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18 novembre 2001

Une nouvelle mesure de l'inflation fondamentale

La Banque du Canada a défini sa fourchette cible de maîtrise de l'inflation en fonction du taux d'accroissement de l'IPC (indice des prix à la consommation) global, mais elle a recours à un indice qui mesure l'inflation tendancielle ou fondamentale pour la guider, à court terme, dans la conduite de la politique monétaire. Lorsque la cible d'inflation a été reconduite en mai 2001, la Banque du Canada a annoncé qu'elle adoptait une nouvelle mesure de l'inflation fondamentale. Cette mesure exclut les huit composantes les plus volatiles de l'IPC ainsi que l'effet des modifications des impôts indirects sur les autres composantes. L'auteur se penche sur la définition de la nouvelle mesure de l'inflation fondamentale et décrit certains de ses avantages par rapport à l'ancienne. Il souligne que la nouvelle mesure a un fondement statistique plus solide, est plus conforme à la théorie économique et permet de mieux prévoir l'évolution de l'inflation dans son ensemble. Malgré tout, la Banque continuera de suivre l'évolution d'une vaste gamme d'indicateurs au moment d'évaluer la trajectoire probable de l'inflation.
17 novembre 2001

La prévisibilité du taux moyen d'inflation en longue période

L'incertitude entourant le niveau de l'inflation future a des effets néfastes sur l'économie car elle fausse les décisions des ménages et des entreprises en matière d'épargne et d'investissement. Comme ce genre de décision implique des horizons de planification de plusieurs années, il est possible d'atténuer les coûts associés à cette incertitude en établissant un cadre de conduite de la politique monétaire qui accroît la prévisibilité de l'inflation à long terme. La déclaration émise en mai 2001 sur la reconduction de la cible de maîtrise de l'inflation précisait que la politique monétaire chercherait à maintenir l'inflation à 2 %, le point médian de la fourchette cible, à un horizon de six à huit trimestres. L'auteur explique en quoi cet engagement des autorités monétaires rend l'inflation moyenne davantage prévisible à des horizons supérieurs à un an. Pour illustrer cette relation, il passe en revue l'expérience vécue par le Canada depuis l'établissement de cibles d'inflation.
13 novembre 2000

Résumé du séminaire sur la stabilité des prix et la cible à long terme de la politique monétaire

Les 8 et 9 juin 2000, la Banque du Canada a tenu un séminaire afin d'examiner certains des principaux éléments susceptibles de peser dans la décision des autorités canadiennes concernant la cible de maîtrise de l'inflation applicable après 2001. Deux grandes questions y ont été abordées : l'importance de la rigidité à la baisse des salaires nominaux et ses conséquences sur l'emploi, ainsi que les mérites relatifs de cibles fondées sur le niveau des prix et sur le taux d'inflation. Un autre point d'importance capitale avait trait à l'appréciation qu'il convient de faire de toutes les données du problème pour se former une opinion sur la cible à adopter à long terme. L'article présente un survol des thèmes débattus et décrit plus en détail chacune des études.
16 août 2000

La transformation du visage des banques centrales durant les années 1990

Au cours des années 1990, les banques centrales des pays industrialisés ont considérablement modifié leur mode de fonctionnement. Mettant les fruits de leur expérience en commun, elles se sont notamment efforcées de définir un ensemble de pratiques exemplaires dans le but d'améliorer et d'adapter le cadre de mise en oeuvre de la politique monétaire. La clarification des objectifs Un objectif clair est un important point de départ dans l'élaboration de tout cadre de politique. Le consensus grandissant autour de l'idée que la stabilité des prix est l'objectif approprié de la politique monétaire a sans doute été l'un des faits les plus marquants des dix dernières années. Partout dans le monde, on estime aujourd'hui que la stabilité des prix est la principale contribution que la politique monétaire peut faire pour favoriser une croissance durable et un relèvement optimal du niveau de l'emploi. Pour atteindre leur but, les banques centrales doivent aussi compter sur une stratégie claire. On notera tout particulièrement qu'elles ont été de plus en plus nombreuses durant la dernière décennie à assigner un objectif quantifiable à la politique monétaire en se dotant de cibles d'inflation. Des cibles d'inflation clairement définies aident les autorités à focaliser leurs efforts sur la variable directement associée à la stabilité des prix. En 1991, la Banque du Canada a été l'une des premières à adopter une série de cibles d'inflation à un horizon temporel spécifié. Responsabilité Nombre de banques centrales jouissent maintenant d'une indépendance accrue. Cette plus grande indépendance, alliée au désir du public d'obtenir une information plus abondante de la part de ses principales institutions, a entraîné un relèvement des normes relatives à la responsabilité des organismes publics. Par ailleurs, des cibles explicites fournissent une mesure claire en fonction de laquelle peut être évalué le rendement des autorités monétaires. Le renforcement de la responsabilité a aussi une incidence sur la transparence globale des autorités monétaires. En somme, les banques centrales sont devenues des institutions beaucoup plus ouvertes, qui accordent une importance accrue à leurs activités de communication. Pour plusieurs, par exemple, la publication de rapports détaillés sur l'inflation est devenue un outil clé de communication. Beaucoup des changements mis en oeuvre par les banques centrales ont pour objectif d'accroître la crédibilité de la politique monétaire et de permettre à ces dernières d'atteindre plus facilement leurs objectifs. S'il est difficile d'évaluer avec précision la part jouée par l'évolution du cadre de la politique, il est encourageant de noter que l'inflation et les anticipations d'inflation se situaient à un bas niveau à la fin des années 1990, ce qui procure une solide assise pour la poursuite des politiques monétaires dans l'avenir.
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