L’objectif de la politique monétaire au Canada est de favoriser le bien-être économique et financier des Canadiens. L’expérience a montré que la meilleure façon d’atteindre cet objectif est de maintenir l’inflation à un niveau bas et stable. Cela contribue à créer un marché du travail vigoureux et inclusif donnant à chaque Canadien la possibilité de profiter d’une bonne qualité de vie.
Le sous-gouverneur Toni Gravelle parle de la décision annoncée hier par la Banque du Canada de laisser le taux directeur inchangé. Il explique aussi le lien entre les goulots d’étranglement du côté de l’offre et l’inflation élevée, et pourquoi la Banque croit que ces deux enjeux vont s’atténuer au fil du temps.
La Banque du Canada a annoncé aujourd’hui qu’elle maintient le taux cible du financement à un jour à sa valeur plancher de ¼ %. Le taux officiel d’escompte demeure à ½ %, et le taux de rémunération des dépôts, à ¼ %.
Les 29 et 30 novembre, la Banque du Canada, en partenariat avec le Tulo Centre of Indigenous Economics et Te Pūtea Matua (la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande), a tenu le premier Symposium sur les économies autochtones.
Lors d’un atelier avec d’autres banques centrales, le sous-gouverneur Lawrence Schembri a indiqué que la réconciliation économique « est tout à fait cohérente avec le mandat de la Banque. »
Le gouverneur Tiff Macklem dit que « la Banque du Canada collaborera avec un vaste éventail de groupes autochtones afin de déterminer ce que la réconciliation signifie pour nos activités. »
Le sous-gouverneur Paul Beaudry parle de la solidité et de la résilience dont a fait preuve le système financier au fil de la pandémie de COVID-19 et de la reprise économique. Il présente aussi les vulnérabilités et les risques de premier plan pour l’avenir.
La Banque du Canada a annoncé les cinq équipes finalistes de l’édition 2021-2022 du Défi du gouverneur, un concours dans le cadre duquel des étudiants universitaires jouent le rôle de conseillers auprès du Conseil de direction de la Banque.
Le sous-gouverneur Lawrence Schembri explique comment le marché du travail canadien a changé durant la pandémie. Il explique en quoi de meilleurs outils pour mesurer l’état de santé de ce marché aideront la Banque du Canada à mener une politique monétaire qui appuie la reprise.