Louis Morel occupe un poste de conseiller principal en politiques au département de la stabilité financière de la Banque du Canada. À ce titre, il supervise la production de la Revue du système financier de la Banque. Auparavant, il a occupé divers postes aux responsabilités croissantes aux départements de l’analyse de l’économie canadienne et internationale de la Banque. Au cours des années 2019 et 2020, il a été en détachement au ministère fédéral de l’emploi et du développement social où il était le directeur général de la direction de la politique économique. Louis possède une maitrise en économie de l’université Queen’s.
Nous évaluons comment l’emplacement des logements a une incidence sur leurs prix au Canada. L’écart de prix entre les banlieues et les centres-villes se réduisait graduellement avant la pandémie. Mais depuis le printemps 2020, il se resserre plus rapidement, reflétant le fait que les gens privilégient désormais des logements plus spacieux.
Entre le milieu de 2014 et le début de 2016, les prix du pétrole ont chuté de 65 % environ. La présente note analytique décrit les canaux par lesquels cette chute des prix du pétrole est susceptible de se répercuter sur l’économie mondiale. L’un d’eux, un canal important et immédiat, est la hausse des dépenses, en particulier dans les pays importateurs nets de pétrole.
Plusieurs facteurs qui influencent les investissements des entreprises peuvent offrir une explication à l’atonie de l’investissement observée dans les économies avancées depuis la crise financière mondiale, et plus particulièrement depuis 2014. La lenteur du rythme de croissance de la demande globale ne peut rendre entièrement compte de la faiblesse récente des dépenses d’investissement, qui apparaît essentiellement liée à l’effondrement des prix internationaux des matières premières et à la montée de l’incertitude économique. À terme, le taux de progression des investissements des entreprises demeurera vraisemblablement inférieur à ce qu’il était avant la crise, pour une bonne part à cause de facteurs structurels comme le vieillissement démographique.
Les échanges mondiaux ont affiché une faible croissance durant la période qui a suivi la crise financière de 2007-2009, une évolution qui est importante pour le Canada étant donné le degré élevé d’ouverture au commerce de l’économie canadienne. Dans cet article, les auteurs examinent certains facteurs à l’origine du ralentissement des échanges mondiaux. Ils constatent que la faiblesse de la demande mondiale et l’évolution de sa composition, une montée du protectionnisme et une baisse des incitations à l’expansion du commerce ont toutes joué un rôle. Certains de ces facteurs n’auront vraisemblablement qu’un effet temporaire, mais d’autres pourraient persister plus longtemps.
« Relation entre le taux de change et les exportations nettes: test de la condition Marshall-Lerner pour le Canada » (avec Benoit Perron), L'Actualité Économique, vol. 79, n° 4, p. 481-502, décembre 2003.
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