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11 novembre 2008

Le rôle des cambistes dans l'alimentation du marché du dollar canadien en liquidité au-delà d'un jour

La possession d'information sur l'évolution future du cours de la monnaie peut être un précieux atout dans le marché des changes. D'après les données présentées par D'Souza, les cambistes canadiens seraient plus enclins à procurer de la liquidité au-delà d'un jour à leurs clients lorsque ceux-ci sont établis à l'étranger, car les flux financiers ayant leur origine hors du Canada peuvent renseigner davantage sur les futures variations du taux de change. L'auteur met en lumière la relation statistique entre l'apport de liquidité assuré par les entreprises non financières et l'offre de liquidité des institutions actives sur les marchés des changes, aussi bien dans le temps que sur les différents marchés. Il fait observer que la relation entre les positions des clients commerciaux et des teneurs de marché de même que le rôle joué par les cambistes à l'égard de la fourniture de liquidité au-delà d'un jour ont été sous-estimés dans la littérature relative à la microstructure des marchés.
8 décembre 2005

La construction d'une politique monétaire adaptée à la réalité canadienne

Au moment de sa création en 1935, la Banque du Canada pouvait s'inspirer de deux modèles fort différents (ceux de la Banque d'Angleterre et de la Réserve fédérale américaine) pour concevoir les instruments de mise en oeuvre de sa politique monétaire. Même si, dans les débuts, certains éléments de la politique monétaire de la Banque — tels que le rôle du mécanisme de réescompte et le recours à la persuasion morale — ont été calqués sur l'exemple britannique, des différences importantes ont concouru au développement d'une approche spécifiquement canadienne. Chant décrit ce qu'il juge être des innovations typiquement canadiennes : le transfert des dépôts du gouvernement comme moyen privilégié de gérer la liquidité bancaire; l'adoption d'une méthode de calcul des réserves obligatoires basée sur les chiffres de la période précédente; et la décision de la Banque de laisser flotter le taux d'escompte à deux reprises. Il fait également un survol de la série de mesures audacieuses prises dans les années 1990 : simplification des procédures de compensation et de règlement, réduction des réserves obligatoires et établissement par la Banque d'une cible pour le taux du financement à un jour. L'auteur estime que ces changements ont amélioré l'efficience du marché, réduit les risques et l'incertitude et renforcé l'influence que la Banque exerce sur le taux à un jour, sa cible opérationnelle à court terme.

The Bank of Canada 2015 Retailer Survey on the Cost of Payment Methods: Calibration for Single-Location Retailers

Rapport technique n° 109 Heng Chen, Rallye Shen
Des pondérations sont estimées par calage pour a) réduire le biais attribuable aux non-réponses, b) réduire l’erreur de couverture et c) faire concorder les poids d’estimation de l’échantillon avec ceux de la population cible pour certaines variables d’intérêt.
11 novembre 2008

Coûts des divers modes de paiement : l'argent comptant est-il le moyen le moins onéreux pour les commerçants?

Le jeu de la concurrence force les commerçants à donner aux consommateurs la possibilité de régler leurs achats de biens ou de services par différentes méthodes. Chacune de celles-ci présente, pour les marchands, des coûts et des avantages différents. Pour mieux comprendre les coûts liés à l'acceptation d'un mode de paiement de détail, la Banque du Canada a mené une enquête auprès de plus de 500 commerçants au pays, laquelle a montré que ceux-ci considèrent le paiement au comptant comme le mode le plus économique. Les auteurs examinent cette perception en calculant les coûts de transaction variables associés aux paiements en espèces, par carte de débit et par carte de crédit. Ils constatent que les coûts associés à l'acceptation de chacune des méthodes de règlement varient selon le marchand et la valeur des transactions, les paiements par carte de débit constituant le moyen le moins coûteux pour un large éventail de détaillants.
12 octobre 2007

Atelier de la Banque du Canada sur les marchés des produits dérivés au Canada et à l'étranger

La Banque du Canada a été l'hôte, en 2006, d'un atelier où acteurs des marchés financiers, représentants des organismes de réglementation et décideurs de différents pays se sont penchés ensemble sur l'évolution récente du marché des produits dérivés. Au nombre des thèmes qui ont été débattus durant l'atelier figure l'essor prodigieux qu'ont connu les instruments de transfert du risque (p. ex., les dérivés de crédit et les produits dérivés indexés sur l'inflation) ces dernières années, de même que les défis et les avantages associés à l'utilisation de ces instruments. De l'avis des participants, le développement des marchés des produits dérivés est globalement bénéfique sur le plan économique, car il contribue, entre autres, à compléter les marchés financiers, à améliorer la liquidité ainsi qu'à renforcer la capacité du système financier à évaluer et à supporter les risques. Les participants ont toutefois aussi exprimé quelques inquiétudes, se demandant en particulier si les investisseurs comprenaient parfaitement la nature des risques liés aux dérivés de crédit.
14 novembre 2013

Revue de la Banque du Canada - Automne 2013

Revue de la Banque du Canada - Automne 2013
Cette livraison présente un aperçu du processus suivi par la Banque du Canada pour prendre ses décisions en matière de politique monétaire, une analyse des recherches accomplies par l’institution sur l’évaluation des vulnérabilités du système financier, ainsi qu’une description de la fragmentation récente des marchés boursiers canadiens.
21 août 2004

La contrefaçon au Canada

La contrefaçon constitue un problème majeur pour les pouvoirs publics en raison du rôle important que joue le papier-monnaie dans le système de paiement au Canada. Au cours de la dernière décennie, les progrès techniques qu'ont connus les photocopieurs et les imprimantes d'ordinateur ont amplifié les risques de contrefaçon dans tous les pays. Les autorités doivent adopter une politique adéquate pour contrer ce phénomène afin que soit maintenue la confiance du public dans la monnaie nationale. Il est indispensable d'estimer le stock de faux billets en circulation pour évaluer les retombées de la contrefaçon, dont une éventuelle perte de confiance dans la monnaie. Dans son article, Chant propose une méthode de calcul composite plus efficace en remplacement des approches existantes et présente des estimations du degré de contrefaçon de billets canadiens pour 2001. En annexe, l'auteur résume ses méthodes et actualise ses calculs jusqu'en 2003.
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