À l'aide de données de panel, l'auteur évalue la sensibilité de l'investissement des entreprises non financières À leurs flux de trésorerie en tenant compte du rôle que leur santé financière joue dans leurs décisions d'investissement. Les entreprises sont classées au moyen d'un indicateur contemporain du stress financier qui est inversement lié À la probabilité de défaillance financière des entreprises, appelé score Z. À l'aune de ce critère, les résultats empiriques donnent À penser que les entreprises dont l'investissement est le plus sensible aux flux de trésorerie présentent le plus faible score Z moyen. L'auteur montre également que, dans cette catégorie d'entreprises, l'investissement semble déterminé en partie par un conservatisme excessif ou par un motif de précaution.