Déclaration préliminaireDavid Dodgeconférence de presse à New York
L'économie canadienne a connu une croissance robuste depuis le début de l'année et fonctionne maintenant assez près des limites de sa capacité. La hausse des prix à la consommation a dépassé la cible de 2 % et devrait s'accentuer encore d'ici la fin de l'année en raison de l'augmentation des prix du pétrole et d'autres variations des prix relatifs.
La Banque du Canada publie aujourd'hui la livraison d'octobre du Rapport sur la politique monétaire. Dans ce document, la Banque examine les tendances économiques et financières dans l'optique de la stratégie qu'elle poursuit pour la maîtrise de l'inflation au Canada.
Déclaration préliminaireDavid DodgeComité permanent des finances de la Chambre des communes
L'économie canadienne a connu une croissance robuste depuis le début de l'année et fonctionne maintenant assez près des limites de sa capacité. La hausse des prix à la consommation a dépassé la cible de 2 % et devrait s'accentuer encore d'ici la fin de l'année en raison de l'augmentation des prix du pétrole et d'autres variations des prix relatifs.
Nous publions aujourd'hui la livraison d'octobre du Rapport sur la politique monétaire, dans laquelle la Banque examine les tendances économiques et financières dans l'optique de la stratégie qu'elle poursuit pour la maîtrise de l'inflation au Canada.
Dans ce contexte, il a insisté sur le rôle crucial que la croissance de la productivité joue dans la progression des revenus réels et dans l'amélioration de notre niveau de vie.
Étant donné le degré d'incertitude qui règne actuellement dans le monde, nous sommes tous naturellement portés à nous soucier des perspectives à court terme. C'est compréhensible. Mais, en même temps, il importe de voir au delà du court terme et de prêter attention aux tendances à long terme et au potentiel de notre économie.
La Banque du Canada a annoncé aujourd'hui qu'elle maintient le taux cible du financement à un jour à 2 3/4 %. La fourchette opérationnelle pour ce taux n'est pas modifiée, et le taux officiel d'escompte demeure à 3 %.
La question peut sembler assez simple : le Canada devrait-il adopter le dollar américain? Mais, en réalité, les enjeux sont complexes. Évidemment, je ne peux pas aborder tous les aspects de cette question durant le temps qui m'est alloué aujourd'hui.