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4 avril 2006

Mener la politique monétaire dans un contexte d'évolution des termes de l'échange

Discours Pierre Duguay School of Business du Collège Okanagan Kelowna (Colombie-Britannique)
Le but ultime de la politique monétaire du Canada est d'aider l'économie du pays à atteindre la meilleure croissance durable possible et d'ainsi contribuer à l'amélioration du niveau de vie des Canadiens. L'expérience nous a appris que le moyen le plus sûr d'y parvenir est de maintenir l'inflation à un niveau bas, stable et prévisible.
23 novembre 2003

Une évaluation du régime des dates d'annonce préétablies

Lorsqu'elle a adopté en décembre 2000 un nouveau régime pour la communication régulière de ses décisions au sujet du taux du financement à un jour, la Banque du Canada visait un certain nombre d'objectifs clés. Elle cherchait d'abord à réduire l'incertitude sur les marchés financiers, à faire porter l'attention davantage sur la conjoncture économique canadienne que sur la situation aux États-Unis, à mieux mettre en lumière la perspective à moyen terme de la politique monétaire et à accroître la transparence à l'égard des décisions relatives aux taux d'intérêt qu'elle prend. Les données recueillies à ce jour semblent indiquer que ces quatre objectifs ont tous été atteints en grande partie. Le régime des dates d'annonce préétablies donne à la Banque l'occasion de communiquer régulièrement ses vues sur l'état de l'économie canadienne. Il aide à se faire une meilleure idée de l'orientation générale de la politique monétaire et à mieux comprendre les motifs qui expliquent les décisions de la Banque en la matière, même si les décisions elles-mêmes ne sont pas toujours pleinement attendues.
23 novembre 2011

Le régime de ciblage de l’inflation du Canada accroît le bien-être économique des Canadiens, selon le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney

L’efficacité du régime de ciblage de l’inflation du Canada, adopté en 1991, est bien établie et explique en partie la vigueur et la stabilité relative de l’économie canadienne, a déclaré aujourd’hui le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney. « Au cours des vingt dernières années, les Canadiens ont bénéficié d’un contexte économique plus stable […]
Type(s) de contenu : Médias, Communiqués
24 octobre 2016

Déclaration préliminaire devant le Comité permanent des finances de la Chambre des communes

Déclaration préliminaire Stephen S. Poloz Comité permanent des finances de la Chambre des communes Ottawa (Ontario)
Monsieur le Président, distingués membres du Comité, bonjour. La première sous-gouverneure Wilkins et moi sommes heureux d’être ici parmi vous aujourd’hui. Nous avons l’habitude de nous présenter devant votre comité deux fois par année pour discuter du Rapport sur la politique monétaire (RPM). Nous avons publié la plus récente livraison du Rapport la semaine dernière […]
18 août 2002

Le rôle des règles simples dans la conduite de la politique monétaire au Canada

La troisième stratégie employée par la Banque pour composer avec l'incertitude consiste à examiner des fonctions de réaction (ou « règles ») simples appropriées pour l'établissement du taux d'intérêt directeur. Depuis que John Taylor a présenté sa règle, celle-ci a été abondamment commentée et les recherches consacrées aux règles de politique monétaire simples se sont multipliées. Les règles simples comportent plusieurs avantages. En particulier, elles sont faciles à construire et à comprendre, et elles sont jugées « robustes » par certains économistes, c'est-à-dire qu'elles donneraient de bons résultats dans différents modèles économiques. Cet article donne un aperçu des recherches menées récemment au sujet de l'utilité et de la robustesse des règles de politique monétaire simples, notamment dans des modèles de l'économie canadienne. De plus, il décrit et explique le rôle de ces règles dans la conduite de la politique monétaire au Canada.
23 mai 2003

La Banque du Canada : vers une plus grande transparence

Durant les années 1990, la Banque du Canada a apporté plusieurs modifications au cadre de conduite de la politique monétaire. Dans les décennies 1960 et 1970, les décisions relatives à cette dernière étaient prises dans un contexte d'opacité entourant aussi bien les moyens utilisés que les fins visées, ce qui tendait à soustraire la Banque à la critique et à son obligation de rendre des comptes. Depuis les années 1970, la Banque s'attache à faire preuve de plus d'ouverture et de transparence. Elle a ainsi délaissé ses nombreux outils d'intervention pour se concentrer sur un objectif unique et clairement défini : la maîtrise de l'inflation. Selon une enquête récente, la Banque du Canada se situe dans la moyenne des banques centrales sur le plan de la transparence, et le bilan de l'institution souffre de ce qu'elle ne publie ni les prévisions sur lesquelles elle fonde ses décisions de politique monétaire, ni les procès-verbaux des réunions de son organe décisionnel, ni les relevés des votes pris à ces réunions. Chant estime que les changements que la Banque a opérés ont été très profitables au public, mais qu'elle devrait continuer d'encourager les recherches sur les bienfaits d'un taux d'inflation bas et stable et de renseigner les autres décideurs et la population sur les résultats obtenus.
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