21 décembre 2003 Motivations et conséquences de la cotation à l'étranger Revue de la Banque du Canada - Hiver 2003-2004 Éric Chouinard, Chris D'Souza Les progrès technologiques et la libéralisation des flux de capitaux ont tous deux contribué à la modification sensible des marchés boursiers mondiaux au cours des dernières décennies. Cependant, il existe toujours des obstacles qui entravent les mouvements internationaux des capitaux. La segmentation des marchés qui en résulte incite les dirigeants d'entreprise à adopter des mesures telles que l'intercotation internationale. Après avoir examiné les coûts et les avantages liés à cette pratique, les auteurs concluent que les bourses américaines attirent une proportion grandissante des entreprises intercotées. D'après les études empiriques qu'ils ont analysées, une société qui s'inscrit en bourse à l'étranger voit le coût de ses fonds propres diminuer, par suite d'une réduction des coûts de transaction ou d'une hausse de la qualité et de la quantité des renseignements la concernant qui sont mis à la disposition des investisseurs. Par ailleurs, en raison de la présence d'asymétries d'information entre les pays, les prix ne sont pas déterminés simultanément sur les différentes places boursières. Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada
18 décembre 2003 Consultations sur la stratégie de gestion de la dette pour 2004-2005 Consultations auprès des opérateurs du marché sur des questions reliées à la conception et aux modalités des programmes d'emprunt intérieur du gouvernement pour 2004-2005 et au-delà Le ministère des Finances et la Banque du Canada publient aujourd'hui un document de consultation conjoint sur des questions reliées à la conception et aux modalités des programmes d'emprunt intérieur du gouvernement pour l'exercice 2004-2005 et au-delà. Type(s) de contenu : Médias, Avis aux marchés
18 décembre 2003 Consultations sur la stratégie de gestion de la dette pour 2004-2005 L'objectif des consultations est d'obtenir le point de vue des opérateurs du marché sur des questions reliées à la conception et aux modalités des programmes d'emprunt intérieur du gouvernement pour l'exercice 2004-2005 et au-delà.
8 décembre 2003 Le gouverneur passe en revue les ajustements passés et les tendances futures au sein de l'économie canadienne Relations avec les médias London (Ontario) Dans une allocution prononcée aujourd'hui, le gouverneur de la Banque du Canada, M. David Dodge, a passé en revue les ajustements qui se sont opérés dans l'économie canadienne au cours des années 1990 et évoqué ceux auxquels il faudra procéder durant les prochaines décennies. Type(s) de contenu : Médias, Communiqués
8 décembre 2003 Ajustements passés et tendances futures au sein de l'économie canadienne Discours David Dodge Chambre de commerce de London London (Ontario) Il est de coutume, dans les discours prononcés en fin d'année, de revenir sur les douze mois qui viennent de s'écouler, de faire un bilan des leçons tirées des événements et des expériences vécus durant cette période et de se pencher quelque peu sur l'avenir. Je suis devenu gouverneur de la Banque du Canada en 2001 et, chaque mois de décembre depuis, je me dis que nous ne sommes pas à la veille de voir une autre année comme celle que nous venons de traverser. Type(s) de contenu : Médias, Discours et activités publiques, Discours
2 décembre 2003 La Banque du Canada maintient le taux cible du financement à un jour à 2 3/4 % Relations avec les médias Ottawa (Ontario) La Banque du Canada a annoncé aujourd'hui qu'elle maintient le taux cible du financement à un jour à 2 3/4 %. La fourchette opérationnelle pour ce taux est inchangée, et le taux officiel d'escompte demeure à 3 %. Type(s) de contenu : Médias, Communiqués
1er décembre 2003 L'évolution du système financier et les politiques publiques Actes d'un colloque tenu à la Banque du Canada en décembre 2003 (actes de colloque publiés sous forme électronique seulement) Type(s) de contenu : Colloques et ateliers
23 novembre 2003 Une évaluation du régime des dates d'annonce préétablies Revue de la Banque du Canada - Automne 2003 Nicolas Parent, Phoebe Munro, Ron Parker Lorsqu'elle a adopté en décembre 2000 un nouveau régime pour la communication régulière de ses décisions au sujet du taux du financement à un jour, la Banque du Canada visait un certain nombre d'objectifs clés. Elle cherchait d'abord à réduire l'incertitude sur les marchés financiers, à faire porter l'attention davantage sur la conjoncture économique canadienne que sur la situation aux États-Unis, à mieux mettre en lumière la perspective à moyen terme de la politique monétaire et à accroître la transparence à l'égard des décisions relatives aux taux d'intérêt qu'elle prend. Les données recueillies à ce jour semblent indiquer que ces quatre objectifs ont tous été atteints en grande partie. Le régime des dates d'annonce préétablies donne à la Banque l'occasion de communiquer régulièrement ses vues sur l'état de l'économie canadienne. Il aide à se faire une meilleure idée de l'orientation générale de la politique monétaire et à mieux comprendre les motifs qui expliquent les décisions de la Banque en la matière, même si les décisions elles-mêmes ne sont pas toujours pleinement attendues. Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada
23 novembre 2003 Revue de la Banque du Canada - Automne 2003 Page couverture La monnaie des camps d'internement Les notes illustrées en couverture mesurent entre un et deux pouces de largeur environ. Elles font partie de la Collection nationale de monnaies de la Banque du Canada. Photographie : Gord Carter, Ottawa. Type(s) de contenu : Publications, Revue de la Banque du Canada
22 novembre 2003 L'évolution récente du marché du travail au Canada Revue de la Banque du Canada - Automne 2003 Richard Dion, Bill Laur Au cours de l'année et demie qui s'est écoulée jusqu'au milieu de 2003, l'emploi et le taux d'activité global ont tous deux progressé à un rythme exceptionnellement rapide comparativement à l'activité économique intérieure. La progression de l'emploi a été anormalement vigoureuse par rapport à celle de la production, ce qui n'a pas été le cas du nombre total d'heures travaillées. La cause en est la montée du taux d'activité des personnes de 55 ans et plus, qui ont choisi pour bon nombre d'entre elles un emploi à temps partiel. Cette modification de la composition de l'emploi a contribué à la réduction de la durée moyenne de la semaine de travail en 2002. L'apport de travail a donc progressé bien plus lentement que l'emploi et de façon plus conforme à sa relation passée avec la production. Les auteurs prévoient que les hommes et les femmes de 55 ans et plus continueront de prendre une part active à l'activité globale, mais sous l'effet de la relance de l'économie et de la réduction de l'incertitude, la composante cyclique de la croissance de l'emploi à temps partiel devrait diminuer et celle de l'emploi à temps plein augmenter. Nous devrions donc observer une progression plus modérée de l'emploi par rapport à la production. Nous pourrions en outre être témoins d'un redressement cyclique de la croissance de la productivité du travail, étant donné que le nombre total d'heures travaillées pourrait s'accroître lentement dans les premiers stades de la reprise de l'activité économique. Type(s) de contenu : Publications, Articles de la Revue de la Banque du Canada