G1 - Marchés financiers
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L’étude analyse l’incidence qu’exerce la répartition des pertes résiduelles sur le volume de transactions et le bien-être des participants d’une contrepartie centrale. Deux mécanismes de répartition des pertes sont comparés, soit l’application de décotes aux plus-values sur marge de variation et les appels de fonds.
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Limits to Arbitrage and Deviations from Covered Interest Rate Parity
Nous montrons que les écarts à court terme par rapport à la parité couverte des taux d’intérêt se sont creusés au premier semestre de 2015. Depuis la décision de la Banque nationale suisse de renoncer à sa politique de taux de change plancher, l’ampleur et la volatilité des écarts par rapport à cette parité se sont accrus pour plusieurs couples de devises. L’accroissement est particulièrement marqué pour les couples comprenant le franc suisse. -
19 novembre 2015
Les améliorations récentes apportées à la gestion des réserves de change du Canada
La taille et la complexité des réserves de change s’étant accrues au fil des ans, les améliorations apportées au cadre de gestion de ces avoirs ont dû soutenir le rythme. C’est une situation à laquelle se trouvent confrontés la plupart des gestionnaires de réserves du monde. Au Canada, les améliorations ont porté sur la gouvernance, la gestion de portefeuille, la mesure des risques et la gestion des risques. Le présent article décrit brièvement ces améliorations, les motifs qui ont conduit à leur mise en oeuvre et certains des enseignements qui ont été tirés en cours de route. -
11 juin 2015
L’évaluation des vulnérabilités du système financier canadien
Les auteurs présentent les quatre grandes vulnérabilités conjoncturelles des systèmes financiers et illustrent avec des exemples la fonction des indicateurs qualitatifs et quantitatifs utilisés pour la surveillance de ces vulnérabilités dans différents secteurs. Ils se penchent sur le rôle d’autres instruments qui contribuent à l’appréciation des vulnérabilités et font partie du dispositif interne que la Banque du Canada a mis en place pour détecter, évaluer et expliquer les vulnérabilités et les risques. Enfin, ils mettent en exergue certains obstacles qui doivent être surmontés pour apprécier les vulnérabilités et les risques au sein du système financier. -
10 décembre 2014
Les fonds négociés en bourse : évolution des avantages, des vulnérabilités et des risques
Ian Foucher et Kyle Gray décrivent les différents types de fonds négociés en bourse (FNB), ainsi que les avantages et les risques que ces produits présentent pour les investisseurs. Ils examinent comment les risques qui caractérisent certains FNB pourraient avoir des répercussions plus larges sur le système financier et décrivent l’évolution de la structure et de la réglementation du marché des FNB dans différents pays, au moment où les autorités cherchent à atténuer les risques associés à ces fonds. -
13 novembre 2014
L’utilisation des produits dérivés par les entreprises canadiennes
Au Canada, environ le tiers des entreprises non financières cotées en bourse se servent des instruments dérivés. Cette utilisation est répandue dans tous les secteurs de l’économie et elle s’accroît en période de plus forte incertitude. Les entreprises non financières qui couvrent leurs risques à l’aide des dérivés sont généralement de plus grande taille et plus rentables que les autres, et leurs revenus sont moins volatils. Les caractéristiques des opérateurs canadiens en couverture semblent correspondre dans l’ensemble à celles de leurs homologues d’autres pays. -
12 juin 2014
La réforme des indices financiers de référence : une perspective internationale
Thomas Thorn et Harri Vikstedt examinent les efforts entrepris à l’échelle internationale et au Canada pour améliorer la gouvernance et l’intégrité des indices financiers de référence. Ils se penchent sur les taux interbancaires de référence, dont ils décrivent le mode d’établissement ainsi que certaines faiblesses connexes mises au jour par la crise financière. Ils décrivent en outre les mesures prises récemment par les autorités pour accroître la robustesse des taux interbancaires de référence mondiaux et canadiens. -
13 mai 2014
Le dollar canadien comme monnaie de réserve
L’article procure un aperçu de la croissance des actifs libellés en dollars canadiens dans les réserves officielles de change. Selon des estimations fondées sur des données du Fonds monétaire international et des analyses internes de la Banque du Canada, la valeur totale de ces titres, qui était négligeable avant 2008, aurait atteint environ 200 milliards de dollars américains au troisième trimestre de 2013. Les déterminants de cette augmentation sont examinés, de même que les répercussions qu’elle pourrait avoir sur les marchés canadiens des titres d’emprunt, notamment une diminution des rendements et, partant, une réduction du coût du financement pour le gouvernement du Canada, et une incidence défavorable sur la liquidité des marchés. -
16 mai 2013
Les réserves de change canadiennes et la modélisation du choix de la composition de l’actif et du passif
En vue d’aider à la gestion des réserves de change, la Banque du Canada a récemment élaboré un modèle qui repose sur un appariement des éléments d’actif et de passif. Le modèle fournit aux responsables à la Banque et au ministère des Finances un outil pour l’analyse des décisions touchant la répartition des actifs et la composition du financement, en permettant de quantifier les arbitrages qui doivent être menés, dans le cas des actifs, entre le profil risque-rendement et la liquidité et, dans le cas des passifs, entre le coût de l’instrument de financement et le risque. -
15 novembre 2012
Les taxes sur les transactions financières : expériences d’autres pays, enjeux et faisabilité
L’idée de prélever une taxe sur les transactions financières (TTF) circule depuis longtemps déjà, mais la récente crise financière mondiale a ravivé l’intérêt de certains à son endroit. Cet article examine les données relatives à l’incidence de la perception d’une telle taxe sur la qualité du marché ainsi que certains des défis posés par sa mise en œuvre dans la pratique. Les partisans de la TTF allèguent que cette dernière procurerait d’importantes recettes fiscales et réduirait la volatilité des marchés. La plupart des observations empiriques corroborent plutôt les arguments invoqués par les opposants à la TTF, à savoir que celle-ci entraîne une baisse du volume des opérations et de la liquidité et une hausse de la volatilité. En outre, sa mise en œuvre comporte de nombreuses difficultés, qui pourraient réduire les revenus escomptés. Les avantages éventuels d’une taxe sur les transactions financières sont tributaires de ses effets sur la qualité du marché et de sa capacité de générer des recettes. La conception d’une TTF soulève néanmoins beaucoup de questions qui demeurent sans réponse.