Are Bank Bailouts Welfare Improving?

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À l’époque de la Grande Récession, le renflouement public du secteur financier avait suscité une vive controverse. Nous évaluons les gains de bien-être associés aux aides publiques d’urgence à ce secteur, tout en tenant compte de leurs effets sur les incitations à la prise de risques.

Dans notre modèle d’équilibre général quantitatif, la probabilité d’une crise financière dépend des choix des intermédiaires financiers concernant la structure de leur bilan. Ces choix sont influencés par les contraintes que leur imposent les exigences de fonds propres réglementaires et par l’existence d’un mécanisme de soutien d’urgence connu ex ante.

En interagissant, ces instruments de politique publique font des sauvetages d’institutions financières par l’État un facteur d’amélioration du bien-être quand les exigences de fonds propres sont aussi contraignantes que les règles de Bâle III actuelles. Par contre, ces sauvetages peuvent entraîner une diminution du bien-être lorsque les exigences de fonds propres sont moins strictes, comme elles l’étaient avant la Grande Récession.