À partir de données fortement désagrégées relatives aux transactions commerciales, nous rendons compte de l’importance de l’établissement de nouvelles relations entre les partenaires commerciaux à l’échelle des entreprises et de l’ajout de produits dans le cadre des relations existantes comme moteurs des flux d’importation à long terme. De plus, nous constatons que ces marges sont sensibles aux mouvements du taux de change. Nous expliquons ces résultats à l’aide d’un modèle de commerce international avec appariement endogène entre importateurs et exportateurs hétérogènes. Les simulations du modèle font ressortir un nouveau canal par lequel les mouvements du taux de change peuvent avoir une incidence sur les échanges – par l’établissement de nouvelles relations commerciales de court terme et l’éventail de produits échangés – et influer ainsi sur les flux de long terme.