L'auteur conçoit une stratégie pour utiliser avec efficience les moments d'ordre supérieur et l'ensemble de l'information disponible et, de la sorte, améliorer les bornes de variance calculées par Hansen et Jagannathan (1991) et par Gallant, Hansen et Tauchen (1990) (appelées ci-après « borne HJ » et « borne GHT »).
D'abord, il me faut expliquer ce que j'entends par flexibilité. Comme la plupart d'entre vous le savent sûrement, la Banque du Canada discute ouvertement de l'importance de promouvoir des politiques propices à l'efficience de l'économie, y compris celle du système financier. L'efficience fait référence à l'affectation de ressources économiques limitées aux fins les plus productives et au meilleur coût possible.
Les auteurs étudient l'incidence macroéconomique d'un taux d'inflation tendanciel non nul à l'aide d'un modèle d'équilibre général stochastique et dynamique simple où les prix sont rigides.
Les auteurs comparent l'évolution respective de l'efficience des principales banques canadiennes et de banques commerciales américaines au cours des 20 dernières années.
Plusieurs études ont montré que les rendements produits par les stratégies suivies dans la gestion des fonds de couverture ont une structure non linéaire et un profil semblable à celui des rendements associés à l'exercice d'options.
La Banque du Canada s'intéresse vivement à la productivité, et ce, pour plusieurs raisons. Les gains de productivité sont un élément clé de la croissance de la production potentielle et, partant, d'une expansion non inflationniste durable de l'économie canadienne.