H. Evren Damar

Auteur

Travaux de recherche du personnel

Flight from Safety: How a Change to the Deposit Insurance Limit Affects Households’ Portfolio Allocation

Document de travail du personnel 2019-29 H. Evren Damar, Reint Gropp, Adi Mordel
Grâce à l’assurance-dépôts, les déposants sont protégés contre les défaillances bancaires et leurs dépôts assurés sont à l’abri des risques. Lorsque le plafond d’assurance-dépôts est relevé, certains des dépôts qui n’étaient pas assurés précédemment le deviennent, ce qui augmente la part des actifs sans risque du portefeuille des ménages. Ces derniers ne peuvent pas simplement annuler cette augmentation, car avant de pouvoir investir dans des dépôts non assurés, ils doivent avoir atteint le plafond des dépôts assurés. L’analyse menée dans ce document de travail est fondée sur ce principe.

International Banking and Cross-Border Effects of Regulation: Lessons from Canada

Document de travail du personnel 2016-34 H. Evren Damar, Adi Mordel
Nous étudions l’effet de modifications de la rigueur des exigences prudentielles sur les activités de prêts transfrontières des banques canadiennes au moyen d’un indice qui regroupe les variations des principaux instruments réglementaires employés dans divers pays.

On the Nexus of Monetary Policy and Financial Stability: Effectiveness of Macroprudential Tools in Building Resilience and Mitigating Financial Imbalances

Document d’analyse du personnel 2016-11 H. Evren Damar, Miguel Molico
L’objet de cette note est d’évaluer, à partir de données canadiennes et internationales, l’efficacité des politiques macroprudentielles pour renforcer la résilience et réduire les déséquilibres financiers. L’analyse permet de conclure que ces mesures ont atteint l’essentiel des objectifs assignés : augmenter la résilience globale du système financier face aux déséquilibres accrus et accroître sa capacité à résister aux chocs négatifs.

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Publications de la Banque

Articles de la Revue de la Banque du Canada

16 août 2012

Une analyse des indicateurs de risque de bilan au sein des institutions financières canadiennes

Cet article examine l’évolution dans plusieurs types d’institution financière au Canada de quatre indicateurs de risque de bilan – les ratios de levier, de fonds propres, de liquidité de l’actif et de financement – au cours des trois dernières décennies. Les changements apportés à la réglementation du secteur bancaire qui pourraient avoir contribué à la dynamique observée y sont aussi décrits. Les auteurs constatent que les divers indicateurs de risque de bilan ont reculé dans la plupart des institutions autres que les six grandes banques, mais qu’ils sont demeurés relativement inchangés dans ces dernières. Ils notent par ailleurs une hétérogénéité croissante de ces indicateurs parmi les institutions financières. Le repli général et l’accentuation de l’hétérogénéité sont survenus dans la foulée de changements d’ordre réglementaire, comme l’entrée en vigueur en 1995 de lignes directrices sur la liquidité de financement et l’imposition aux banques, en 2000, d’exigences individualisées en matière de levier. En resserrant la gestion des risques de bilan, ces règlements ont vraisemblablement contribué à rendre le secteur bancaire plus résilient.
Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : G, G2, G21, G28
23 février 2012

L’insolvabilité des ménages au Canada

Comme les niveaux d’endettement des ménages ont augmenté ces dernières années, il se peut que le nombre de ménages vulnérables à des chocs économiques défavorables soit lui aussi en hausse. Tant les actions du débiteur que celles de ses créanciers peuvent concourir à provoquer sa défaillance. Les auteurs dégagent quelques faits stylisés sur l’insolvabilité des ménages au Canada et analysent le rôle des créanciers à cet égard. La dette d’une personne déclarant faillite au pays équivaut à plus de 1,5 fois celle du ménage canadien moyen. Les faillis sont souvent sans emploi ou occupent des emplois peu rémunérés, et ils sont généralement locataires. Les deux chercheurs relèvent que les banques affichant les taux d’approbation de prêts par succursale les plus élevés – et recourant le moins, selon leur interprétation, à des données subjectives (comme le jugement que forme le responsable du crédit sur l’intégrité et la fiabilité du demandeur de prêt) – sont aussi celles dont les clients font le plus faillite. Ce résultat a d’importantes implications, car les institutions financières qui n’utilisent pas ces renseignements sont plus exposées que les autres à une détérioration de leurs portefeuilles de prêts.
Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : D, D4, G, G2

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