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17 mai 2012

Résumé de colloque : L’évolution récente dans le domaine des paiements et des règlements

En novembre 2011, le colloque annuel de la Banque du Canada a réuni des chercheurs éminents venus d’universités, de banques centrales et d’autres institutions du monde entier. Figuraient au nombre des sujets abordés l’usage de l’argent liquide et d’autres modes de paiement pour les transactions de détail, les systèmes de règlement de gros paiements ainsi que […]
Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada Code(s) JEL : E, E4, E42, G, G2, G28, L, L8, L81
25 mars 2022

Un monde de différence : les ménages, la pandémie et la politique monétaire

Discours (diffusion Web) Sharon Kozicki Colloque sur la macroéconomie et la politique monétaire Banque fédérale de réserve de San Francisco San Francisco (Californie)
Sharon Kozicki, sous-gouverneure à la Banque du Canada, parle de la façon dont les différences entre les ménages influent sur les résultats économiques, des effets inégaux significatifs que les chocs peuvent produire d’un ménage à l’autre, et de l’importance que tout cela revête pour la politique monétaire.
13 mai 1997

Contraintes de capacité, ajustement des prix et politique monétaire

La courbe de Phillips à court terme exprime une relation positive à court terme entre le niveau de l'activité économique et l'inflation. Lorsque le niveau de la demande au sein de l'économie est supérieur à celui de la production potentielle à court terme, les pressions sur les prix s'intensifient et l'inflation augmente. L'article fait état des premiers travaux qui ont été effectués sur la courbe de Phillips à court terme et s'intéresse tout particulièrement à la vieille thèse selon laquelle cette courbe aurait une forme non linéaire, c'est-à-dire que l'inflation serait plus sensible aux variations de la production lorsque l'économie se trouve au sommet que lorsqu'elle se trouve au bas du cycle. Le caractère non linéaire de la courbe de Phillips à court terme, qui s'explique généralement par l'existence de contraintes de capacité qui limitent l'expansion de l'économie à court terme, suscite depuis quelque temps un regain d'intérêt. L'auteur passe en revue les résultats de travaux récents qui donnent à penser que la courbe de Phillips est non linéaire dans le cas du Canada et analyse les conséquences qui pourraient en découler pour la politique monétaire.
14 août 1998

L'évolution économique et financière récente (mise à jour le 12 août)

Cet article, dont la rédaction a été achevée fin juin, constitue une mise à jour de l'évolution économique et financière observée au Canada depuis la parution, à la mi-mai 1998, de la dernière livraison du Rapport sur la politique monétaire. La tournure prise par les événements sur la scène internationale depuis mai a accentué l'incertitude entourant les perspectives de l'économie canadienne. Bien que la plupart des indicateurs de la demande intérieure et des agrégats de la monnaie et du crédit témoignent du maintien d'un dynamisme relatif de l'activité au Canada, les chiffres du commerce extérieur font nettement état d'un ralentissement imputable à la situation en Asie du Sud-Est et au Japon. Toutefois, comme les risques de dégradation des perspectives semblent maintenant plus graves que prévu, la Banque va continuer de surveiller de près l'évolution de la situation et réévaluer constamment l'interprétation qu'elle fait de la situation économique et financière du pays. Le taux d'inflation mesuré par l'indice de référence devrait demeurer, pour le restant de l'année, dans la moitié inférieure de la fourchette cible de maîtrise de l'inflation, qui est de 1 à 3 %. Mise à jour le 12 août : L'incertitude entourant la situation internationale et ses retombées sur l'économie canadienne reste élevée. En Asie du Sud-Est, l'activité économique continue de ralentir et les marchés financiers demeurent nerveux. Au Japon, les chiffres des dernières semaines font état d'un nouvel accès de faiblesse. En revanche, l'économie américaine demeure plus robuste que prévu, la demande intérieure affichant, selon les dernières données, un grand dynamisme. L'évolution récente des pays européens donne à penser que ceux-ci connaissent une expansion économique modérée. Au Canada, si l'on fait abstraction de l'incidence de facteurs temporaires tels que les mises à pied attribuables à la grève chez General Motors, la tendance fondamentale de l'économie reste favorable. Les nombreuses influences contraires qui agissent sur l'économie canadienne se reflètent dans les données qui ont été publiées après la rédaction du commentaire sur l'évolution économique récente. Dans le secteur des ressources, la production et les exportations ont été faibles en raison du ralentissement de la demande en provenance d'Asie. Toutefois, les exportations d'autres biens, en particulier les biens autres que ceux produits par l'industrie automobile, ont été vigoureuses, à la faveur de la forte demande en provenance des États-Unis. Au Canada, les ventes au détail continuent de croître et les ventes de maisons existantes sont également en hausse, ce qui est compatible avec la reprise du crédit aux ménages. Parallèlement, la construction résidentielle a fléchi, à cause en partie des grèves survenues dans la région de Toronto. Les investissements des entreprises et la croissance de l'ensemble des crédits aux entreprises sont restés relativement robustes. Des données sur les intentions d'investissement pour 1998 compilées dernièrement révèlent une forte hausse, comme en font foi les plus récents indicateurs mensuels des investissements en machines et en structures; cependant, le secteur des ressources et les autres secteurs affichent des tendances à court terme divergentes. Les derniers chiffres du marché du travail témoignent également de la vigueur fondamentale de l'emploi et des revenus. Dans l'ensemble, les données récentes indiquent que le PIB réel a augmenté d'environ 2 1/2 pour cent (en chiffres annuels) au deuxième trimestre, soit un peu moins rapidement que ce qui avait été prévu au moment de la rédaction du commentaire. Nous estimons à l'heure actuelle que les diverses grèves et autres perturbations de la production qui sont survenues (la plus importante étant due à la grève qui a touché General Motors aux États-Unis) ont retranché environ 1/2 point de pourcentage à la croissance du PIB réel au deuxième trimestre. Ainsi, sans ces perturbations, la croissance du PIB aurait approché les 3 %. L'activité économique au Canada continuera de se ressentir jusqu'au troisième trimestre de la grève chez GM et des mises à pied que celle-ci a occasionnées, ce qui compliquera l'interprétation des données économiques pour cette période. Cet état de choses conjugué aux incertitudes entachant la conjoncture extérieure souligne la nécessité qu'il y a de continuer à suivre de près l'évolution économique. En somme, les éléments favorables que sont le dynamisme soutenu de la dépense des ménages et des entreprises au Canada et le niveau élevé de la demande de produits canadiens aux États-Unis continuent de soutenir l'expansion économique à des rythmes propres à réduire la marge de capacités inutilisées. Du côté de l'inflation, les plus récentes données témoignent du maintien de l'inflation mesurée par l'indice de référence dans la moitié inférieure de la fourchette cible de maîtrise de l'inflation, qui va de 1 à 3 %. Les effets que la dépréciation de notre monnaie aura sur le niveau des prix contribueront à faire monter l'inflation, mais grâce à des facteurs compensatoires, comme l'offre excédentaire au sein de l'économie et la concurrence au niveau des prix que livrent les producteurs asiatiques, les pressions inflationnistes globales resteront modestes. Depuis la rédaction du commentaire économique, les conditions monétaires se sont de nouveau assouplies sous l'impulsion de la dépréciation du dollar canadien. Comme il a été mentionné dans le commentaire, l'ampleur de l'incertitude qui règne actuellement sur la scène internationale provoque de la volatilité sur les marchés financiers et des variations de grande amplitude des conditions monétaires.
13 décembre 1997

Le marché du financement à un jour au Canada

Le marché du financement à un jour permet aux opérateurs disposant d'un surplus temporaire de liquidités de prêter des capitaux jusqu'au jour ouvrable suivant et à ceux qui accusent un manque temporaire de fonds d'en emprunter. Le taux du financement à un jour a toujours été étroitement lié aux mesures de politique monétaire prises par la Banque du Canada. Les autours décrivent le développement de ce marché depuis ses débuts dans les années 50, l'évolution des opérations de politique monétaire que la Banque y mène et la façon dont il fonctionne actuellement. Les auteurs examinent également les perspectives qui s'ouvrent au marché du financement à un jour, en particulier les répercussions qu'aura le nouveau système de transfert des paiements de grande valeur.
25 avril 2005

Le processus de croissance à long terme de la Chine et ses retombées sur le Canada

Au cours des 25 dernières années, la Chine, qui était un pays à économie planifiée, a adopté de nombreuses réformes et est graduellement devenue une économie de marché socialiste, capable de générer une croissance économique robuste et durable. Son intégration croissante au sein de l'économie mondiale, alimentée par cette expansion récente et rapide, a déjà commencé à influer sur l'activité d'autres pays et à poser des défis pour les décideurs, en Chine et à l'étranger. En plus d'analyser les déterminants de la croissance antérieure et actuelle de la Chine, les auteurs étudient les facteurs susceptibles de favoriser l'essor soutenu du pays dans l'avenir et en évaluent les retombées sur les économies canadienne et mondiale.
10 août 1996

Les attentes d'inflation et les obligations à rendement réel

L'existence d'un marché au Canada pour les obligations à rendement réel permet de mesurer directement les attentes d'inflation en comparant les rendements de ces obligations et ceux des obligations ordinaires à long terme du gouvernement canadien. Toutefois, les attentes d'inflation mises à part, d'autres facteurs peuvent influencer les écarts de rendement. Les auteurs font remarquer après avoir passé ces facteurs en revue que ceux-ci peuvent générer un biais assez important dans la mesure du niveau des attentes d'inflation. Sur longue période, cependant, les modifications de l'écart de rendement peuvent s'avérer un bon indicateur des variations des attentes d'inflation à long terme. Selon cette mesure, les attentes d'inflation sont en baisse depuis la fin de 1994.
11 juin 2009

Le STPGV et les pratiques des institutions financières canadiennes en matière de gestion des garanties

Cet article étudie les facteurs qui incitent les institutions financières à conserver à leur bilan différents actifs pouvant être affectés en nantissement en dépit des coûts d'opportunité élevés que cela implique. L'analyse porte sur la période de cinq ans (2002-2007) qui a précédé la crise financière et s'intéresse au choix des actifs mis en garantie dans le cadre du Système de transfert de paiements de grande valeur (STPGV) canadien, l'objectif étant de dresser un portrait des pratiques des institutions en la matière au cours d'une période relativement normale. Les résultats présentés sont importants pour les décideurs publics tels que la Banque du Canada, qui se préoccupe à la fois du bon fonctionnement des marchés des titres à revenu fixe et du risque de crédit qu'elle assume en dernier ressort en se portant garante du règlement des opérations dans le STPGV. Ces résultats tendent à montrer que la liquidité relative du marché et les activités de tenue de marché pèsent lourd dans la sélection des sûretés.

Trois leçons apprises à propos du système de paiement Lynx

Note analytique du personnel 2023-14 Nikil Chande, Zhentong Lu, Hiru Rodrigo, Phoebe Tian
Le Canada est passé à un nouveau système de paiement de gros, Lynx, en août 2021. Lynx est fondé sur un modèle de règlement en temps réel qui élimine le risque de crédit dans le système. Ce modèle peut nécessiter plus de liquidités; cependant, la conception de Lynx permet le règlement efficient des paiements de gros au Canada.
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