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Digitalization and Inflation: A Review of the Literature

Note analytique du personnel 2017-20 Karyne B. Charbonneau, Alexa Evans, Subrata Sarker, Lena Suchanek
Ces dernières années, de nombreux commentateurs ont avancé que les éventuels effets désinflationnistes de la numérisation pourraient expliquer l’inflation modérée dans les économies avancées. Nous analysons les conclusions d’études sur le sujet; nous examinons trois canaux principaux par lesquels la numérisation pourrait influer sur l’inflation.
14 août 1998

L'évolution économique et financière récente (mise à jour le 12 août)

Cet article, dont la rédaction a été achevée fin juin, constitue une mise à jour de l'évolution économique et financière observée au Canada depuis la parution, à la mi-mai 1998, de la dernière livraison du Rapport sur la politique monétaire. La tournure prise par les événements sur la scène internationale depuis mai a accentué l'incertitude entourant les perspectives de l'économie canadienne. Bien que la plupart des indicateurs de la demande intérieure et des agrégats de la monnaie et du crédit témoignent du maintien d'un dynamisme relatif de l'activité au Canada, les chiffres du commerce extérieur font nettement état d'un ralentissement imputable à la situation en Asie du Sud-Est et au Japon. Toutefois, comme les risques de dégradation des perspectives semblent maintenant plus graves que prévu, la Banque va continuer de surveiller de près l'évolution de la situation et réévaluer constamment l'interprétation qu'elle fait de la situation économique et financière du pays. Le taux d'inflation mesuré par l'indice de référence devrait demeurer, pour le restant de l'année, dans la moitié inférieure de la fourchette cible de maîtrise de l'inflation, qui est de 1 à 3 %. Mise à jour le 12 août : L'incertitude entourant la situation internationale et ses retombées sur l'économie canadienne reste élevée. En Asie du Sud-Est, l'activité économique continue de ralentir et les marchés financiers demeurent nerveux. Au Japon, les chiffres des dernières semaines font état d'un nouvel accès de faiblesse. En revanche, l'économie américaine demeure plus robuste que prévu, la demande intérieure affichant, selon les dernières données, un grand dynamisme. L'évolution récente des pays européens donne à penser que ceux-ci connaissent une expansion économique modérée. Au Canada, si l'on fait abstraction de l'incidence de facteurs temporaires tels que les mises à pied attribuables à la grève chez General Motors, la tendance fondamentale de l'économie reste favorable. Les nombreuses influences contraires qui agissent sur l'économie canadienne se reflètent dans les données qui ont été publiées après la rédaction du commentaire sur l'évolution économique récente. Dans le secteur des ressources, la production et les exportations ont été faibles en raison du ralentissement de la demande en provenance d'Asie. Toutefois, les exportations d'autres biens, en particulier les biens autres que ceux produits par l'industrie automobile, ont été vigoureuses, à la faveur de la forte demande en provenance des États-Unis. Au Canada, les ventes au détail continuent de croître et les ventes de maisons existantes sont également en hausse, ce qui est compatible avec la reprise du crédit aux ménages. Parallèlement, la construction résidentielle a fléchi, à cause en partie des grèves survenues dans la région de Toronto. Les investissements des entreprises et la croissance de l'ensemble des crédits aux entreprises sont restés relativement robustes. Des données sur les intentions d'investissement pour 1998 compilées dernièrement révèlent une forte hausse, comme en font foi les plus récents indicateurs mensuels des investissements en machines et en structures; cependant, le secteur des ressources et les autres secteurs affichent des tendances à court terme divergentes. Les derniers chiffres du marché du travail témoignent également de la vigueur fondamentale de l'emploi et des revenus. Dans l'ensemble, les données récentes indiquent que le PIB réel a augmenté d'environ 2 1/2 pour cent (en chiffres annuels) au deuxième trimestre, soit un peu moins rapidement que ce qui avait été prévu au moment de la rédaction du commentaire. Nous estimons à l'heure actuelle que les diverses grèves et autres perturbations de la production qui sont survenues (la plus importante étant due à la grève qui a touché General Motors aux États-Unis) ont retranché environ 1/2 point de pourcentage à la croissance du PIB réel au deuxième trimestre. Ainsi, sans ces perturbations, la croissance du PIB aurait approché les 3 %. L'activité économique au Canada continuera de se ressentir jusqu'au troisième trimestre de la grève chez GM et des mises à pied que celle-ci a occasionnées, ce qui compliquera l'interprétation des données économiques pour cette période. Cet état de choses conjugué aux incertitudes entachant la conjoncture extérieure souligne la nécessité qu'il y a de continuer à suivre de près l'évolution économique. En somme, les éléments favorables que sont le dynamisme soutenu de la dépense des ménages et des entreprises au Canada et le niveau élevé de la demande de produits canadiens aux États-Unis continuent de soutenir l'expansion économique à des rythmes propres à réduire la marge de capacités inutilisées. Du côté de l'inflation, les plus récentes données témoignent du maintien de l'inflation mesurée par l'indice de référence dans la moitié inférieure de la fourchette cible de maîtrise de l'inflation, qui va de 1 à 3 %. Les effets que la dépréciation de notre monnaie aura sur le niveau des prix contribueront à faire monter l'inflation, mais grâce à des facteurs compensatoires, comme l'offre excédentaire au sein de l'économie et la concurrence au niveau des prix que livrent les producteurs asiatiques, les pressions inflationnistes globales resteront modestes. Depuis la rédaction du commentaire économique, les conditions monétaires se sont de nouveau assouplies sous l'impulsion de la dépréciation du dollar canadien. Comme il a été mentionné dans le commentaire, l'ampleur de l'incertitude qui règne actuellement sur la scène internationale provoque de la volatilité sur les marchés financiers et des variations de grande amplitude des conditions monétaires.

Downward Nominal Wage Rigidity in Canada: Evidence Against a “Greasing Effect”

Document de travail du personnel 2017-31 Joel Wagner
La rigidité à la baisse des salaires nominaux (RBSN) a souvent été invoquée pour justifier le ciblage d’un taux d’inflation positif. Il est communément admis qu’une inflation positive peut, en exerçant une pression à la baisse sur les salaires réels, « huiler les rouages » du marché du travail et faciliter les ajustements de ce marché durant les récessions.

Production Networks and the Propagation of Commodity Price Shocks

Document de travail du personnel 2020-44 Shutao Cao, Wei Dong
Nous examinons les conséquences macroéconomiques de chocs de prix des produits de base dans un modèle de petite économie ouverte exportatrice de produits de base qui comporte plusieurs secteurs de production interreliés.

What Consistent Responses on Future Inflation by Consumers Can Reveal

Document d’analyse du personnel 2023-7 Sarah Miller, Patrick Sabourin
Nous analysons les facteurs susceptibles d’expliquer la cohérence des réponses à des questions sur l’inflation future fournies par les participants à l’enquête sur les attentes des consommateurs au Canada que mène la Banque du Canada. De plus, nous comparons les prévisions d’inflation des consommateurs ayant procuré des réponses cohérentes avec celles de prévisionnistes professionnels.

Do Firms’ Sales Expectations Hit the Mark? Evidence from the Business Leaders’ Pulse

Document d’analyse du personnel 2025-15 Owen Gaboury, Farrukh Suvankulov, Mathieu Utting
Nous analysons des données canadiennes tirées de l’enquête Le Pouls des leaders d’entreprise de la Banque du Canada et examinons les attentes des entreprises quant à la croissance des ventes. Nous constatons que la croissance attendue prédit les résultats, que l’incertitude influence les erreurs de prévision et les révisions, et que les entreprises dont les résultats passés ont été faibles prévoient et enregistrent une croissance future plus faible. Ces résultats mettent en évidence l’importance de l’enquête pour comprendre les attentes des entreprises.
21 mai 2002

Inflation et macroéconomie : changements survenus entre les années 1980 et 1990

Le niveau de l'inflation au Canada a été nettement plus bas au cours des dix dernières années que durant les deux décennies précédentes. Parallèlement, le comportement de l'inflation s'est profondément transformé. À partir des données et des travaux existants, l'auteur examine d'abord les changements que la variabilité, les taux de croissance et les autres propriétés de certaines variables macroéconomiques importantes ont connus durant les années 1980 et 1990. Il se penche ensuite sur la mesure dans laquelle ces changements sont liés à la réorientation de la politique monétaire pendant cette période. Enfin, il passe en revue les avantages économiques que le Canada a tirés de ces changements.

The Complex Adjustment of the Canadian Economy to Lower Commodity Prices

Dans cette note analytique, nous apportons une évaluation exhaustive de l’ajustement structurel complexe de l’économie canadienne suite à la chute des prix des produits de base amorcée à la mi-2014. Nous estimons séparément les répercussions de la restructuration observée dans le secteur des produits de base ainsi que l’effet plus général de la baisse des termes de l’échange.
27 septembre 2019

Atelier macroéconomique conjoint à Tokyo

De concert avec la Banque du Japon et la Fed de Philadelphie, la Banque du Canada a tenu un tout premier atelier sur les enjeux macroéconomiques des banques centrales. Il y a été question d’inégalités des revenus des ménages, de dynamique du marché du travail, et de politiques monétaire et budgétaire.
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