9 mars 2023 Comprendre les causes de la forte inflation Sommaire du discours Carolyn Rogers Chambres de commerce du Manitoba Winnipeg (Manitoba) Au lendemain de notre annonce de maintenir le taux directeur, la première sous-gouverneure Carolyn Rogers parle des moteurs de la forte inflation et des signes nous indiquant qu’elle descend. Type(s) de contenu : Médias, Discours et activités publiques, Sommaires de discours Thème(s) : Politique monétaire, Cadre de politique monétaire, Économie / Croissance économique, Inflation
8 mars 2023 La Banque du Canada maintient le taux directeur au même niveau, et poursuit le resserrement quantitatif Relations avec les médias Ottawa (Ontario) La Banque du Canada a annoncé aujourd’hui qu’elle maintient le taux cible du financement à un jour à 4½ %. Le taux officiel d’escompte demeure à 4¾ %, et le taux de rémunération des dépôts, à 4½ %. De même, la Banque poursuit sa politique de resserrement quantitatif. Type(s) de contenu : Médias, Communiqués
10 mars 2004 Les défis d'une économie mondiale en mutation Discours David Dodge Chambre de commerce Brésil-Canada São Paulo (Brésil) Aujourd'hui, j'aimerais centrer mon propos sur la façon dont le Canada s'est adapté aux mutations de l'économie mondiale. Je parlerai des efforts que nous avons déployés pour nous ajuster aux forces économiques à long terme, ainsi que des défis associés à celles-ci. Certaines des leçons que le Canada a tirées de son expérience pourront être utiles aux autres pays qui doivent se livrer à des ajustements semblables dans des circonstances similaires. Type(s) de contenu : Médias, Discours et activités publiques, Discours
11 décembre 2024 La Banque du Canada abaisse le taux directeur de 50 points de base pour le faire passer à 3¼ % Relations avec les médias Ottawa (Ontario) La Banque du Canada a annoncé aujourd’hui qu’elle abaisse le taux cible du financement à un jour pour le faire passer à 3¼ %. Le taux officiel d’escompte s’établit à 3½ %, et le taux de rémunération des dépôts, à 3¼ %. Type(s) de contenu : Médias, Communiqués
31 mars 2023 Recherche trimestrielle – 2023 T1 Ce bulletin présente les publications les plus récentes des économistes de la Banque du Canada, y compris les études parues dans des publications externes et les documents de travail publiés dans le site de la Banque. Type(s) de contenu : Travaux de recherche du personnel, Bulletins de recherche
21 juillet 2025 Enquête sur les perspectives des entreprises – Deuxième trimestre de 2025 Selon les résultats de l’enquête sur les perspectives des entreprises et du Pouls des leaders d’entreprise, les droits de douane et l’incertitude qui en découle continuent de peser sur les entreprises. Bien que les perspectives globales de vente restent faibles, les perspectives d’exportation se sont quelque peu redressées, car les scénarios les plus pessimistes concernant les échanges commerciaux semblent désormais moins probables. Les entreprises restent prudentes en ce qui a trait à leurs projets d’embauche et d’investissement. Certaines font état de pressions sur les coûts exercées par les droits de douane, mais la concurrence et la faible demande limitent leur capacité à répercuter les hausses de coûts sur les consommateurs. Dans ce contexte, les attentes d’inflation à court terme des entreprises sont inférieures à celles du trimestre précédent. Type(s) de contenu : Publications, Enquête sur les perspectives des entreprises
12 avril 2011 La Banque du Canada laisse inchangé le taux cible du financement à un jour à 1 % Relations avec les médias Ottawa (Ontario) La Banque du Canada a annoncé aujourd’hui qu’elle maintient le taux cible du financement à un jour à 1 %. Le taux officiel d’escompte demeure à 1 1/4 %, et le taux de rémunération des dépôts, à 3/4 %. Type(s) de contenu : Médias, Communiqués
12 avril 2023 La Banque du Canada maintient le taux directeur au même niveau, et poursuit le resserrement quantitatif Relations avec les médias Ottawa (Ontario) La Banque du Canada a annoncé aujourd’hui qu’elle maintient le taux cible du financement à un jour à 4½ %. Le taux officiel d’escompte demeure à 4¾ %, et le taux de rémunération des dépôts, à 4½ %. De même, la Banque poursuit sa politique de resserrement quantitatif. Type(s) de contenu : Médias, Communiqués
14 août 2000 Analyse des niveaux actuels des cours en bourse Revue de la Banque du Canada - Été 2000 Bob Hannah L'ascension des bourses nord-américaines en 1999 et au début de 2000 a amené les observateurs à s'interroger sur les hypothèses susceptibles de justifier le maintien de niveaux aussi élevés des cours. Dans cet article, les techniques usuelles d'évaluation des cours sont appliquées aux marchés boursiers du Canada et des États-Unis. Dans la méthode des taux de rendement comparatifs, les taux d'intérêt réels (plutôt que nominaux) sont considérés comme de meilleurs points de comparaison pour étudier le rendement lié aux indices boursiers. De façon générale, les écarts entre les taux d'intérêt réels et les rendements boursiers se sont creusés au cours des deux dernières années. Le modèle d'évaluation fondé sur l'actualisation des dividendes à recevoir permet de rattacher la prime de risque sur les actions à la croissance anticipée des dividendes. Il donne à penser que, pour que les cours en bourse (mesurés à la fin de février 2000) se maintiennent à leurs niveaux élevés, il faudrait que les dividendes croissent rapidement ou que les primes de risque sur les actions demeurent anormalement faibles. L'auteur note la hausse fulgurante des cours dans le compartiment des valeurs technologiques pendant l'année 1999 (Graphique4). Il analyse ensuite les valorisations boursières une fois ce compartiment exclu du marché canadien. Lorsqu'il utilise pour cela la méthode des taux de rendement comparatifs, les écarts de rendement obtenus sont un peu moins élevés; quand il a recours au modèle d'évaluation fondé sur l'actualisation des dividendes, il n'est pas nécessaire de postuler une croissance future des dividendes aussi rapide ni une prime de risque aussi faible pour justifier le niveau des cours actuels. L'article met en lumière deux effets de la « nouvelle économie » sur les marchés boursiers. Le premier est le fléchissement du ratio dividendes/cours, du fait que les sociétés de haute technologie réinvestissent en général le gros de leurs bénéfices et versent peu de dividendes. Le second a trait à la possibilité d'un relèvement du taux d'accroissement de la productivité, qui accréditerait l'hypothèse d'une croissance des bénéfices supérieure à la progression observée dans le passé. Plusieurs hypothèses sont formulées pour expliquer la diminution des primes de risque sur les actions. Alors que la volatilité à court terme a incontestablement augmenté sur le marché boursier ces dernières années, il se peut que le bas taux d'inflation et la meilleure tenue de l'économie, combinés à l'évolution démographique et aux préférences des investisseurs, aient contribué à faire baisser la prime de risque exigée par ces derniers. Un scénario fondé sur une progression rapide des dividendes à moyen terme puis un retour à plus long terme aux taux de croissance observés antérieurement permet d'expliquer dans une certaine mesure les cours élevés observés actuellement, mais il présuppose des hypothèses qui rompent avec l'évolution passée. Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada
4 décembre 2007 La Banque du Canada abaisse le taux cible du financement à un jour de un quart de point pour le ramener à 4 1/4 % Relations avec les médias Ottawa (Ontario) La Banque du Canada a annoncé aujourd'hui qu'elle abaisse le taux cible du financement à un jour de un quart de point de pourcentage pour le ramener à 4 1/4 %. Type(s) de contenu : Médias, Communiqués