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30 juillet 2025

Rapport sur la politique monétaire – Juillet 2025 – Vue d'ensemble

Les droits de douane américains sont nettement plus élevés qu’ils ne l’étaient au début de 2025, et la politique commerciale des États-Unis reste imprévisible. L’inflation avoisine 2 %, même si les pressions sous-jacentes sur les prix se sont accentuées. Comme l’incertitude entourant la politique commerciale américaine est encore élevée, les perspectives pour l’économie canadienne demeurent brouillées.
16 décembre 1999

L'évolution économique et financière jusqu'au 16 février 2000 : une mise à jour de l'analyse présentée dans le Rapport sur la politique monétaire

Faits saillants * Le rythme de l'activité économique aux États-Unis reste vigoureux et dépasse les projections antérieures. * La demande extérieure étant plus vigoureuse que prévu, la Banque s'attend maintenant à ce que la croissance du PIB réel au Canada en l'an 2000 se situe dans la moitié supérieure de la plage de 2,75 % à 3,75 % projetée dans le Rapport sur la politique monétaire de novembre dernier. * L'inflation mesurée par l'indice de référence a été inférieure aux prévisions en novembre, en partie à cause des rabais pratiqués sur certains biens semi-durables. * La Banque s'attend à ce que l'inflation mesurée par l'indice de référence s'accélère pour atteindre 2 % au premier trimestre de l'an 2000. * En raison de la hausse des prix de l'énergie, le taux d'accroissement de l'IPC global devrait monter à près de 3 % au début de l'année. * L'évolution observée au cours des trois derniers mois vient confirmer les risques pesant sur les perspectives de l'économie canadienne qui ont été évoqués dans le dernier Rapport, à savoir une accélération de la croissance de la demande de produits canadiens au pays et à l'étranger et une recrudescence des pressions inflationnistes potentielles aux États-Unis. Les données recueillies depuis le 14 janvier, date de la mise à jour de l'analyse présentée dans le Rapport sur la politique monétaire de novembre dernier, continuent de laisser entrevoir un raffermissement des perspectives de l'économie mondiale et de l'activité au Canada. Aux États-Unis, l'expansion du PIB réel a encore dépassé les attentes — atteignant un taux annuel de 5,8 % au quatrième trimestre de 1999. Bien que des pressions s'exercent manifestement sur les prix et les coûts aux États-Unis, la forte croissance de la productivité a maintenu les coûts unitaires de main-d'oeuvre à un bas niveau. Toutefois, comme la demande s'est accrue à un rythme supérieur à celui de la capacité potentielle et qu'une telle situation présente des risques d'inflation, la Réserve fédérale a haussé le taux cible des fonds fédéraux de 25 points de base pour le porter à 5,75 % le 2 février. Même si la tendance de l'inflation reste faible dans les pays industriels, un certain nombre d'autres grandes banques centrales, s'inquiétant de l'apparition future de pressions inflationnistes compte tenu du renforcement de la demande, ont aussi haussé leurs taux directeurs au cours des deux dernières semaines. La vigueur de la demande étrangère, particulièrement de la demande américaine, continue de transparaître dans les plus récentes données sur notre balance commerciale. La croissance des exportations est restée forte en novembre, et le solde global a affiché un excédent important. Les cours mondiaux de nos principaux produits de base continuent aussi de se redresser sous l'effet du raffermissement de la demande globale. Au pays, les chiffres les plus récents au sujet de la demande et de la production témoignent d'une robustesse continue. Le PIB réel (au coût des facteurs) s'est accru de 0,6 % en novembre (4,6 % en glissement annuel), et l'emploi a maintenu sa forte progression en fin d'année et au début de janvier. D'autres indicateurs, y compris les dernières données sur les agrégats monétaires, confirment ce tableau économique favorable. La Banque prévoit à l'heure actuelle que la croissance du PIB en 2000 se situera près de la limite supérieure de la plage de 2,75 à 3,75 % projetée en novembre. Le taux d'accroissement de l'indice de référence que nous utilisons pour mesurer l'inflation a été de 1,6 % (en glissement annuel) en décembre, soit légèrement au-dessous des prévisions, en partie à cause des rabais temporaires pratiqués sur certains produits. Nous pensons encore que l'inflation mesurée par l'indice de référence montera pour s'établir au point médian de la fourchette cible de 1 à 3 % au premier trimestre de cette année. Parallèlement, le taux d'augmentation de l'IPC global grimpera probablement à près de 3 % en raison de l'escalade récente des prix de l'énergie, mais on continue de s'attendre à ce qu'il redescende dans le courant de l'année pour se rapprocher de celui de l'indice de référence, à mesure que les prix de l'énergie se modéreront. La Banque du Canada a relevé le taux officiel d'escompte de 25 points de base pour le porter à 5,25 % le 3 février. La Banque a pris sa décision en tenant compte notamment du dynamisme de la demande de produits canadiens tant au pays qu'à l'étranger, de l'importance de veiller à ce que l'économie s'approche de façon prudente des limites de sa capacité de production et du risque d'un déversement au Canada des pressions inflationnistes qui pourraient s'exercer aux États-Unis.

Extraordinary Forward Guidance in Canada During the Pandemic

Document analytique du personnel 2026-1 Christopher S. Sutherland
Dans ce document, nous examinons deux arbitrages inhérents aux indications prospectives exceptionnelles : 1) l’arbitrage entre l’impact et la flexibilité, et 2) l’arbitrage entre la crédibilité des indications prospectives et celle du ciblage de l’inflation. Nous soutenons que la forme des indications prospectives exceptionnelles fournies par la Banque du Canada durant la pandémie de COVID‑19 a relativement bien concilié ces arbitrages.
11 juillet 2006

La Banque du Canada maintient le taux cible du financement à un jour à 4 1/4 %

La Banque du Canada a annoncé aujourd'hui qu'elle maintient le taux cible du financement à un jour à 4 1/4 %. La fourchette opérationnelle pour ce taux est inchangée, et le taux officiel d'escompte demeure à 4 1/2 %. Dans l'ensemble, les perspectives en matière de croissance économique et d'inflation au Canada restent essentiellement les mêmes que celles présentées […]
Type(s) de contenu : Médias, Communiqués
1er novembre 2011

Déclaration préliminaire devant le Comité permanent des finances de la Chambre des communes

Déclaration préliminaire Mark Carney Comité permanent des finances de la Chambre des communes Ottawa (Ontario)
Bonjour. Tiff et moi sommes heureux d’être ici parmi vous aujourd’hui pour discuter de la livraison d’octobre du Rapport sur la politique monétaire, que la Banque a publiée la semaine dernière. L’économie mondiale a fortement ralenti, plusieurs des risques à la baisse entourant la projection énoncée dans la livraison de juillet du Rapport s’étant matérialisés. […]

La politique monétaire, les taux d’intérêt et le dollar canadien

Les variations des taux d’intérêt au Canada ont moins d’effet sur la valeur du dollar canadien que les variations de la prime de risque. Ces variations se produisent souvent lorsque les investisseurs sur les marchés mondiaux changent leurs attitudes vis-à-vis du risque. Nous constatons que la valeur de la monnaie reflète les caractéristiques à long terme et à évolution lente des économies.
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