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17 novembre 2016

Réinventer le rôle des banques centrales en matière de stabilité financière

Les banques centrales contribuent de façon importante à favoriser la stabilité financière compte tenu de leur perspective macrofinancière systémique et de leurs fonctions actuelles de prêteur de dernier ressort et de surveillant des systèmes de paiement d’importance systémique. Depuis la crise financière mondiale, les banques centrales ont élargi leur rôle au regard du système financier afin de mettre davantage l’accent sur la prévention des tensions et des crises financières. C’est ainsi qu’elles travaillent de concert avec les autres autorités compétentes pour renforcer la résilience du système financier de même qu’évaluer et atténuer les vulnérabilités financières et le risque systémique.
Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : E, E4, E42, E5, E58, E6, E61, G, G2, G28
22 juin 2005

L'incidence des décisions inattendues de politique monétaire sur le marché des titres à revenu fixe

Afin de mieux comprendre les retombées des mesures de politique monétaire de la Banque du Canada sur les rendements des obligations et des bons du Trésor, Andreou évalue l'incidence des annonces au sujet du taux directeur sur les obligations à court et à long terme durant la période allant de 1996 à 2004. Pour faciliter l'analyse, les mesures en question sont décomposées en parts attendue et inattendue. L'auteur cherche aussi à déterminer si l'introduction du régime des dates d'annonce préétablies a eu une influence sur les résultats, y compris sur les perceptions du marché. La principale constatation est que les décisions inattendues de la Banque ont un effet significatif sur la portion à court terme de la courbe de rendement, mais cet effet décroît au fur et à mesure que l'échéance augmente. La deuxième constatation, soit que l'incidence d'une décision inattendue de la Banque sur les taux d'intérêt à long terme est moindre depuis l'adoption du régime des dates d'annonce préétablies, donne à penser que les objectifs à long terme de la politique monétaire menée par la Banque sont bien compris et qu'ils sont crédibles.
19 novembre 2002

Parité des pouvoirs d'achat : définition, mesure et interprétation

Les auteurs étudient le concept de la parité des pouvoirs d'achat (PPA) et ses implications pour la détermination de la valeur d'équilibre du taux de change du dollar canadien. La PPA a deux applications, d'abord en tant que théorie de la détermination du taux de change et ensuite comme outil de comparaison des niveaux de vie entre pays. Dans l'optique de la détermination du taux de change, la théorie de la parité des pouvoirs d'achat est surtout utile en ce qu'elle nous rappelle que la politique monétaire n'influe pas à long terme sur le taux de change réel, puisque celui-ci peut s'écarter de façon persistante de sa valeur fondée sur la PPA en réaction aux chocs réels. Pour comparer les niveaux de vie entre pays, on calcule les taux de change assurant la parité des pouvoirs d'achat en comparant les prix de paniers nationaux de consommation. Les taux ainsi établis servent à convertir le revenu par habitant dans divers pays en une monnaie commune. Ils sont utiles parce qu'ils permettent de compenser l'effet des différences entre les niveaux de prix nationaux et d'obtenir des mesures comparables du pouvoir d'achat, mais ils ne constituent pas une mesure fiable de la valeur d'équilibre du taux de change. Les auteurs concluent que l'écart actuel entre la valeur effective du dollar canadien et sa valeur selon la PPA ne signifie pas que celui-ci est sous-évalué; cet écart reflète plutôt l'incidence de facteurs réels persistants, en particulier la baisse des cours des produits de base.
9 avril 2009

Revue de la Banque du Canada - Printemps 2009

Printemps 2009
Compte rendu des progrès réalisés par la Banque dans ses travaux exploratoires sur deux voies d’amélioration possibles du cadre de maîtrise de l’inflation existant : 1) la réduction du taux d’inflation visé; 2) l’adoption d’un régime ciblant le niveau des prix plutôt que le taux d’inflation; revue des arguments avancés en faveur ou à l’encontre de l’adoption d’une cible basée sur le niveau des prix et dans laquelle les coûts et les avantages de la poursuite d’une cible de ce type par rapport à une cible d’inflation sont mis en évidence; évaluation des mérites de la poursuite d’une cible fondée sur le niveau des prix par rapport à un régime de cibles d’inflation sous l’angle du risque de réévaluation des dettes; analyse des effets de redristribution de la richesse au Canada qu’entraîne l’inflation non anticipée.
19 juin 2008

L'intégration de la Chine au système financier mondial

La Chine arrive au deuxième rang pour le produit intérieur brut mesuré en parité de pouvoir d'achat et au troisième pour la part qu'elle représente dans les exportations mondiales, et elle possède les réserves de change les plus importantes au monde. Elle ne joue toutefois qu'un rôle mineur dans le système financier international : ses banques sont peu présentes à l'étranger, le renminbi ne circule pratiquement pas hors du pays et les marchés de capitaux chinois ne constituent pas une source de financement significative pour les emprunteurs étrangers. Le faible degré d'intégration de la Chine dans le système financier mondial s'explique par la priorité donnée aux objectifs de politique intérieure. Au fur et à mesure que son économie se développera et que son système financier se fortifiera grâce aux réformes, la Chine gagnera en importance sur les marchés financiers mondiaux. Des changements sont déjà en cours, aiguillonnés par la canalisation de la puissance financière du pays vers les placements étrangers, et les autorités se sont engagées à assouplir le taux de change. Ces changements faciliteront l'intégration de l'économie chinoise dans le système financier mondial. Les auteurs de l'article exposent la situation actuelle et émettent des hypothèses sur l'évolution future des institutions et des marchés financiers chinois.
23 mai 2003

La Banque du Canada : vers une plus grande transparence

Durant les années 1990, la Banque du Canada a apporté plusieurs modifications au cadre de conduite de la politique monétaire. Dans les décennies 1960 et 1970, les décisions relatives à cette dernière étaient prises dans un contexte d'opacité entourant aussi bien les moyens utilisés que les fins visées, ce qui tendait à soustraire la Banque à la critique et à son obligation de rendre des comptes. Depuis les années 1970, la Banque s'attache à faire preuve de plus d'ouverture et de transparence. Elle a ainsi délaissé ses nombreux outils d'intervention pour se concentrer sur un objectif unique et clairement défini : la maîtrise de l'inflation. Selon une enquête récente, la Banque du Canada se situe dans la moyenne des banques centrales sur le plan de la transparence, et le bilan de l'institution souffre de ce qu'elle ne publie ni les prévisions sur lesquelles elle fonde ses décisions de politique monétaire, ni les procès-verbaux des réunions de son organe décisionnel, ni les relevés des votes pris à ces réunions. Chant estime que les changements que la Banque a opérés ont été très profitables au public, mais qu'elle devrait continuer d'encourager les recherches sur les bienfaits d'un taux d'inflation bas et stable et de renseigner les autres décideurs et la population sur les résultats obtenus.
21 février 2013

Revue de la Banque du Canada - Hiver 2012-2013

Cette livraison renferme trois articles : le premier fait le point sur la coordination des politiques macroéconomiques à l’échelle internationale depuis la crise financière mondiale, le second analyse la reprise de l’économie américaine au sortir de la Grande Récession et le troisième est un résumé du colloque annuel tenu par la Banque en octobre 2012 sur l’intermédiation et les vulnérabilités financières.
21 juin 2009

Revue du système financier - Juin 2009

Revue du système financier - Juin 2009

Confrontés à l’intensification de la crise financière mondiale qui a marqué les derniers mois de 2008, les décideurs publics de par le monde ont adopté un train de mesures énergiques destinées à faire renaître la confiance dans le système financier international, à faciliter les flux de crédit et à soutenir l’activité économique.

RSF - Points saillants - Juin 2009

Erratum : Le texte de la légende du Graphique 13 (page 18) de la livraison de juin 2009 aurait dû être rédigé ainsi : Argentine (échelle de droite), Mexique (échelle de gauche). Voir version corrigée du Graphique.

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