L'étude porte sur les effets de la poursuite de la mondialisation et du progrès technique sur l'avenir des centres d'échange d'actifs financiers et des marchés financiers nationaux, particulièrement pour des économies de petite taille comme le Canada. En raison des liens grandissants entre les marchés d'actions, les auteurs prévoient que les actifs hautement liquides se négocieront sur un marché mondial unique, dont l'accès se fera à partir de centres d'échange d'actifs financiers nationaux. Selon les auteurs, les produits peu liquides continueront de se négocier sur les marchés nationaux où il y a intermédiation. La baisse éventuelle du volume d'activité de ces marchés pourrait cependant devenir problématique.