Les auteurs utilisent l'analyse sémantique latente pour extraire l'information que renferment les communications de la Banque du Canada et ensuite examiner quel type d'information a influencé les rendements et la volatilité sur les marchés de taux d'intérêt à court et à long terme durant la période 2002-2008. Ils constatent que les déclarations prospectives de la Banque et ses analyses du risque géopolitique et d'autres chocs extérieurs, d'importants chocs intérieurs (p. ex., l'épidémie de SRAS et la découverte d'un cas de maladie de la vache folle) et de la résultante des risques entourant sa projection économique ont une incidence significative sur les rendements et la volatilité, surtout dans le cas des marchés à court terme. Cet effet est distinct de celui lié à la diffusion de toute information inattendue concernant le taux directeur.