Ce bulletin mensuel présente les publications les plus récentes des économistes de la Banque du Canada, y compris les études parues dans des publications externes et les documents de travail publiés dans le site de la Banque.
Les résultats de l’enquête de l’hiver montrent que, dans la plupart des régions, les entreprises demeurent confiantes, et les pressions sur la capacité restent élevées. Les perspectives économiques se sont assombries pour les entreprises des Prairies.
Les conditions générales de prêt aux ménages n’ont pas changé au quatrième trimestre, même si les taux d’approbation des demandes de prêt hypothécaire ont été plus bas. La concurrence pour les grandes sociétés continue d’entraîner un assouplissement plus généralisé des conditions de prêt aux entreprises.
Dans cette étude, nous étudions les conséquences macroéconomiques de la décision d’une banque centrale de maintenir la possibilité de réaménager sa politique monétaire à chaque fois qu’il devient trop cher pour elle d’honorer ses engagements passés.
Cette étude lève le postulat d’équilibre de Nash bayésien habituellement imposé dans les jeux empiriques avec choix discrets en information incomplète. Au lieu de supposer que les joueurs ont des attentes non biaisées (parfaites), mon modèle traite les croyances d’un joueur à l’égard du comportement des autres joueurs comme une fonction inconnue sans contrainte. Je cherche à identifier conjointement les fonctions de croyances et de gains.
En 1991, le Canada est devenu le deuxième pays à adopter une cible d’inflation comme pilier central de son cadre de conduite de la politique monétaire. Ce régime s’est révélé beaucoup plus efficace qu’escompté pour atteindre la stabilité des prix et stabiliser l’économie réelle à la suite de chocs des plus variés.
Dans la présente étude, nous montrons tout d’abord que les entreprises ont un comportement d’épargne contracyclique, qui varie de façon non monotone avec leur taille. Nous élaborons ensuite un modèle d’équilibre général dynamique et stochastique intégrant des entreprises hétérogènes pour expliquer cette tendance et en étudier l’incidence sur les cycles économiques.