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11 septembre 2009

L'analyse des écarts sur obligations de sociétés à partir des données relatives aux swaps sur défaillance

Depuis l'éclatement de la crise du crédit en 2007, les écarts de rendement sur obligations de sociétés se sont beaucoup élargis de par le monde. Les auteurs étudient les deux composantes principales – le risque de défaut et le risque de liquidité – des écarts relatifs aux obligations émises par les entreprises canadiennes sur le marché américain, et tout particulièrement leur évolution durant la crise. Ils constatent qu'au cours de cette période, la composante risque de liquidité a davantage augmenté pour les obligations de catégorie spéculative que pour celles de catégorie investissement, conformément au scénario d'une ruée vers les titres de qualité. De ces résultats découle une implication majeure : les politiques destinées à remédier aux difficultés que connaissent les marchés de crédit doivent tenir compte du fait que la composante risque de liquidité des écarts de rendement se comporte différemment de la composante risque de défaut, surtout en période de crise.
21 juin 2009

Revue du système financier - Juin 2009

Revue du système financier - Juin 2009

Confrontés à l’intensification de la crise financière mondiale qui a marqué les derniers mois de 2008, les décideurs publics de par le monde ont adopté un train de mesures énergiques destinées à faire renaître la confiance dans le système financier international, à faciliter les flux de crédit et à soutenir l’activité économique.

RSF - Points saillants - Juin 2009

Erratum : Le texte de la légende du Graphique 13 (page 18) de la livraison de juin 2009 aurait dû être rédigé ainsi : Argentine (échelle de droite), Mexique (échelle de gauche). Voir version corrigée du Graphique.

CBDC adoption and usage: some insights from field and laboratory experiments

Note analytique du personnel 2020-12 Janet Hua Jiang
Cette note analyse les enseignements tirés du lancement de nouvelles méthodes de paiement dans le passé. Elle analyse également les expériences de laboratoire menées sur l’adoption et l’emploi éventuels d’une monnaie numérique de banque centrale au Canada.

Risk Amplification Macro Model (RAMM)

Rapport technique n° 123 Kerem Tuzcuoglu
Le modèle macroéconomique d’amplification des risques (modèle RAMM) est un nouveau modèle dynamique non linéaire à deux pays qui rend compte de chocs négatifs rares, mais graves. Le modèle RAMM peut être utilisé pour évaluer les implications de scénarios de risques d’origine intérieure ou étrangère pour la stabilité financière.

Global Real Activity for Canadian Exports: GRACE

Document d’analyse du personnel 2017-2 André Binette, Tony Chernis, Daniel de Munnik
Les chiffres des exportations canadiennes tendent à décevoir depuis la Grande Récession. L’apparent décalage entre les exportations observées et la mesure de la demande étrangère utilisée par la Banque du Canada a constitué une incitation à rechercher une autre mesure.
12 juin 2014

La mise en oeuvre de Bâle III : vers un secteur bancaire plus sûr

Éric Chouinard et Graydon Paulin passent en revue les progrès réalisés jusqu’à présent pour mettre en place les nouvelles normes réglementaires mondiales visant le secteur bancaire - le dispositif de Bâle III élaboré par le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire. Le rapport expose les avantages nets attendus de l’application de ce cadre ainsi que la difficulté de mesurer de manière cohérente à l’échelle internationale la solidité des fonds propres des banques. Les auteurs examinent comment la mise en œuvre de Bâle III a influé sur le secteur bancaire du Canada et d’autres pays importants et font ressortir la nécessité d’évaluer régulièrement les incidences du dispositif sur le système financier et sur l’ensemble de l’économie.
Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue du système financier Code(s) JEL : G, G2, G28
18 mai 2002

Les acquisitions d'entreprises par des intérêts étrangers et le dollar canadien : examen des données et implications

Depuis 1995, les acquisitions d'entreprises étrangères par des résidents canadiens et celles d'entreprises canadiennes par des résidents d'autres pays ont augmenté. Durant la majeure partie de cette période, même si le dollar s'est déprécié, le solde net des flux d'investissements directs étrangers est demeuré pratiquement nul. La récente tendance à la hausse des flux d'acquisitions bilatéraux s'inscrit dans le processus de la mondialisation, qui incite les entreprises à regrouper et à rationaliser leurs opérations, et n'est pas liée au cours du dollar canadien. Selon les modèles types d'équilibre des actifs internationaux, il n'existerait aucune relation entre le taux de change du dollar canadien et les prises de contrôle d'entreprises canadiennes par des intérêts étrangers puisqu'une variation du taux de change ne confère pas d'avantage systématique aux acheteurs étrangers par rapport aux acheteurs nationaux. Les acquisitions d'entreprises canadiennes par des non-résidents se traduisent vraisemblablement par une amélioration du bien-être. Ces prises de contrôle reposent sur le consentement mutuel des parties et supposent que les acheteurs étrangers s'estiment en mesure de faire fructifier davantage l'actif de l'entreprise.
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