômés universitaires et les personnes dont le ménage gagne un revenu annuel de plus de 125 000 $ qui connaissent le mieux la Banque et ses activités.
  • La proportion de francophones qui sont au courant des activités de la Banque s’est accrue et atteint maintenant 36 %. Elle rejoint presque celle des anglophones, et l’écart de 9 points entre les deux groupes linguistiques constaté en 2010 a été comblé.
  • Le pourcentage de répondants qui estiment que les activités de la Banque sont importantes pour eux a monté. Quelque 71 % disent qu’elles ont de l’importance par rapport à leur situation financière personnelle et à leur bien-être économique en général, alors que cette proportion était de 63 % en 2010.
  • On note également une augmentation pour ce qui est du pourcentage de Canadiens ayant confiance dans la Banque du Canada : de 80 % en 2010, il est passé à 83 % dans l’enquête de 2014. Ce résultat est nettement supérieur à ceux concernant la connaissance de la Banque ou de ses activités.
  • Interrogés sur leurs sources d’information économique, les répondants citent en premier lieu Internet (22 %); viennent ensuite la télévision locale (14 %), les journaux locaux (12 %) et la télévision réseau (11 %). Seulement 10 % ont mentionné leur succursale bancaire, une baisse importante comparativement à 24 % en 1999, première année où la question a été posée.
  • Environ 15 % des participants à l’enquête ont indiqué avoir consulté le site de la Banque du Canada, un taux élevé pour un site gouvernemental.

 

Consulter les résultats complets de l’enquête de 2014.