Nous évaluons comment les rendements des obligations du gouvernement fédéral ont réagi à l’annonce initiale du Programme d’achat d’obligations du gouvernement du Canada (PAOGC) par la Banque du Canada ainsi qu’aux opérations d’achat subséquentes de la Banque dans le cadre de ce programme.
L’étude examine comment le marché canadien des contrats à terme a contribué au risque systémique des banques pendant la crise financière de 2008. On constate que, dans l’ensemble, les grandes banques ont pris des positions contre les autres institutions financières, augmentant ainsi leur risque de pertes simultanées.
Bien que le nombre de demandes d’emploi ait augmenté, le taux d’obtention d’un emploi reste relativement inchangé, tandis que le taux de cessation d’emploi a considérablement diminué. Nous démontrons que plutôt que d’accroître la probabilité de trouver un emploi, la hausse des demandes d’emploi augmente la probabilité de trouver de bons appariements, comme le montre la baisse du taux de cessation d’emploi.
Mesurer les capacités excédentaires sur le marché du travail est essentiel pour les banques centrales : quand le plein emploi n’est pas atteint dans une économie, l’inflation ne reste pas durablement proche de la cible. Pour évaluer ces capacités, nous proposons une approche globale qui reflète la complexité et la diversité du marché du travail.
Nous mettons en lumière un nouveau résultat empirique concernant le marché des changes : les rendements qui y sont dégagés connaissent systématiquement un mouvement d’inversion autour du moment où les taux de référence sont établis. Plus précisément, on remarque que, en moyenne, le dollar américain s’apprécie au cours des heures précédant l’établissement des taux de référence et qu’il se déprécie après.