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9 mars 2023

Comprendre les causes de la forte inflation

Sommaire du discours Carolyn Rogers Chambres de commerce du Manitoba Winnipeg (Manitoba)
Au lendemain de notre annonce de maintenir le taux directeur, la première sous-gouverneure Carolyn Rogers parle des moteurs de la forte inflation et des signes nous indiquant qu’elle descend.
10 mars 2004

Les défis d'une économie mondiale en mutation

Discours David Dodge Chambre de commerce Brésil-Canada São Paulo (Brésil)
Aujourd'hui, j'aimerais centrer mon propos sur la façon dont le Canada s'est adapté aux mutations de l'économie mondiale. Je parlerai des efforts que nous avons déployés pour nous ajuster aux forces économiques à long terme, ainsi que des défis associés à celles-ci. Certaines des leçons que le Canada a tirées de son expérience pourront être utiles aux autres pays qui doivent se livrer à des ajustements semblables dans des circonstances similaires.
21 juillet 2025

Enquête sur les perspectives des entreprises – Deuxième trimestre de 2025

Selon les résultats de l’enquête sur les perspectives des entreprises et du Pouls des leaders d’entreprise, les droits de douane et l’incertitude qui en découle continuent de peser sur les entreprises. Bien que les perspectives globales de vente restent faibles, les perspectives d’exportation se sont quelque peu redressées, car les scénarios les plus pessimistes concernant les échanges commerciaux semblent désormais moins probables. Les entreprises restent prudentes en ce qui a trait à leurs projets d’embauche et d’investissement. Certaines font état de pressions sur les coûts exercées par les droits de douane, mais la concurrence et la faible demande limitent leur capacité à répercuter les hausses de coûts sur les consommateurs. Dans ce contexte, les attentes d’inflation à court terme des entreprises sont inférieures à celles du trimestre précédent.
14 août 2000

Analyse des niveaux actuels des cours en bourse

L'ascension des bourses nord-américaines en 1999 et au début de 2000 a amené les observateurs à s'interroger sur les hypothèses susceptibles de justifier le maintien de niveaux aussi élevés des cours. Dans cet article, les techniques usuelles d'évaluation des cours sont appliquées aux marchés boursiers du Canada et des États-Unis. Dans la méthode des taux de rendement comparatifs, les taux d'intérêt réels (plutôt que nominaux) sont considérés comme de meilleurs points de comparaison pour étudier le rendement lié aux indices boursiers. De façon générale, les écarts entre les taux d'intérêt réels et les rendements boursiers se sont creusés au cours des deux dernières années. Le modèle d'évaluation fondé sur l'actualisation des dividendes à recevoir permet de rattacher la prime de risque sur les actions à la croissance anticipée des dividendes. Il donne à penser que, pour que les cours en bourse (mesurés à la fin de février 2000) se maintiennent à leurs niveaux élevés, il faudrait que les dividendes croissent rapidement ou que les primes de risque sur les actions demeurent anormalement faibles. L'auteur note la hausse fulgurante des cours dans le compartiment des valeurs technologiques pendant l'année 1999 (Graphique4). Il analyse ensuite les valorisations boursières une fois ce compartiment exclu du marché canadien. Lorsqu'il utilise pour cela la méthode des taux de rendement comparatifs, les écarts de rendement obtenus sont un peu moins élevés; quand il a recours au modèle d'évaluation fondé sur l'actualisation des dividendes, il n'est pas nécessaire de postuler une croissance future des dividendes aussi rapide ni une prime de risque aussi faible pour justifier le niveau des cours actuels. L'article met en lumière deux effets de la « nouvelle économie » sur les marchés boursiers. Le premier est le fléchissement du ratio dividendes/cours, du fait que les sociétés de haute technologie réinvestissent en général le gros de leurs bénéfices et versent peu de dividendes. Le second a trait à la possibilité d'un relèvement du taux d'accroissement de la productivité, qui accréditerait l'hypothèse d'une croissance des bénéfices supérieure à la progression observée dans le passé. Plusieurs hypothèses sont formulées pour expliquer la diminution des primes de risque sur les actions. Alors que la volatilité à court terme a incontestablement augmenté sur le marché boursier ces dernières années, il se peut que le bas taux d'inflation et la meilleure tenue de l'économie, combinés à l'évolution démographique et aux préférences des investisseurs, aient contribué à faire baisser la prime de risque exigée par ces derniers. Un scénario fondé sur une progression rapide des dividendes à moyen terme puis un retour à plus long terme aux taux de croissance observés antérieurement permet d'expliquer dans une certaine mesure les cours élevés observés actuellement, mais il présuppose des hypothèses qui rompent avec l'évolution passée.
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