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26 octobre 2011
La Banque s’attend à ce que l’économie progresse de 2,1 % en 2011, de 1,9 % en 2012 et de 2,9 % en 2013. L’inflation mesurée par l’IPC global devrait toucher un creux d’environ 1 % au milieu de 2012.
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23 mars 2017
Le Rapport annuel rend compte des activités et des réalisations de la Banque en 2016 et comprend les états financiers ainsi qu’un message du gouverneur, Stephen S. Poloz.
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17 décembre 2008
L'année qui s'achève a été éprouvante pour les spécialistes des marchés financiers. La tourmente financière s'est transformée en véritable crise. La plupart des marchés financiers ont connu des effondrements sans précédent de leurs cours et certains sont tendus au point de fermer.
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26 mars 2018
Le Rapport annuel rend compte des activités et des réalisations de la Banque en 2017 et comprend les états financiers ainsi qu’un message du gouverneur, Stephen S. Poloz.
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La baisse tendancielle des taux d’intérêt réels représente un défi pour la politique monétaire, laquelle se retrouve plus fréquemment contrainte par la borne zéro sur le taux d’intérêt nominal. Une hausse de l’offre d’actifs sûrs permet de réduire les pressions à la baisse sur le taux d’intérêt naturel. Il est alors possible de réaliser les objectifs de stabilité des prix et de plein emploi visés par la politique monétaire – au prix, cependant, d’un investissement moindre.
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20 janvier 2016
Le taux de croissance de l’économie canadienne devrait atteindre 1,4 % cette année avant de s’accélérer pour s’établir à 2,4 % en 2017.
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15 mai 2000
Une politique monétaire hautement crédible réduit le degré d'incertitude entourant les objectifs de cette politique. Quand la politique mise en oeuvre par la banque centrale jouit d'une grande crédibilité, les anticipations du public sont arrimées à une cible. Si ce dernier s'attend à ce que la banque centrale intervienne pour ramener l'inflation vers la cible, les anticipations ne réagiront pas tellement aux fluctuations du taux d'augmentation des prix. De plus, les variations qu'enregistrent l'inflation, les taux d'intérêt, la production et l'emploi devraient être moins prononcées que dans le cas inverse.
L'adoption d'un objectif de maîtrise de l'inflation dans plusieurs pays a amené les banques centrales à prendre un certain nombre de mesures dans le but d'accroître la crédibilité de la politique monétaire. Parmi celles que la Banque du Canada a mises en oeuvre figurent :
* la publication du Rapport sur la politique monétaire en mai et en novembre ainsi que d'une mise à jour de l'analyse qui y est présentée en février et en août;
* la mise en place d'un programme de communication d'un bout à l'autre du pays;
* l'utilisation du taux du financement à un jour à titre d'objectif opérationnel à court terme;
* la publication d'un communiqué chaque fois que la Banque modifie ses taux directeurs.
Les auteurs de la plupart des études réalisées sur la crédibilité de la politique monétaire canadienne concluent que le maintien de l'inflation à l'intérieur de la fourchette cible a contribué à renforcer la crédibilité de la politique monétaire. Selon les enquêtes effectuées, l'inflation attendue, qui était d'environ 5 % en 1990, serait passée en 1999 aux alentours de 2 % (Graphique 1, page 17). Toujours d'après ces mêmes enquêtes, sur l'ensemble de la période où la Banque a visé une fourchette de maîtrise de l'inflation, les taux d'inflation attendus se seraient maintenus à l'intérieur de cette fourchette. L'inflation attendue réagit également très peu à l'évolution de l'IPC global, ce qui porte à croire que les cibles ont contribué à arrimer les anticipations d'inflation au taux visé et donc à promouvoir la crédibilité de la politique monétaire (Graphique 2, page 18).
Les auteurs d'une étude en particulier montrent que la durée des conventions collectives au Canada s'est allongée et que la proportion des accords salariaux qui contiennent une clause d'indemnité de vie chère a reculé de façon constante; selon eux, cette évolution reflète la plus grande crédibilité de la politique monétaire canadienne (Tableau 1, page 18). L'accroissement de la proportion des prêts hypothécaires à cinq ans par rapport à celle observée au milieu des années 1980 et le fait qu'un plus grand nombre d'institutions financières offrent des prêts hypothécaires à sept et à dix ans incitent également à croire que les cibles ont gagné en crédibilité.