Abonnement aux Walter Engert - Dernières parutions
Walter Engert - Dernières parutions

  • 25 décembre 2004

    La Banque du Canada, prêteur de dernier ressort

    La Banque du Canada constitue pour le système financier du pays la source ultime de liquidités en monnaie nationale. Elle a donc la capacité unique de générer des créances en dollars canadiens sur la banque centrale et le pouvoir de consentir des prêts ou des avances garantis à des banques commerciales et à d'autres membres de l'Association canadienne des paiements. Dans le cadre du mécanisme permanent d'octroi de liquidités, la Banque accorde régulièrement des crédits à un jour aux institutions qui participent directement au système de transfert des paiements de grande valeur; elle peut également fournir une aide d'urgence aux institutions de dépôt solvables qui ont besoin de crédits plus importants pour une période prolongée. Les auteurs examinent la politique qui régit la fonction de prêteur de dernier ressort de la Banque, de même que les principaux enjeux liés au mécanisme permanent d'octroi de liquidités et à l'aide d'urgence qui est offerte, les modalités dont sont assortis ces deux types de prêts et leurs critères d'admissibilité. L'article traite aussi des prêts d'urgence en monnaies étrangères, de la relation entre le mécanisme permanent d'octroi de liquidités et l'aide d'urgence, du risque systémique et de l'intervention de la Banque du Canada ainsi que du genre de situation où des liquidités pourraient être consenties aux principaux systèmes de compensation et de règlement.
  • 23 août 2003

    L'évolution financière au Canada : tendances passées et défis futurs

    Freedman et Engert traitent de l'évolution du crédit et de l'endettement au Canada au cours des trente à quarante dernières années, du point de vue notamment des types d'instruments financiers existants et du rôle respectif des institutions financières et des marchés financiers. Ils examinent les changements subis par les mécanismes d'emprunt au fil du temps et considèrent les défis auxquels doit faire face le secteur financier au Canada; ils cherchent notamment à savoir si les marchés financiers canadiens sont menacés de disparition du fait de l'étendue et de la suprématie des marchés financiers américains. Les auteurs analysent, entre autres, les tendances en matière de prêts consortiaux et de titrisation ainsi que l'émergence de nouveaux instruments issus de l'ingénierie financière, les produits dérivés de crédit, qui ont gagné en importance ces dernières années. Ils se penchent également sur les marchés obligataires et boursiers afin de déterminer si les entreprises canadiennes ont déserté les marchés intérieurs de capitaux ou délocalisé leurs activités de financement, et concluent que les chiffres ne donnent pas à penser que ce soit le cas.
  • 14 novembre 2000

    Résumé du colloque sur la monnaie, la politique monétaire et les mécanismes de transmission

    Cet article résume les délibérations d'un colloque tenu en novembre 1999 à la Banque du Canada. Trois grands thèmes se sont dégagés du colloque, à savoir : i) l'incertitude qui entoure les mécanismes par lesquels la politique monétaire transmet ses effets à la production et à l'inflation; ii) la possibilité que les agrégats monétaires puissent servir à piloter l'économie le long d'un sentier de croissance stable, non inflationniste; iii) l'évolution récente des modèles monétaires d'équilibre général de forme dynamique. Les résultats des travaux présentés donnent à penser que le recours à une large gamme de modèles peut aider à mieux comprendre les divers chemins qu'empruntent les mesures de politique monétaire pour agir sur l'économie.
  • 11 mai 1996

    L'évolution récente des agrégats monétaires et ses conséquences

    En 1995, l'agrégat au sens large M2+ a progressé à un taux annuel de 4,5 % – presque deux fois plus qu'en 1994 –, la concurrence des fonds mutuels ayant eu moins d'incidence, en termes de déplacement de fonds, sur les dépenses d'épargne des particuliers. L'agrégat M2+ corrigé de l'effet de la substituabilité étroite qui existe, par exemple, entre les OEC et certains fonds mutuels n'a progressé que de 3,4 %. L'agrégat M1 brut a augmenté de 8,2 % durant l'année, en raison de l'accroissement de la demande d'encaisses de transaction attribuable au repli des taux du marché et aux taux de rendement plus attrayants offerts par les banques sur les dépôts à vue des sociétés. La croissance vigoureuse de M1 brut au deuxième semestre de 1995 fait présumer que l'activité économique devrait progresser à un rythme modéré durant la première moitié de 1996, alors que la modeste croissance des agrégats au sens large indique un rythme d'expansion monétaire compatible avec le maintien d'un taux d'inflation bas. À l'occasion de cet examen annuel de l'évolution des agrégats monétaires, les auteurs présentent un nouveau modèle, fondé sur les écarts de M1 par rapport à son niveau de long terme, selon lequel le taux d'inflation devrait se maintenir juste au-dessous du point médian de la fourchette cible de maîtrise de l'inflation au cours des deux ou trois prochaines années.
Aller à la page