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Natural disasters and inflation in Canada

Note analytique du personnel 2025-8 Thibaut Duprey, Victoria Fernandes
Quelle est l’incidence des tempêtes, des inondations et des feux de forêt sur les prix à la consommation? À court terme, les catastrophes naturelles peuvent accroître sensiblement la volatilité de l’inflation au Canada. À long terme, elles influent sur la hausse des frais de logement, surtout lorsque la production provinciale est déjà faible par rapport à la tendance.
9 décembre 1994

Note technique : La structure par terme des taux d'intérêt en tant qu'indicateur avancé de l'activité économique

L'écart entre les taux d'intérêt à court terme et ceux à long terme s'est avéré un excellent indicateur avancé des fluctuations de l'activité économique au Canada. En règle générale, on a observé que, lorsque les taux d'intérêt à long terme sont beaucoup plus élevés que les taux à court terme, la production augmente fortement dans les douze mois environ qui suivent; en revanche, lorsque la courbe des rendements est inversée pendant une période prolongée, l'activité économique connaît ensuite un ralentissement. Le même phénomène a été observé dans d'autres pays, dont les États-Unis. Cependant, bien que les taux d'intérêt canadiens et américains évoluent généralement assez près l'un de l'autre, la courbe des rendements au Canada a été un bien meilleur indicateur de l'évolution future de la production que ne l'a été la courbe des rendements aux États-Unis. À cet égard, un élément d'explication avancé est que l'écart des taux d'intérêt reflète à la fois les conditions monétaires observées, qui ont une incidence sur les taux d'intérêt à court terme, et le rendement réel attendu des investissements ainsi que les attentes relatives à l'inflation, qui sont les principaux facteurs qui déterminent les taux d'intérêt à long terme. Cet article est essentiellement un sommaire des travaux d'économétrie réalisés à la Banque. Il s'inspire en outre de quelques-unes des nombreuses études menées ces derniers temps sur la question.

Decomposing Systemic Risk: The Roles of Contagion and Common Exposures

Document de travail du personnel 2024-19 Grzegorz Halaj, Ruben Hipp
Nous examinons les risques systémiques dans le secteur bancaire canadien en les décomposant selon trois canaux de contribution : la contagion, les expositions communes et les risques idiosyncrasiques. À l’aide d’un modèle structurel, nous analysons la façon dont les relations interbancaires et les conditions du marché contribuent au risque systémique, ce qui nous permet ainsi d’offrir de nouvelles perspectives sur la stabilité financière.

Central Bank Digital Currency and Transmission of Monetary Policy

Document de travail du personnel 2024-27 Saroj Bhattarai, Mohammad Davoodalhosseini, Zhenning Zhao
À l’aide d’un modèle d’équilibre général comportant des rigidités nominales et des frictions financières, nous examinons si l’introduction d’une monnaie numérique de banque centrale (MNBC) a une incidence sur la transmission de la politique monétaire et de quelle façon cette incidence dépend des caractéristiques de conception de la MNBC. Nous cherchons aussi à déterminer si le paiement d’intérêts sur le passif de banque centrale est restrictif ou expansionniste.

Interbank Asset-Liability Networks with Fire Sale Management

Document de travail du personnel 2020-41 Zachary Feinstein, Grzegorz Halaj
Mobiliser des liquidités lorsqu’il y a des difficultés de financement exerce des pressions sur le marché financier. Liquider de grandes quantités d’actifs fait baisser leur prix et peut amplifier les chocs de financement. Comment les mesures prises par les banques pour surmonter une crise de financement accroissent-elles le risque de contagion?
18 octobre 2005

Quels sont les déterminants des taux de change?

La compréhension des causes à l'origine des variations du taux de change représente un défi constant pour les économistes. Malgré des recherches approfondies, les modèles macroéconomiques traditionnels de détermination du taux de change — à l'exception de l'équation de taux de change de la Banque du Canada — n'ont pas obtenu beaucoup de succès. Cette lacune a incité des économistes à explorer de nouvelles méthodes de modélisation fondées sur des cadres d'analyse plus complexes et plus réalistes. Dans le contexte de la forte appréciation que le dollar canadien a connue en 2003 et 2004, Bailliu et King passent en revue les différents modèles de taux de change macroéconomiques ainsi que les modèles microstructurels qui mettent en relief l'importance des mécanismes de transaction, de l'asymétrie d'information et de l'hétérogénéité des investisseurs dans la compréhension de la dynamique de court terme des taux de change. Les auteurs dressent un bilan des connaissances actuelles concernant les déterminants du taux de change, soulignent les récentes percées dans ce domaine et dégagent de nouveaux axes de recherche prometteurs.
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