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La Banque est en négociations contractuelles depuis avril 2025 avec le syndicat qui représente 49 agentes et agents de sécurité à Ottawa et Montréal.
Le conflit de travail a commencé le 23 juin.
La Banque a fait une proposition exhaustive au syndicat et a fourni plusieurs options pour régler les deux principaux enjeux restants.
La Banque accorde une grande valeur à la contribution de tous ses employés. Nous nous engageons à respecter le processus de négociation collective et à travailler avec le syndicat pour parvenir à une entente équitable.
En aucun cas la Banque ne compromettra la sécurité du personnel, de ses immeubles et des biens qu’elle protège au nom de la population canadienne.
Dernières nouvelles
17 août 2026
La Banque du Canada envoie une mise à jour à l’intention des agentes et agents de sécurité et des précisions à l’intention des agentes et agents de sécurité.
30 juillet 2026
Le gouverneur de la Banque du Canada, Tiff Macklem, répond à la déclaration et lettre publiée par Bea Bruske, présidente du Congrès du travail du Canada, au sujet du conflit de travail en cours impliquant la Banque et le syndicat représentant ses agentes et agents de sécurité.
Le 17 juillet 2026
La Banque du Canada envoie une mise à jour à l’intention des agentes et agents de sécurité.
Foire aux questions
1. Pourquoi la Banque communique-t-elle avec nous maintenant?
Vous êtes nos employés et nous voulons maintenir les lignes de communication ouvertes.
Nous respectons le processus de négociation et, à ce stade, nous voulons nous assurer que vous comprenez vraiment les enjeux qui prolongent la grève.
Nous souhaitons communiquer directement avec vous et à vous transmettre les faits afin que vous ayez l’information dont vous avez besoin.
2. La Banque participe-t-elle aux négociations à la table de négociation?
Oui. Nous continuons à participer activement au processus de négociation parce que nous voulons qu’il mène à une entente équitable pour les deux parties.
Nous avons assisté à toutes les séances de négociation prévues et sommes en discussions continues avec le syndicat. Nous avons également participé à des discussions et à des réunions avec le conciliateur et le médiateur, qui guident les parties vers une résolution.
Nous avons continué de proposer différentes options pour faire avancer les choses et sommes prêts à régler les enjeux restants afin que vous puissiez retourner au travail.
3. Pourquoi la Banque doit-elle déplacer les agentes et agents à différents endroits?
Pour plusieurs raisons, allant des absences pour raisons médicales aux interventions en réponse à des situations de sécurité. Nous devons pouvoir ajuster notre posture de sécurité en fonction des ressources disponibles.
Notre proposition vise à répondre à une situation particulière au siège où le syndicat dit que les heures supplémentaires devraient être payées. Par exemple, si un agent ne peut pas rentrer travailler parce qu’il est malade, que vous êtes déjà en service au siège et que vous pouvez assumer temporairement ce poste, la Banque devrait être en mesure de vous réaffecter pour le reste de votre quart sans entraîner d’heures supplémentaires (qui sont concentrées à un petit nombre d’agentes et d’agents). Vous resteriez au siège, feriez vos heures normales de travail et continueriez d’exercer vos fonctions.
L’objectif est simplement de confirmer que nous avons la flexibilité nécessaire pour gérer nos besoins en personnel au siège lors des quarts de travail planifiés.
4. Pourquoi la Banque cherche-t-elle à réduire les coûts, sachant que cela pourrait avoir une incidence sur les agentes et agents de sécurité?
Nous sommes conscients qu’il s’agit d’une période difficile et que les discussions sur les coûts peuvent sembler personnelles. Nous ne visons pas les agentes et agents de sécurité.
La Banque fait partie d’un vaste processus d’examen des dépenses mené par le gouvernement fédéral, qui l’oblige à réduire son budget de 15 % d’ici la fin de 2028. Pour atteindre cet objectif, nous avons supprimé plus de 200 postes, mais nous devons aussi gérer d’autres coûts.
Au Service de sécurité, les dépenses en heures supplémentaires sont élevées. Nous avons besoin d’outils appropriés pour gérer ces coûts tout en assurant la sécurité de notre personnel, de nos immeubles et de nos opérations.
5. La Banque essaie-t-elle d’éliminer toutes les heures supplémentaires?
Non. La Banque ne propose pas d’éliminer toutes les heures supplémentaires. Vous continuerez de recevoir votre rémunération des heures supplémentaires si elles ont été approuvées par la direction et que vous travaillez au-delà de vos heures de travail à temps plein prévues.
Notre proposition porte sur un scénario précis au siège : lorsqu’une agente ou un agent déjà en service est affecté à un autre endroit de l’immeuble pendant son quart de travail prévu. Le syndicat dit que cela déclenche la nécessité d’appeler quelqu’un sur la liste des heures supplémentaires. De l’avis de la Banque, ce genre de réaffectation ne nécessite pas de faire appel à une autre agente ou un autre agent sur la liste des heures supplémentaires.
6. Y a-t-il des changements à l’ancienneté?
Non. Nous ne proposons aucun changement au libellé de la convention collective relativement à l’ancienneté ou à la date d’embauche, et nous avons été très clairs sur le fait que nous sommes ouverts à ajouter d’autres formulations pour nous assurer que c’est le cas.
7. Pourquoi la Banque ne veut-elle pas négocier les niveaux de poste? Comment fonctionne le processus d’évaluation des postes?
Les niveaux de poste peuvent changer, mais ils ne sont pas déterminés par la négociation collective. Ils sont établis dans le cadre du processus officiel d’évaluation des postes de la Banque et peuvent être réexaminés lorsque des changements importants sont apportés à un rôle. Le processus utilise un outil indépendant pour évaluer des facteurs tels que les responsabilités, les compétences et les connaissances requises, la complexité et les répercussions, de manière à s’assurer que des postes similaires sont évalués équitablement et uniformément dans l’ensemble de la Banque.
Le processus d’évaluation des postes de la Banque a été examiné et approuvé par un comité spécial en tant qu’outil dont la Banque se sert pour remplir ses obligations en matière d’équité salariale. Le comité était composé de huit employés de la Banque, dont trois étaient des agentes ou agents de sécurité, ainsi que d’un employé de l’extérieur de la Banque nommé par l’AFPC.
La Banque a proposé de soumettre le poste d’agente ou agent de sécurité de Montréal à un examen dans le cadre de ce processus et s’est engagée à accepter le résultat. La proposition permet également à un représentant syndical de participer à l’examen et de fournir des commentaires, ce qui contribue à la transparence.
8. Pourquoi la Banque a-t-elle fait appel à un tiers?
Lorsque le syndicat a retiré les services, nous avions le devoir de maintenir une posture de sécurité minimale pour protéger les personnes restantes dans le bâtiment, le bâtiment lui-même et nos actifs.
L’intention de la Banque était de maintenir un niveau minimum de protection de l’immeuble, et non pas de remplacer les agentes et agents de sécurité.
Les restrictions imposées aux travailleurs de remplacement dans le Code canadien du travail ne sont pas absolues et prévoient des exceptions dans certaines circonstances. Nous pensions que les exceptions s’appliqueraient à une situation comme la nôtre, dans laquelle il existe des menaces connues pour la sûreté et la sécurité de notre personnel, de nos installations et de nos biens essentiels.
9. Pourquoi le CCRI a-t-il ordonné à la Banque de cesser d’avoir recours à des travailleurs de remplacement?
Nous ne sommes pas certains de la raison pour laquelle l’ordonnance a été rendue, car le CCRI n’a pas encore publié les motifs expliquant sa décision.
Étant donné que les dispositions sur les travailleurs de remplacement sont encore relativement nouvelles, il n’y a pas beaucoup de directives disponibles sur la façon dont elles s’appliquent et quand des exceptions peuvent être faites pour protéger les personnes et les biens. La Banque a pris des mesures immédiates pour se conformer à l’ordonnance du CCRI dès qu’elle a été rendue.
Nous attendons avec impatience les raisons du CCRI pour comprendre les exigences du Code canadien du travail et pourquoi il n’est pas d’avis que la Banque pouvait utiliser des travailleurs de remplacement de manière limitée pour protéger son personnel et ses biens. Nous avons pris des mesures pour nous permettre de demander à un tribunal de réviser l’ordonnance si nous le jugeons nécessaire.
10. La Banque a-t-elle intentionnellement enfreint l’ordonnance du CCRI lorsqu’elle a fait appel à un deuxième tiers?
Non. Même si nous n’avons pas obtenu les raisons initiales de la première ordonnance pour savoir exactement ce que nous pouvions et ne pouvions pas faire, la Banque croyait qu’elle serait autorisée à avoir un niveau minimum de dissuasion en stationnant les voitures de sécurité devant ses bâtiments.
Le CCRI a rendu une deuxième ordonnance enjoignant à la Banque de cesser d’avoir recours à ces agents, ce que nous avons fait immédiatement.
Coordonnées
Pour en savoir plus, les agentes et agents de sécurité devraient parler à leur équipe de négociation syndicale.
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