La Banque du Canada, la Banque d’Angleterre, la Banque du Japon, la Banque centrale européenne, la Réserve fédérale américaine et la Banque nationale Suisse ont annoncé aujourd’hui une mesure concertée visant à améliorer l’octroi de liquidités au moyen des accords permanents de swap en dollars américains.
Nous examinons le rôle de la dette dans l’amplification et la propagation des récessions. L’ajustement de la dette des entreprises aggrave les périodes de récession, mais rend les périodes d’expansion graduelles. Plus précisément, lorsque le levier financier global des entreprises se situe à dix points de pourcentage au-dessus de la moyenne, il faut deux fois plus de temps pour atteindre le milieu du cycle de vie de la reprise.
Comment les chocs de coûts régionaux se répercutent-ils sur les prix à l’échelle mondiale? Nous analysons le rôle des contraintes de capacité à court terme et montrons qu’elles peuvent entraîner des non-linéarités évidentes dans le processus de répercussion. Nous faisons ressortir cet effet en prenant comme exemple le marché de l’ammoniac, un produit de base fabriqué principalement à partir de gaz naturel.
La première sous-gouverneure Carolyn Rogers parle de la dernière décision de la Banque concernant le taux directeur et des évolutions récentes aux échelles mondiale et nationale, y compris l’expérience du Canada par rapport aux autres pays sur le plan de l’économie et de l’inflation.
Au lendemain de notre annonce de maintenir le taux directeur, la première sous-gouverneure Carolyn Rogers parle des moteurs de la forte inflation et des signes nous indiquant qu’elle descend.
La Banque du Canada a annoncé aujourd’hui qu’elle maintient le taux cible du financement à un jour à 4½ %. Le taux officiel d’escompte demeure à 4¾ %, et le taux de rémunération des dépôts, à 4½ %. De même, la Banque poursuit sa politique de resserrement quantitatif.