En se fondant sur la théorie, les auteurs vérifient si le risque de financement relie l’illiquidité et la volatilité aux rendements dans un échantillon d’actions. Ils montrent que l’illiquidité et la volatilité des actions augmentent lorsque surviennent des chocs de financement, alors que les rendements contemporains diminuent. La dispersion des niveaux de l’illiquidité, de la volatilité et des rendements s’accroît à la suite des chocs de financement. Le risque de financement induit des écarts (annuels) de rendement de 4,25 % entre les portefeuilles les plus illiquides et les moins illiquides, et de 5,30 % entre les portefeuilles les plus volatils et les moins volatils. Ces résultats sont robustes à l’utilisation des rendements de portefeuilles sensibles à certains facteurs, de divers types de portefeuilles, d’actifs de test conventionnels, d’autres facteurs de risques, et de rendements mensuels ou trimestriels.