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5 septembre 2019

L’économie canadienne est résiliente, malgré l’assombrissement des perspectives mondiales

Sommaire du discours Lawrence L. Schembri Chambre de commerce de Halifax Halifax (Nouvelle-Écosse)
Dans un discours prononcé le lendemain de l’annonce du taux d’intérêt directeur, qui est resté inchangé, le sous-gouverneur Lawrence Schembri a parlé des grands points que le Conseil de direction a pris en compte dans sa décision.
24 novembre 2004

Prix des actifs et politique monétaire : une perspective canadienne

L'article traite de la mesure dans laquelle la politique monétaire canadienne doit réagir aux bulles d'actifs. La principale conclusion des auteurs est que le maintien de la hausse des prix à la consommation à des niveaux bas et stables constitue la meilleure contribution que les autorités monétaires puissent apporter à la promotion de la stabilité économique et financière, même en présence de bulles. Dans des circonstances extrêmes — soit lorsqu'une bulle a été clairement décelée et que son éclatement est de nature à occasionner des coûts appréciables pour l'économie —, les autorités monétaires pourraient être mieux en mesure d'atteindre cet objectif en intervenant à contre-courant du marché, même au prix d'écarts temporaires du taux d'inflation par rapport à la cible. Une telle stratégie pourrait atténuer le risque qu'une chute brutale des prix des actifs entraîne une récession et fasse glisser l'inflation, à plus long terme, bien en deçà du taux visé. Les cas où cette stratégie est applicable sont rares, car les économistes sont loin de pouvoir établir de manière systématique et fiable dans quelles conditions le fait d'agir à contre-courant du marché risque davantage de nuire à l'économie que de l'aider. La politique monétaire canadienne devrait se préoccuper davantage des bulles immobilières que des bulles boursières, car les prix de l'immobilier sont plus susceptibles d'être poussés à la hausse par un assouplissement excessif des conditions du crédit intérieur que ceux des actions, qui sont en grande partie déterminés sur les marchés mondiaux.
18 janvier 2012

Rapport sur la politique monétaire – Janvier 2012

La Banque estime que le taux de croissance de l’économie canadienne s’est chiffré à 2,4 % en 2011 et projette qu’il s’établira à 2,0 % en 2012 et à 2,8 % en 2013. L’économie canadienne devrait retrouver son plein potentiel au troisième trimestre de 2013. L’inflation mesurée par l’IP C global devrait retourner à la cible de 2 % d’ici au troisième trimestre de 2013.
27 janvier 2000

Responsabilité et transparence dans la conduite de la politique monétaire au Canada

Discours Gordon Thiessen Metropolitan Halifax Chamber of Commerce Halifax (Nouvelle-Écosse)
Les institutions publiques connaissent depuis une dizaine d'années de profonds changements. L'un des plus importants est la place croissante accordée à la responsabilité, ou l'obligation de rendre compte, qui amène les institutions publiques à devenir plus ouvertes et à donner plus d'information sur leurs opérations, bref, à faire preuve d'une plus grande « transparence », pour employer le mot à la mode.

Non-linéarité de la courbe de Phillips : un survol de la littérature

Note analytique du personnel 2018-3 Renaud St-Cyr
L’objectif de cette étude est de revoir les résultats provenant de la littérature économique sur la nature de la relation entre la capacité excédentaire et l’inflation, une relation mieux connue sous le nom de « courbe de Phillips ». En particulier, nous nous penchons sur la linéarité de cette relation, laquelle est un enjeu très important dans le contexte économique actuel où les économies avancées se rapprochent ou surpassent leur potentiel.
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