Dans l’enquête que la Banque du Canada a menée en 2015 sur les coûts des différents modes de paiement pour les détaillants, la non-réponse est un défi majeur. Elle se présente sous deux formes dans l’enquête en question : la non-réponse totale (une entreprise ne participe pas du tout à l’enquête) et la non-réponse partielle (une entreprise ne répond pas à certaines questions de l’enquête).
À l’aide de données tirées de notre enquête de 2014 sur les coûts des modes de paiement, nous calculons les coûts en ressources des paiements effectués en argent comptant, par carte de débit et par carte de crédit. Pour chacun de ces modes de paiement, nous examinons l’ensemble des coûts assumés par les consommateurs, les détaillants, les institutions et les infrastructures financières, la Monnaie royale canadienne et la Banque du Canada.
Nous développons une méthode de simulation pour tester la prévisibilité du rendement des actions à l’aide de multiples variables de régression. Le processus déterminant les variables de régression n’est aucunement restreint et la méthode de simulation reste valide à distance finie même en présence de distributions autres que la loi normale et d’effets GARCH sur le rendement des actions.
Ce bulletin mensuel présente les publications les plus récentes des économistes de la Banque du Canada, y compris les études parues dans des publications externes et les documents de travail publiés dans le site de la Banque.
Dans cette note analytique, nous cherchons à déterminer dans quelle mesure la variation systématique du dollar canadien s’explique par la sensibilité de ce dernier aux prix des produits de base. Nous créons un portefeuille « pétrolier » qui rend compte des variations systématiques lorsque les taux de change de pays exportateurs de produits de base et de pays importateurs de ces produits évoluent dans des directions opposées.
Les effets signalés antérieurement qu’exercent la qualité des institutions et les risques politiques sur l’investissement direct étranger (IDE) sont contrastés et, par conséquent, difficiles à interpréter. Nous présentons des données empiriques qui font ressortir une caractérisation intuitive statistiquement solide.
Le choix discret d’adopter une innovation financière influe sur l’exposition d’un ménage à l’inflation et aux coûts de transaction. Nous modélisons cette décision d’adoption en considérant un coût non observé.
Dans notre étude, nous modélisons la réaction des maisons de courtage aux exigences réglementaires relatives aux fonds propres, aux positions et aux liquidités, comme celles du dispositif de Bâle III. Nous montrons que si les prix des actifs sont davantage touchés, les écarts entre les cours acheteur-vendeur ne changent pas et les volumes des opérations peuvent même augmenter.
Nous étudions la réglementation sur les fonds propres des banques assortie d’une contrainte d’efficience dans un modèle intégrant des exigences de fonds propres imposées par le marché. Les banques détiennent des volants de fonds propres pour se protéger contre une perte soudaine d’accès au financement.