Daniel de Munnik est conseiller principal en politiques au sein du département des Analyses de l’économie internationale. À ce titre, il a pour principale responsabilité de rédiger la section sur les perspectives mondiales du RPM et contribue à superviser la publication du rapport.
Daniel s’est joint à la Banque en 2003 en tant qu'économiste au bureau régional de l'Atlantique des AEC et a occupé des postes aux responsabilités croissantes au sein des AEC. Il était Directeur de la Section de l'activité économique réelle (SAER) des AEC de 2016 à 2024, a développé les prévisions et les analyses principales sur l'économie canadienne. Ses recherches ont porté sur le commerce international canadien, la dynamique du marché du travail et la conception d'enquêtes.
Parallèlement à son travail à la Banque, M. de Munnik a été chargé de cours au département d’économie de l’Université Dalhousie, à Halifax, de 2006 à 2014.
Né à Orillia, en Ontario, M. de Munnik est titulaire d’une maîtrise en économie de l’Université McMaster.
Nous présentons la mise à jour annuelle des estimations préparées par le personnel de la Banque du Canada en ce qui concerne la croissance de la production potentielle mondiale. Ces estimations font partie des principaux éléments de l’analyse sur laquelle repose le Rapport sur la politique monétaire d’avril 2026.
Cette note présente la mise à jour annuelle des estimations préparées par le personnel de la Banque du Canada en ce qui concerne la croissance de la production potentielle mondiale. Ces estimations font partie des principaux éléments de l’analyse sur laquelle repose le Rapport sur la politique monétaire d’avril 2025.
Cette étude propose une lecture contemporaine de trois grandes politiques de commerce extérieur pilotées par les autorités canadiennes qui ont marqué l’histoire économique du Canada depuis la Confédération : la Politique nationale (1879), l’Accord canado-américain sur les produits de l’industrie automobile (Pacte de l’automobile de 1965) et l’Accord de libre-échange entre le Canada et les États-Unis (l’Accord de libre-échange de 1989 et son prolongement, à savoir l’Accord de libre-échange nord-américain, ou ALENA, de 1994).
Les chiffres des exportations canadiennes tendent à décevoir depuis la Grande Récession. L’apparent décalage entre les exportations observées et la mesure de la demande étrangère utilisée par la Banque du Canada a constitué une incitation à rechercher une autre mesure.
Nombre de banques centrales publient leur propre enquête de conjoncture, qu’elles réalisent auprès d’entreprises sélectionnées de façon non aléatoire. Les résultats de leurs coups de sonde influencent les décisions de politique monétaire et, de ce fait, les attentes des marchés financiers. Jusqu’à présent, personne n’a mesuré la précision statistique de ces enquêtes, car il est difficile de l’évaluer en raison du mode d’échantillonnage non aléatoire. Les auteurs décrivent une méthodologie qui permet de modéliser des processus complexes d’échantillonnage non aléatoire et de calculer des indicateurs de confiance statistique pertinents sur la base du mode de sélection des entreprises utilisé pour une enquête donnée. Ils appliquent leur cadre méthodologique à l’enquête de la Banque du Canada sur les perspectives des entreprises en se fondant sur les pratiques suivies par le passé et les probabilités bayésiennes pour caractériser le mode d’échantillonnage. Les auteurs peuvent ainsi reproduire le processus de sélection des entreprises à l’aide d’une simulation de Monte-Carlo menée sur un riche ensemble de microdonnées constitué de firmes canadiennes. Sous certaines conditions, constatent-ils, le processus d’échantillonnage retenu par la Banque n’entraîne ni estimations biaisées ni intervalles de confiance élargis.
La connaissance des ressorts de la migration de la main-d’oeuvre entre les régions est essentielle pour bien appréhender la réaction de l’économie aux chocs macroéconomiques et définir des politiques qui favoriseront une redistribution efficiente de cette main-d’oeuvre. L’analyse des déterminants des flux migratoires au Canada de 1991 à 2006 montre que les disparités régionales de taux d’emploi et de revenu des ménages favorisent la mobilité géographique de la main-d’oeuvre et que les frontières provinciales et les différences linguistiques constituent des freins aux migrations.
« Assessing the Accuracy of Non-random Business Conditions Surveys: A Novel Approach » (avec la collaboration de Mark Illing et de David Dupuis), Journal of the Royal Statistical Society: Series A (Statistics in Society), vol. 176, p. 371-388 (2013).
« Micro Foundations of Price-Setting Behaviour: Evidence from Canadian Firms » (avec la collaboration de Kuan Xu). Monetary Policy: Roles, Forecasting and Effects, publié sous la direction de Yasuo Nishiyama, NOVA Science Publishers, p. 1-50 (2012).
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