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14 août 2000

Analyse des niveaux actuels des cours en bourse

L'ascension des bourses nord-américaines en 1999 et au début de 2000 a amené les observateurs à s'interroger sur les hypothèses susceptibles de justifier le maintien de niveaux aussi élevés des cours. Dans cet article, les techniques usuelles d'évaluation des cours sont appliquées aux marchés boursiers du Canada et des États-Unis. Dans la méthode des taux de rendement comparatifs, les taux d'intérêt réels (plutôt que nominaux) sont considérés comme de meilleurs points de comparaison pour étudier le rendement lié aux indices boursiers. De façon générale, les écarts entre les taux d'intérêt réels et les rendements boursiers se sont creusés au cours des deux dernières années. Le modèle d'évaluation fondé sur l'actualisation des dividendes à recevoir permet de rattacher la prime de risque sur les actions à la croissance anticipée des dividendes. Il donne à penser que, pour que les cours en bourse (mesurés à la fin de février 2000) se maintiennent à leurs niveaux élevés, il faudrait que les dividendes croissent rapidement ou que les primes de risque sur les actions demeurent anormalement faibles. L'auteur note la hausse fulgurante des cours dans le compartiment des valeurs technologiques pendant l'année 1999 (Graphique4). Il analyse ensuite les valorisations boursières une fois ce compartiment exclu du marché canadien. Lorsqu'il utilise pour cela la méthode des taux de rendement comparatifs, les écarts de rendement obtenus sont un peu moins élevés; quand il a recours au modèle d'évaluation fondé sur l'actualisation des dividendes, il n'est pas nécessaire de postuler une croissance future des dividendes aussi rapide ni une prime de risque aussi faible pour justifier le niveau des cours actuels. L'article met en lumière deux effets de la « nouvelle économie » sur les marchés boursiers. Le premier est le fléchissement du ratio dividendes/cours, du fait que les sociétés de haute technologie réinvestissent en général le gros de leurs bénéfices et versent peu de dividendes. Le second a trait à la possibilité d'un relèvement du taux d'accroissement de la productivité, qui accréditerait l'hypothèse d'une croissance des bénéfices supérieure à la progression observée dans le passé. Plusieurs hypothèses sont formulées pour expliquer la diminution des primes de risque sur les actions. Alors que la volatilité à court terme a incontestablement augmenté sur le marché boursier ces dernières années, il se peut que le bas taux d'inflation et la meilleure tenue de l'économie, combinés à l'évolution démographique et aux préférences des investisseurs, aient contribué à faire baisser la prime de risque exigée par ces derniers. Un scénario fondé sur une progression rapide des dividendes à moyen terme puis un retour à plus long terme aux taux de croissance observés antérieurement permet d'expliquer dans une certaine mesure les cours élevés observés actuellement, mais il présuppose des hypothèses qui rompent avec l'évolution passée.
16 avril 2025

Rapport sur la politique monétaire – Avril 2025 – Économie mondiale

À la fin de 2024, la croissance économique mondiale était robuste et l’inflation avait continué de ralentir pour se rapprocher des cibles des banques centrales. Depuis, les États-Unis ont imposé des droits de douane élevés et généralisés à la plupart de leurs partenaires commerciaux.

Évaluation de la croissance de la production potentielle mondiale et du taux neutre aux États-Unis : avril 2022

La croissance de la production potentielle mondiale devrait passer de 2,7 % en 2021 à 2,9 % en 2024. Elle est donc un peu plus lente que dans notre évaluation d’avril 2021. Quant au taux neutre aux États-Unis, il se situe actuellement dans une fourchette estimée allant de 2 à 3 %, soit 0,25 point de pourcentage plus élevée que celle publiée dans la dernière évaluation.
30 mai 2019

Le point sur la situation économique : investir dans la croissance

Discours Carolyn A. Wilkins Chambre de commerce de Calgary Calgary (Alberta)
La première sous-gouverneure, Carolyn A. Wilkins, parle de l’importance des investissements des entreprises pour l’économie canadienne et explique la décision prise au sujet du taux directeur.
2 mars 2017

Le mercure monte : les changements climatiques et l’avenir de l’économie canadienne

Discours Timothy Lane Initiative pour la finance durable Montréal (Québec)
Le sous-gouverneur Tim Lane traite des conséquences du réchauffement climatique – et des mesures visant à le combattre – pour l’économie et le système financier du Canada.
21 mars 1997

La politique monétaire et les perspectives d'un raffermissement de l'économie canadienne

Discours Gordon Thiessen Association canadienne de science économique des affaires et l'Ottawa Economics Association Ottawa (Ontario)
Ceux et celles qui ont lu la dernière livraison du Rapport sur la politique monétaire ou de la Revue que publie la Banque du Canada, ou encore le Rapport annuel qui vient tout juste de paraître, connaissent bien l'optimisme de la Banque quant aux perspectives économiques du Canada. En gros, nous nous attendons à ce que le rythme de l'expansion s'accélère nettement au cours des prochains mois et à ce que l'inflation demeure faible.
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