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13 août 1998

Le taux d'activité de la population canadienne : son évolution et ses tendances

L'un des éléments clés du potentiel de croissance d'une économie est le taux d'augmentation de sa population active, lequel est fonction à la fois de la croissance démographique et de la variation du taux d'activité. Des facteurs cycliques liés à la conjoncture économique, tout comme les facteurs structurels et les tendances démographiques, peuvent influencer considérablement le taux d'activité. Du milieu des années 1970 à la fin des années 1980, le taux d'activité a progressé presque continuellement pour atteindre le chiffre record de 67,5 %. En revanche, entre 1990 et 1995, il a plongé pour se stabiliser autour de 65 % depuis 1995. Dans cet article, l'auteure analyse la participation selon le groupe d'âge et le sexe pour mieux comprendre les causes des variations du taux d'activité et l'incidence de ces variations sur l'évolution future du taux d'activité global. On peut assigner aux facteurs cycliques le recul du taux d'activité dans les années 1990, mais les facteurs structurels tels que la hausse du taux de fréquentation scolaire et l'utilisation accrue de l'ordinateur, ainsi que les tendances démographiques (vieillissement de la population) ont également joué un rôle important à cet égard. L'auteure en conclut que, bien qu'une certaine remontée du taux d'activité soit à prévoir, il est peu probable que le taux d'activité global retrouve son pic de 1989 au cours de la prochaine décennie.
12 août 1998

Les incidences de la diminution de l'offre de bons du Trésor sur le marché monétaire au Canada

Depuis 1995, l'offre de bons du Trésor a considérablement diminué en réaction à la baisse des besoins de financement du gouvernement canadien et au changement de la stratégie de gestion de la dette. La diminution des émissions de bons du Trésor a eu une grande incidence sur différents compartiments du marché monétaire. Parmi les diverses conséquences qu'a cette évolution, les auteurs soulignent la décrue de l'activité sur le marché des bons du Trésor et, partant, la baisse de liquidité sur ce marché depuis 1995. Ils relèvent également la forte croissance des marchés des produits dérivés de taux d'intérêt à court terme et des titres à court terme adossés à des actifs.
11 juin 1998

Les perspectives d'évolution de l'économie et de la politique monétaire au Canada

Discours Bernard Bonin Association canadienne des planificateurs financiers Québec (Québec)
À la mi-mai, nous avons publié notre rapport semi-annuel sur la politique monétaire. Ce rapport renfermait des données s'arrêtant au 24 avril. C'est donc dire que nous disposons maintenant de données nouvelles pour les deux derniers mois.
28 mai 1998

Déclaration préliminaire devant le Comité permanent des finances de la Chambre des communes

Déclaration préliminaire Gordon Thiessen Comité permanent des finances de la Chambre des communes
Monsieur le Président, Nous sommes heureux, mes collègues et moi, de l'occasion qui nous est offerte de nous présenter devant votre comité, à la suite de la publication du Rapport sur la politique monétaire de la Banque du Canada, pour aborder avec vous diverses questions d'ordre économique et monétaire. De façon plus générale, le rapport […]
27 mai 1998

La mondialisation des marchés financiers et la politique monétaire

Discours Gordon Thiessen Conférence de Montréal Montréal (Québec)
La mondialisation — c'est-à-dire l'intégration et l'interdépendance croissantes des économies nationales — transforme radicalement le paysage économique. Les échanges de biens et de services entre pays augmentent, un nombre grandissant de firmes font des affaires au-delà des frontières de leur pays et les épargnants ainsi que les emprunteurs jouissent d'un meilleur accès que jamais aux marchés financiers mondiaux.
14 mai 1998

L'évolution récente des agrégats monétaires et ses conséquences

Cet article examine l'évolution des agrégats monétaires au cours de l'année 1997 et les conséquences qu'elle a pour l'activité économique future. L'agrégat au sens étroit M1 a progressé rapidement au premier semestre de 1997, mais son rythme s'est quelque peu ralenti au second semestre. La forte croissance de cet agrégat au cours des dernières années s'explique, en majeure partie, par une augmentation de la demande d'encaisses de transaction découlant de la baisse des taux d'intérêt et de la reprise de l'activité économique. Un certain nombre de facteurs spéciaux qui ont également joué un rôle sont aussi examinés. La Banque s'attend à ce que la croissance de M1 se ralentisse légèrement au cours de 1998 et 1999, ce qui serait compatible avec un taux de l'inflation tendancielle se situant à l'intérieur de la fourchette cible de maîtrise de l'inflation, qui est de 1 à 3 % pour les deux prochaines années. Le taux de croissance de l'agrégat au sens large M2+ continue d'être faussé par le déplacement vers les fonds mutuels de l'épargne investie dans des dépôts à terme fixe. Un agrégat plus étoffé qui comprend M2+, les OEC et les fonds mutuels de toutes les catégories et qui constitue ainsi un meilleur indicateur de la croissance des agrégats au sens large, a augmenté à un rythme modéré en 1997. Le comportement récent des agrégats monétaires au sens large continue de laisser croire que l'inflation demeurera faible dans les années à venir.
13 mai 1998

L'évolution des écarts de taux d'intérêt à long terme entre le Canada et les États-Unis depuis 1990

Les écarts de taux d'intérêt à long terme entre le Canada et les États-Unis ont connu un revirement remarquable ces dernières années. Les écarts exceptionnellement prononcés observés durant la première moitié de la décennie ont fait place à une série d'écarts négatifs d'une ampleur sans précédent. Dans le présent article, l'auteur analyse les aspects conceptuels des rendements des actifs internationaux et applique sa recherche au cas du Canada et des États-Unis. Avant 1995, les investisseurs ne savaient pas si l'inflation, sur longue période, évoluerait dans les limites des fourchettes cibles établies par le gouvernement et la Banque. La crédibilité de la politique monétaire était minée par d'importants déficits budgétaires et l'incertitude politique. Au cours de la deuxième moitié de la décennie, la confiance a été rétablie à la faveur de l'assainissement des finances publiques, du maintien de la stabilité des prix à long terme et de la diminution des préoccupations entourant la situation politique au Québec. Tant que l'effet de ces facteurs fondamentaux continuera de se faire sentir, les taux à long terme devraient se maintenir à un niveau relativement bas, et ce même si les taux à court terme s'inscrivent en hausse.
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