Subrata Sarker

Directeur

Subrata Sarker est directeur de la Section des économies avancées au département des Analyses de l’économie internationale. Il est entré au service de la Banque en 2010 à titre d’analyste principal. Auparavant, il était chargé des travaux de surveillance, de projection et d’analyse relatifs à l’économie américaine. Subrata a également travaillé à la Section des enjeux mondiaux, où il étudiait diverses questions liées à la macroéconomie et à l’économie internationale, et fournissait régulièrement des avis à l’appui du rôle que joue la Banque dans les organisations internationales et de la coordination des politiques macroéconomiques mondiales dans le cadre du G20, par exemple.

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Subrata Sarker

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Analyses de l'économie internationale
Section des économies avancées

Banque du Canada
234, rue Wellington
Ottawa, ON, K1A 0G9

Dernières parutions

16 novembre 2017 Le point sur le taux d’intérêt neutre

Le taux d’intérêt neutre sert d’indice de référence pour évaluer le degré de détente monétaire et représente un point d’arrimage à moyen et à long terme pour le taux directeur réel. Les estimations du taux neutre mondial sont en recul depuis quelques décennies. Sous l’influence de facteurs comme le vieillissement démographique, la forte épargne des sociétés et la faible croissance tendancielle de la productivité, le taux neutre mondial continuera vraisemblablement de se maintenir à un bas niveau. Ces facteurs internationaux, de même que des facteurs nationaux, exercent des pressions à la baisse sur le taux neutre réel canadien, qui s’inscrit dans une fourchette estimative allant de 0,5 à 1,5 %. Ce bas niveau a d’importantes conséquences pour la politique monétaire et la stabilité financière.

Digitalization and Inflation: A Review of the Literature

Note analytique du personnel 2017-20 Karyne B. Charbonneau, Alexa Evans, Subrata Sarker, Lena Suchanek
Ces dernières années, de nombreux commentateurs ont avancé que les éventuels effets désinflationnistes de la numérisation pourraient expliquer l’inflation modérée dans les économies avancées. Nous analysons les conclusions d’études sur le sujet; nous examinons trois canaux principaux par lesquels la numérisation pourrait influer sur l’inflation.

Low Inflation in Advanced Economies: Facts and Drivers

Depuis la crise financière mondiale, l’inflation fondamentale s’est maintenue en deçà de la cible dans la plupart des économies avancées. Dernièrement, elle s’est inscrite en baisse dans plusieurs de ces économies, malgré la diminution graduelle de la marge de capacités excédentaires qui s’y opère. Dans cette note, nous examinons les évolutions récentes de l’inflation fondamentale dans les économies avancées et distinguons des dynamiques particulières selon les régions.

19 novembre 2015 La croissance lente : la nouvelle norme dans les économies avancées?

Cet article décrit et examine certaines des raisons le plus souvent proposées pour expliquer la croissance lente que bon nombre d’économies avancées continuent de connaître sept ans après la crise financière mondiale de 2007-2009. Cette reprise modeste s’apparente-t-elle à un cycle prolongé, survenu dans la foulée d’une crise financière? Découlerait-elle d’une insuffisance structurelle de la demande, qui est à l’origine d’une trappe à liquidité de longue durée? Ou s’agit-il essentiellement, du fait de sa nature, d’un phénomène d’offre résultant de facteurs démographiques et technologiques?

13 novembre 2014 Assouplissement quantitatif et effets de débordement sur les marchés émergents

Les programmes d’assouplissement quantitatif mis en œuvre aux États-Unis pourraient avoir fait grossir les flux de capitaux destinés aux économies émergentes et avoir exercé des pressions à la hausse sur le prix des actifs et les taux de change, mais l’écart entre les variables fondamentales des économies avancées et des économies émergentes a également été un facteur important. Des indices portent à croire que les retombées positives de l’assouplissement quantitatif sur les économies émergentes, en l’occurrence le raffermissement de la demande mondiale et l’amélioration de la confiance, semblent l’emporter sur les coûts. Lorsque les économies avancées entreprendront de normaliser leur politique monétaire, la meilleure ligne de défense des pays émergents pour se prémunir contre toute instabilité potentielle consistera sans doute à renforcer leurs propres cadres macroéconomiques et financiers.

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