Publication

  • 21 mai 2002

    Inflation et macroéconomie : changements survenus entre les années 1980 et 1990

    Le niveau de l'inflation au Canada a été nettement plus bas au cours des dix dernières années que durant les deux décennies précédentes. Parallèlement, le comportement de l'inflation s'est profondément transformé. À partir des données et des travaux existants, l'auteur examine d'abord les changements que la variabilité, les taux de croissance et les autres propriétés de certaines variables macroéconomiques importantes ont connus durant les années 1980 et 1990. Il se penche ensuite sur la mesure dans laquelle ces changements sont liés à la réorientation de la politique monétaire pendant cette période. Enfin, il passe en revue les avantages économiques que le Canada a tirés de ces changements.
  • 21 mai 2002

    Revue de la Banque du Canada - Printemps 2002

    Revue BdC - Printemps 2002

    Page couverture

    Hansatsu japonais

    Les billets reproduits en couverture ont une valeur variant de 5 ryo à 50 mon, et datent de la fin du XVIIIe siècle au milieu du XIXe. Le plus grand mesure 5,5 cm sur 16,8 cm. Les quatre pièces font partie de la Collection nationale de monnaies de la Banque du Canada.

    Photographie : James Zagon, Ottawa

  • 20 mai 2002

    Les tendances de la croissance de la productivité au Canada

    Cet article décrit les grandes tendances affichées par la croissance de la productivité du travail au Canada depuis le début des années 1960 et résume les connaissances actuelles des causes des profils observés dans le passé. Une attention particulière est accordée à la seconde moitié des années 1990, durant laquelle le rythme de croissance de la productivité a été beaucoup plus rapide aux États-Unis qu'au Canada. L'auteur analyse les données empiriques sur la contribution des technologies de l'information et des communications aux écarts récents entre le taux de croissance de la productivité au Canada et celui enregistré aux États-Unis. Il examine également d'autres déterminants clés de la productivité d'un pays, notamment la formation du capital humain et l'ouverture aux échanges internationaux. Enfin, il évalue la probabilité que le taux tendanciel de croissance de la productivité augmente au Canada au cours des années à venir.
  • 19 mai 2002

    Les flux de capitaux privés vers les économies de marché émergentes

    Dans cet article, l'auteur retrace l'évolution des flux de capitaux vers les économies de marché émergentes depuis le début des années 1970 et s'intéresse particulièrement à la dernière décennie. Les marchés des capitaux des économies de marché émergentes ont considérablement progressé au cours de cette période, gagnant en profondeur et en résilience. L'auteur examine la nature changeante de ces flux en fait d'ampleur, de répartition géographique, de type d'instruments et de pays d'origine. Il traite également du rôle que la transformation du bassin d'investisseurs a joué dans le développement des flux de capitaux et donne un aperçu des facteurs qui ont alimenté la croissance des flux privés durant les années 1990.
  • 18 mai 2002

    Les acquisitions d'entreprises par des intérêts étrangers et le dollar canadien : examen des données et implications

    Depuis 1995, les acquisitions d'entreprises étrangères par des résidents canadiens et celles d'entreprises canadiennes par des résidents d'autres pays ont augmenté. Durant la majeure partie de cette période, même si le dollar s'est déprécié, le solde net des flux d'investissements directs étrangers est demeuré pratiquement nul. La récente tendance à la hausse des flux d'acquisitions bilatéraux s'inscrit dans le processus de la mondialisation, qui incite les entreprises à regrouper et à rationaliser leurs opérations, et n'est pas liée au cours du dollar canadien. Selon les modèles types d'équilibre des actifs internationaux, il n'existerait aucune relation entre le taux de change du dollar canadien et les prises de contrôle d'entreprises canadiennes par des intérêts étrangers puisqu'une variation du taux de change ne confère pas d'avantage systématique aux acheteurs étrangers par rapport aux acheteurs nationaux. Les acquisitions d'entreprises canadiennes par des non-résidents se traduisent vraisemblablement par une amélioration du bien-être. Ces prises de contrôle reposent sur le consentement mutuel des parties et supposent que les acheteurs étrangers s'estiment en mesure de faire fructifier davantage l'actif de l'entreprise.