Des documents de travail, dans lesquels un cadre est proposé pour la mise en oeuvre de la politique monétaire après l'instauration du STPGV, ont été publiés avant la production du rapport final en janvier 1999.
Depuis l’émission de la première série de billets de banque en 1935, la Banque du Canada a mis en circulation quatre billets commémoratifs, qui célèbrent chacun un jalon important du règne d’un monarque ou un moment marquant de l’histoire du pays.
Keynes avait pressenti les conséquences économiques du Traité de Versailles. Ses paroles prophétiques s'appliquent-elles aussi aux réformes financières en cours? Les décideurs publics tiennent-ils pour acquis le rôle essentiel joué par la finance en cherchant vainement à la rendre à l'épreuve des risques?
Les arguments économiques à l'appui de la réforme du secteur financier mondial sont irréfutables et les enjeux fondamentaux sont énormes, a affirmé aujourd'hui M. Mark Carney, gouverneur de la Banque du Canada, à Berlin, dans une conférence portant sur les coûts et les avantages de la réforme.
La décision de procéder au lancement d’une deuxième série de billets, deux ans à peine après la première, résulte des modifications apportées à la législation par le gouvernement canadien qui exigent que la Banque du Canada émette des billets bilingues.
La crise financière mondiale dure depuis trois ans et sa dynamique a toujours une influence prépondérante sur les perspectives économiques. En particulier, on peut s'attendre à ce que les grandes forces que constituent les réductions des leviers d'endettement des banques, des ménages et des pays souverains intensifieront la variabilité et modéreront le rythme de la croissance économique à l'échelle du globe dans les années à venir.
La Banque du Canada est créée en 1934 et chargée, par une loi du Parlement, de réglementer la masse monétaire du pays et de « favoriser la prospérité économique et financière du Canada ».
Le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney, a exhorté aujourd'hui les grandes économies du globe à faire en sorte que leurs politiques intérieures soient compatibles avec le cadre du G20 à l'appui d'une croissance forte, durable et équilibrée, et à soutenir les réformes du système financier préconisées par le G20.