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18 juin 2003

L'évolution économique récente et la conduite de la politique monétaire

Discours David Dodge Chambre de commerce du Halifax métropolitain Halifax (Nouvelle-Écosse)
Il s'est écoulé un an depuis mon dernier discours à Halifax, une année au cours de laquelle beaucoup de choses se sont produites. Nous avons été témoins d'événements hors du commun, ici même au Canada et partout dans le monde. Dans l'ensemble, l'économie du Canada a très bien résisté à la turbulence.
12 juin 2003

L'évolution économique récente et la conduite de la politique monétaire

Discours David Dodge Conseil du patronat du Québec Montréal (Québec)
J'aimerais vous parler de l'économie canadienne — de l'évolution des derniers mois et des perspectives pour la période à venir. Je vais donc examiner les prévisions économiques contenues dans notre dernier Rapport sur la politique monétaire, publié en avril. Je traiterai ensuite de ce qui a changé depuis.
5 juin 2003

La contribution de politiques économiques saines en période d'incertitude

Discours David Dodge Club d'affaires germano-canadien de Berlin-Brandebourg Berlin (Allemagne)
C'est un honneur et un privilège pour moi de prendre la parole devant le Club d'affaires germano-canadien de Berlin-Brandebourg lors de sa réunion inaugurale. Les groupes comme celui-ci remplissent de nombreuses fonctions importantes, dont la moindre n'est certes pas l'établissement de relations commerciales qui contribuent à renforcer l'économie de chacun de nos deux pays.
23 mai 2003

La Banque du Canada : vers une plus grande transparence

Durant les années 1990, la Banque du Canada a apporté plusieurs modifications au cadre de conduite de la politique monétaire. Dans les décennies 1960 et 1970, les décisions relatives à cette dernière étaient prises dans un contexte d'opacité entourant aussi bien les moyens utilisés que les fins visées, ce qui tendait à soustraire la Banque à la critique et à son obligation de rendre des comptes. Depuis les années 1970, la Banque s'attache à faire preuve de plus d'ouverture et de transparence. Elle a ainsi délaissé ses nombreux outils d'intervention pour se concentrer sur un objectif unique et clairement défini : la maîtrise de l'inflation. Selon une enquête récente, la Banque du Canada se situe dans la moyenne des banques centrales sur le plan de la transparence, et le bilan de l'institution souffre de ce qu'elle ne publie ni les prévisions sur lesquelles elle fonde ses décisions de politique monétaire, ni les procès-verbaux des réunions de son organe décisionnel, ni les relevés des votes pris à ces réunions. Chant estime que les changements que la Banque a opérés ont été très profitables au public, mais qu'elle devrait continuer d'encourager les recherches sur les bienfaits d'un taux d'inflation bas et stable et de renseigner les autres décideurs et la population sur les résultats obtenus.
22 mai 2003

Cibles d'inflation et planification à moyen terme : quelques règles empiriques simples

La poursuite de cibles d'inflation, un contexte macroéconomique stable et un taux de croissance moyen de la production potentielle peu susceptible de varier de façon importante dans les quelques années à venir sont autant de facteurs qui aident les ménages, les entreprises et les administrations publiques à dresser leurs plans économiques et financiers à moyen terme. Plusieurs règles empiriques simples peuvent servir à faciliter cette planification. En particulier, le régime de cibles d'inflation a permis de maintenir, en moyenne sur plusieurs années, la plupart des principales mesures de l'inflation très près du point médian de la fourchette cible. Ce régime, combiné à un cadre budgétaire bien défini, a favorisé la création d'un contexte macroéconomique plus stable, dans lequel la production fluctue moins autour de son niveau potentiel. Le taux d'accroissement de la production potentielle devrait s'établir en moyenne à 3 % environ au cours des prochaines années. Compte tenu de ces facteurs et des relations observées par le passé, il est probable que le revenu du travail, les profits et les dépenses de consommation progresseront en moyenne de quelque 5 % à moyen terme. Les taux d'intérêt réels et nominaux à long terme devraient continuer d'être stables, les rendements réels à 30 ans, osciller vraisemblablement autour de 3,5 ou 4,0 %, et les rendements nominaux, se tenir aux alentours de 5,5 ou 6,0 %.
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