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Managing Risk Taking with Interest Rate Policy and Macroprudential Regulations

Document de travail du personnel 2016-47 Simona Cociuba, Malik Shukayev, Alexander Ueberfeldt
Nous construisons un modèle dans lequel les montants des placements en actifs risqués effectués par un intermédiaire financier ‒ la prise de risques ‒ sont excessifs en raison d’une limitation de la responsabilité et de l’assurance-dépôts.
10 décembre 2014

Revue du système financier - Décembre 2014

La section « Rapports » de la Revue du système financier aborde des questions intéressant les systèmes financiers canadien et mondial. La livraison de décembre 2014 renferme deux rapports qui traitent d’importantes évolutions observées au sein du système financier : d’une part, la croissance et l’innovation rapides qui ont marqué le marché des fonds négociés en bourse et, d’autre part, le danger grandissant que revêtent les cyberattaques pour la résilience opérationnelle des institutions financières et des infrastructures de marchés financiers.
11 juin 2009

La complexité propre à la gestion des risques financiers et les risques systémiques

Crise financière oblige, les systèmes de gestion des risques sont passés au crible et font l'objet d'appels en faveur de leur amélioration et de l'élargissement du rôle des autorités réglementaires. De tels objectifs ne cernent néanmoins pas la complexité inhérente au processus de gestion des risques. L'article fait ressortir la complexité propre à tout système contemporain de gestion des risques du fait des simplifications intrinsèques aux modèles théoriques, dont les gestionnaires de risques doivent être conscients, et des difficultés que pose l'étalonnage sensé des paramètres des modèles. L'auteur croit que la réglementation prudentielle devrait être axée sur les défaillances pouvant survenir au sein de l'institution financière ainsi que dans ses interactions avec d'autres institutions sur les marchés. Il examine certaines stratégies susceptibles d'améliorer les systèmes de gestion des risques et les pratiques en matière de réglementation microprudentielle.

Relative Value of Government of Canada Bonds

Note analytique du personnel 2019-23 Jean-Sébastien Fontaine, Jabir Sandhu, Adrian Walton
Les prix des obligations du gouvernement du Canada en circulation qui génèrent des flux de trésorerie très semblables peuvent être différents. Nous étudions ce qui explique cet écart. Les obligations qui se négocient plus souvent et qui produisent des revenus élevés sur le marché des pensions ont tendance à se vendre plus cher. Les prix des obligations dont l’échéance et la durée résiduelle sont longues ont tendance à être plus bas. Ce contraste entre les obligations chères et bon marché est important, parce que le volume des transactions et les revenus associés aux opérations de pension peuvent changer rapidement, contrairement à l’échéance et à la durée résiduelle, qui demeurent stables.
8 novembre 1995

Le rôle des conditions monétaires et de l'indice des conditions monétaires dans la conduite de la politique

Dans ces extraits d'une allocution qu'il a récemment prononcée à Toronto, le sous-gouverneur Charles Freedman expose le processus par lequel l'indice des conditions monétaires (ICM) s'insère dans le schème de réflexion et d'action de la Banque. Il explique comment la Banque, dans le cadre d'une évaluation prospective de l'évolution économique et des pressions inflationnistes, cherche à déterminer pour l'ICM une trajectoire qui fera que six à huit trimestres plus tard le taux d'inflation se situera dans la fourchette cible arrêtée par la Banque. M. Freedman explique aussi à l'aide d'exemples précis de quelle façon divers chocs que subit l'économie parviennent à changer la trajectoire que la Banque souhaite imprimer aux conditions monétaires. Il décrit le rôle que des considérations tactiques de nature conjoncturelle jouent quant au choix du moment où la Banque intervient pour amener les conditions monétaires sur la trajectoire souhaitée et insiste sur la nécessité de donner priorité à la stabilisation des marchés agités.
24 novembre 2004

Prix des actifs et politique monétaire : une perspective canadienne

L'article traite de la mesure dans laquelle la politique monétaire canadienne doit réagir aux bulles d'actifs. La principale conclusion des auteurs est que le maintien de la hausse des prix à la consommation à des niveaux bas et stables constitue la meilleure contribution que les autorités monétaires puissent apporter à la promotion de la stabilité économique et financière, même en présence de bulles. Dans des circonstances extrêmes — soit lorsqu'une bulle a été clairement décelée et que son éclatement est de nature à occasionner des coûts appréciables pour l'économie —, les autorités monétaires pourraient être mieux en mesure d'atteindre cet objectif en intervenant à contre-courant du marché, même au prix d'écarts temporaires du taux d'inflation par rapport à la cible. Une telle stratégie pourrait atténuer le risque qu'une chute brutale des prix des actifs entraîne une récession et fasse glisser l'inflation, à plus long terme, bien en deçà du taux visé. Les cas où cette stratégie est applicable sont rares, car les économistes sont loin de pouvoir établir de manière systématique et fiable dans quelles conditions le fait d'agir à contre-courant du marché risque davantage de nuire à l'économie que de l'aider. La politique monétaire canadienne devrait se préoccuper davantage des bulles immobilières que des bulles boursières, car les prix de l'immobilier sont plus susceptibles d'être poussés à la hausse par un assouplissement excessif des conditions du crédit intérieur que ceux des actions, qui sont en grande partie déterminés sur les marchés mondiaux.
21 juin 2006

Sous le signe de la crédibilité et de la souplesse : l'évolution des régimes de cibles d'inflation de 1990 à 2006

L'auteur fait d'abord un survol des régimes de cibles d'inflation adoptés dans un large ensemble de pays, puis il se penche sur les modifications apportées à leur conception au long de leurs quinze années d'existence. Il traite aussi du rôle des objectifs et des fourchettes chiffrés, de l'horizon visé pour la politique monétaire, des dispositifs institutionnels ainsi que des stratégies de communication, notamment de la publication de prévisions. Le degré de souplesse des régimes est un thème récurrent. Paulin conclut que les changements apportés à ceux-ci ont été relativement modestes, mais que, conjugués à la crédibilité accrue que les banques centrales se sont acquise en atteignant leurs cibles de maîtrise de l'inflation, ils ont permis une réaction de plus en plus modulée aux chocs économiques.

Effects of macroprudential policy announcements on perceptions of systemic risks

Note analytique du personnel 2025-4 Thibaut Duprey, Victoria Fernandes, Kerem Tuzcuoglu, Ruhani Walia
Nous présentons un historique des événements liés à la politique macroprudentielle au Canada depuis les années 1980. Nous décrivons les effets à court terme des annonces de politique macroprudentielle sur les mesures du risque systémique fondées sur le marché. Nous constatons que la politique macroprudentielle peut influencer la perception du marché à l’égard de la résilience des grandes banques.

Extending the Labour Market Indicator to the Canadian Provinces

Document d’analyse du personnel 2016-2 Alexander Fritsche, Katherine Ragan
Le calcul de l’indicateur du marché du travail (IMT) à l’échelle provinciale donne des indications utiles sur les économies régionales au Canada et met en évidence les évolutions différenciées des conditions sous-jacentes du marché du travail d’une province à l’autre. Les conclusions tirées de l’IMT canadien ne se vérifient pas forcément à l’échelle des provinces. Dans la plupart des cas, les corrélations entre les IMT provinciaux et les variables sous-jacentes du marché du travail présentent le signe attendu.
11 mai 1996

L'évolution récente des agrégats monétaires et ses conséquences

En 1995, l'agrégat au sens large M2+ a progressé à un taux annuel de 4,5 % – presque deux fois plus qu'en 1994 –, la concurrence des fonds mutuels ayant eu moins d'incidence, en termes de déplacement de fonds, sur les dépenses d'épargne des particuliers. L'agrégat M2+ corrigé de l'effet de la substituabilité étroite qui existe, par exemple, entre les OEC et certains fonds mutuels n'a progressé que de 3,4 %. L'agrégat M1 brut a augmenté de 8,2 % durant l'année, en raison de l'accroissement de la demande d'encaisses de transaction attribuable au repli des taux du marché et aux taux de rendement plus attrayants offerts par les banques sur les dépôts à vue des sociétés. La croissance vigoureuse de M1 brut au deuxième semestre de 1995 fait présumer que l'activité économique devrait progresser à un rythme modéré durant la première moitié de 1996, alors que la modeste croissance des agrégats au sens large indique un rythme d'expansion monétaire compatible avec le maintien d'un taux d'inflation bas. À l'occasion de cet examen annuel de l'évolution des agrégats monétaires, les auteurs présentent un nouveau modèle, fondé sur les écarts de M1 par rapport à son niveau de long terme, selon lequel le taux d'inflation devrait se maintenir juste au-dessous du point médian de la fourchette cible de maîtrise de l'inflation au cours des deux ou trois prochaines années.
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