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A Horse Race of Monetary Policy Regimes: An Experimental Investigation

Document de travail du personnel 2022-33 Olena Kostyshyna, Luba Petersen, Jing Yang
Comment les banques centrales devraient-elles formuler la politique monétaire en périodes de stabilité et lors de récessions? Nous procédons à une évaluation comparative de cinq régimes de politique monétaire dans le cadre d’expériences de laboratoire, afin de déterminer jusqu’à quel point ces différentes approches permettent de remplir les attentes du public et de stabiliser l’économie.
14 août 1997

L'incidence de la privatisation sur la situation des finances publiques au Canada

La privatisation, qui consiste dans le transfert d'activités du secteur public au secteur privé, s'est fortement développée sur la scène internationale dans les années 80 en raison de la nécessité de réduire les déficits budgétaires et des préoccupations croissantes au sujet de l'efficience des sociétés d'État et des bureaucraties gouvernementales. Cet article traite de la privatisation au Canada et de son incidence sur la situation financière des administrations publiques nationales. La privatisation a été en général moins rapide et moins étendue au Canada qu'à l'étranger, en partie à cause de la taille relativement réduite du secteur public canadien. Néanmoins, le gouvernement fédéral, les provinces et les municipalités ont réduit de plus en plus leur participation directe aux activités économiques en vendant des sociétés d'État, en sous-traitant la fourniture de services publics par des entreprises privées et en transférant au secteur privé la mise en oeuvre de projets d'infrastructure publique. L'incidence de la privatisation de sociétés d'État sur les finances publiques varie selon certains facteurs tels que la rentabilité de la société concernée, l'importance de l'investissement initial du gouvernement et les réductions de valeur passées. Normalement, lorsqu'elles s'inscrivent dans un objectif plus vaste d'assainissement des finances publiques, les privatisations contribuent à l'amélioration de la situation financière de l'État en réduisant ses besoins de financement et son endettement. Lorsqu'il y a privatisation de services et de projets d'infrastructure, on s'attend à ce qu'une gestion plus efficiente par le secteur privé entraîne une réduction des dépenses publiques. Par exemple, un groupe privé peut être en meilleure position que le secteur public pour gérer les risques financiers inhérents aux grands travaux d'infrastructure, tels que les dépassements de coût ou le retrait de certains entrepreneurs. Toutefois, le facteur clé qui détermine les gains d'efficience et la baisse des coûts est la concurrence, et non la privatisation en soi. Par conséquent, les économies pouvant résulter de la privatisation de services et de travaux publics dépendent très fortement des modalités des contrats. Dans l'ensemble, lorsqu'elles sont structurées de façon à encourager l'efficience économique, les privatisations sont de nature à améliorer la tenue de l'économie et, partant, à produire des gains à long terme sur les plans économique et budgétaire.
14 novembre 2013

Revue de la Banque du Canada - Automne 2013

Revue de la Banque du Canada - Automne 2013
Cette livraison présente un aperçu du processus suivi par la Banque du Canada pour prendre ses décisions en matière de politique monétaire, une analyse des recherches accomplies par l’institution sur l’évaluation des vulnérabilités du système financier, ainsi qu’une description de la fragmentation récente des marchés boursiers canadiens.

Limits to Arbitrage and Deviations from Covered Interest Rate Parity

Document d’analyse du personnel 2016-4 James Pinnington, Maral Shamloo
Nous montrons que les écarts à court terme par rapport à la parité couverte des taux d’intérêt se sont creusés au premier semestre de 2015. Depuis la décision de la Banque nationale suisse de renoncer à sa politique de taux de change plancher, l’ampleur et la volatilité des écarts par rapport à cette parité se sont accrus pour plusieurs couples de devises. L’accroissement est particulièrement marqué pour les couples comprenant le franc suisse.
11 septembre 2009

Revue de la Banque du Canada - Automne 2009

Automne 2009
Revue des mesures de soutien à la liquidité mises en œuvre par la Banque du Canada en réaction à la tourmente financière; analyse des écarts sur obligations de sociétés à partir des données relatives aux swaps sur défaillance; examen des conflits d’intérêts entre les parties engagées dans le processus de titrisation et exposé des propositions réglementaires et des solutions récemment mises en avant afin de résoudre les problèmes de délégation.
19 novembre 2015

Revue de la Banque du Canada - Automne 2015

Dans cette livraison, les chercheurs de la Banque s’intéressent à la reprise modérée qui a succédé à la crise financière de 2007-2009 et à ses causes possibles. Leurs analyses portent également sur la nouvelle enquête relative aux anticipations des ménages, sur la mesure des prix des biens durables et des logements dans l’IPC et sur les incidences des modifications réglementaires sur les cadres de conduite de la politique monétaire. Le dernier article concerne les améliorations apportées à la gestion des réserves de change du Canada.

Foreign Exchange Fixings and Returns Around the Clock

Document de travail du personnel 2021-48 Ingomar Krohn, Philippe Mueller, Paul Whelan
Nous mettons en lumière un nouveau résultat empirique concernant le marché des changes : les rendements qui y sont dégagés connaissent systématiquement un mouvement d’inversion autour du moment où les taux de référence sont établis. Plus précisément, on remarque que, en moyenne, le dollar américain s’apprécie au cours des heures précédant l’établissement des taux de référence et qu’il se déprécie après.

Cash, COVID-19 and the Prospects for a Canadian Digital Dollar

Document d’analyse du personnel 2022-17 Walter Engert, Kim Huynh
Nous présentons une analyse des tendances relatives à l’usage de l’argent comptant au Canada avant et durant la pandémie de COVID-19. Nous explorons également les deux scénarios possibles concernant l’émission d’une monnaie numérique de banque centrale ou d’un dollar canadien numérique : le passage à une économie sans argent comptant ou l’adoption généralisée d’une autre monnaie numérique au Canada. Enfin, nous discutons de l’expérience canadienne en ce qui a trait au maintien de l’argent comptant comme mode de paiement et instrument de réserve de valeur à la fois efficace et accessible.

Could a Higher Inflation Target Enhance Macroeconomic Stability?

Document de travail du personnel 2018-17 José Dorich, Nicholas Labelle, Vadym Lepetyuk, Rhys R. Mendes
Le phénomène d’atteinte de la valeur plancher des taux d’intérêt nominaux observée dans de nombreux pays ces dernières années a renouvelé l’intérêt porté aux avantages des cibles d’inflation supérieures à 2 %. Nous cherchons à savoir dans quelle mesure l’économie canadienne gagnerait en stabilité macroéconomique si la cible d’inflation était portée à 3 ou à 4 %.
15 novembre 2012

La politique monétaire et le canal de la prise de risque : éclairage apporté par le comportement de prêteur des banques

La crise financière de 2007-2009 et le maintien ultérieur des taux d’intérêt réels à des niveaux historiquement bas ont ressuscité le débat autour de la propension des agents économiques à accepter des risques plus importants lorsque les taux d’intérêt restent longtemps bas. Cet appétit accru pour le risque, qui pousse les agents à rechercher des placements et des stratégies d’investissement plus lucratifs, constitue ce qu’on appelle le canal de la prise de risque liée à la politique monétaire. De récents travaux semblent indiquer que les politiques de prêt suivies par les banques dans un contexte de faibles taux d’intérêt ne sont pas incompatibles avec l’existence d’un tel canal en Europe, en Amérique du Sud, aux États-Unis et au Canada. Plus précisément, ces travaux donnent à voir que les conditions des prêts accordés aux emprunteurs à risque sont moins contraignantes lorsque les taux d’intérêt sont bas. Le canal de la prise de risque amplifie peut-être la transmission des effets de la politique monétaire par les canaux traditionnels, aboutissant à une offre excessive de crédit.

Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : E, E5, E58, G, G2, G21
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