14 mai 1997 Revue de la Banque du Canada - Printemps 1997 Page couverture Japon : Oban Photographie : James Zagon. Type(s) de contenu : Publications, Revue de la Banque du Canada
13 mai 1997 Contraintes de capacité, ajustement des prix et politique monétaire Revue de la Banque du Canada - Printemps 1997 Tiff Macklem La courbe de Phillips à court terme exprime une relation positive à court terme entre le niveau de l'activité économique et l'inflation. Lorsque le niveau de la demande au sein de l'économie est supérieur à celui de la production potentielle à court terme, les pressions sur les prix s'intensifient et l'inflation augmente. L'article fait état des premiers travaux qui ont été effectués sur la courbe de Phillips à court terme et s'intéresse tout particulièrement à la vieille thèse selon laquelle cette courbe aurait une forme non linéaire, c'est-à-dire que l'inflation serait plus sensible aux variations de la production lorsque l'économie se trouve au sommet que lorsqu'elle se trouve au bas du cycle. Le caractère non linéaire de la courbe de Phillips à court terme, qui s'explique généralement par l'existence de contraintes de capacité qui limitent l'expansion de l'économie à court terme, suscite depuis quelque temps un regain d'intérêt. L'auteur passe en revue les résultats de travaux récents qui donnent à penser que la courbe de Phillips est non linéaire dans le cas du Canada et analyse les conséquences qui pourraient en découler pour la politique monétaire. Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Sujet(s) de recherche : Inflation et prix, Production potentielle, Transmission de la politique monétaire
1er mai 1997 Stabilité des prix, cibles en matière d'inflation et politique monétaire Actes d'un colloque tenu en mai 1997 (actes de colloque publiés sous forme électronique seulement) Type(s) de contenu : Colloques et ateliers
23 avril 1997 La Banque du Canada annonce la nomination de ses représentants principaux dans les régions Relations avec les médias Ottawa (Ontario) La Banque du Canada a annoncé aujourd'hui la nomination des représentants principaux assignés à chacun de ses cinq bureaux régionaux au pays. Type(s) de contenu : Médias, Communiqués
21 mars 1997 La politique monétaire et les perspectives d'un raffermissement de l'économie canadienne Discours Gordon Thiessen Association canadienne de science économique des affaires et l'Ottawa Economics Association Ottawa (Ontario) Ceux et celles qui ont lu la dernière livraison du Rapport sur la politique monétaire ou de la Revue que publie la Banque du Canada, ou encore le Rapport annuel qui vient tout juste de paraître, connaissent bien l'optimisme de la Banque quant aux perspectives économiques du Canada. En gros, nous nous attendons à ce que le rythme de l'expansion s'accélère nettement au cours des prochains mois et à ce que l'inflation demeure faible. Type(s) de contenu : Médias, Discours et activités publiques, Discours
14 janvier 1997 Rapport annuel 1996 En 1996, l’inflation s’est maintenue à l’intérieur de la fourchette visée par la Banque, bien que le taux d’inflation ait fait l’objet de pressions à la baisse. Le faible niveau de l’inflation a favorisé un important assouplissement des conditions monétaires, et les taux d’intérêt sont tombés à leur plus bas niveau depuis 30 ans. Type(s) de contenu : Publications, Rapport annuel
11 janvier 1997 Revue de la Banque du Canada - Hiver 1996–1997 Page couverture P. N. Breton, numismate canadien Le livre, la liste de prix et la pièce publicitaire qui sont reproduits sur la page couverture font partie de la Collection nationale de monnaies, Banque du Canada. Photographie : James Zagon. Type(s) de contenu : Publications, Revue de la Banque du Canada
14 décembre 1996 L'incidence des fluctuations du taux de change sur les prix à la consommation Revue de la Banque du Canada - Hiver 1996–1997 Thérèse Laflèche Dans le premier volet, plutôt théorique, l'auteure analyse les facteurs qui influencent le mécanisme par lequel les variations du taux de change se transmettent aux prix à la consommation. Dans le second, elle examine l'expérience canadienne récente en la matière à partir de 1992. Plus précisément, elle utilise l'analyse de la première partie pour expliquer pourquoi la dépréciation de près de 20 % du dollar canadien entre 1992 et 1994 ne s'est pas traduite par une hausse du taux d'inflation aussi forte qu'on l'aurait prévu à la lumière des estimations traditionnelles de l'incidence des variations du taux de change sur les prix. L'auteure explique ce phénomène d'abord par les facteurs énumérés dans le volet théorique, à savoir la conjoncture de la demande, les coûts d'ajustement des prix et la perception de la durée de la dépréciation, et ensuite, par des facteurs plus particuliers tels que l'abolition des droits de douane entre le Canada et les États-Unis et la restructuration du marché de la vente au détail. Ces derniers éléments ont sans doute contribué à neutraliser l'effet de la dépréciation du dollar sur les prix. Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Sujet(s) de recherche : Inflation et prix, Taux de change, Transmission de la politique monétaire
13 décembre 1996 Structure des échéances des avoirs et engagements financiers des ménages Revue de la Banque du Canada - Hiver 1996–1997 Marie-Claude Montplaisir Le texte vise à évaluer la structure des échéances du bilan des ménages et le degré de flexibilité des taux des emprunts et des avoirs financiers des particuliers. Les contrats à taux fixes pour les moyen et long termes constituent la majeure partie des avoirs productifs d'intérêts et des engagements financiers des ménages. Le profil de consommation des particuliers est donc plus influencé par les effets de richesse des variations des taux d'intérêt que par les effets de revenu, et une modification durable des taux d'intérêt ne produira pleinement ses effets sur la consommation qu'après un certain temps. Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Sujet(s) de recherche : Bilan sectoriel
12 décembre 1996 Le marché canadien des obligations coupon zéro Revue de la Banque du Canada - Hiver 1996–1997 Miles Whittingham Une obligation classique est un titre de dette assorti d'un certain nombre de coupons d'intérêt payables périodiquement et d'un montant en principal remboursable à l'échéance. Comme l'indique son nom, l'obligation coupon zéro ne comporte pas de coupons d'intérêt périodiques; elle est remboursable in fine. L'obligation coupon zéro est vendue à un prix inférieur à sa valeur nominale et remboursée à sa valeur nominale à l'échéance. Le rendement obtenu est équivalent à la différence entre la valeur nominale de l'obligation et son coût d'acquisition, qui est inférieur à cette valeur. Dans cet article, l'auteur examine les caractéristiques, à titre d'instrument de placement, de l'obligation coupon zéro. L'auteur s'intéresse en particulier à un type d'obligation coupon zéro, l'obligation coupons détachés, que les courtiers en valeurs mobilières créent en séparant des obligations classiques les coupons d'intérêt. Le marché des obligations coupons détachés s'est considérablement développé au Canada depuis les années 80 et il constitue maintenant un compartiment à part entière du marché canadien des titres à revenu fixe. Son dynamisme accroît la liquidité et l'efficience du marché des valeurs à revenu fixe, ce qui contribue à réduire le coût global du financement pour le gouvernement. Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Sujet(s) de recherche : Marchés financiers