Il nous revient à tous d’assurer la prospérité

La faiblesse de la croissance et des taux d’intérêt à l’échelle mondiale pose un défi aux banques centrales. La première sous-gouverneure, Carolyn A. Wilkins, explique que le Canada est en bonne posture pour prospérer et éviter un ralentissement prolongé, à condition de prendre les mesures nécessaires.

Regardez la première sous-gouverneure Wilkins prendre la parole devant l’Economic Club of Canada, à Toronto. Lisez le discours complet.

Le Canada a échappé à la stagnation séculaire

Si la croissance et les taux d’intérêt ont baissé dans le monde, c’est en partie dû au vieillissement de la population et à l’affaiblissement des gains de productivité. Cela dit, l’immigration et l’innovation ont aidé le Canada à éviter une longue période de croissance et de demande insuffisantes, comme celle que le Japon a connue au cours des dernières décennies.

Le Canada et d’autres économies avancées auront besoin de mesures supplémentaires pour soutenir la prospérité, et pour éviter les conséquences d’une insuffisance chronique de la croissance et de la demande dans l’avenir. »

La justesse de notre politique monétaire a aidé

La Banque du Canada s’est dotée d’un cadre de politique monétaire solide qui, en visant une inflation faible, stable et prévisible, l’a aidée à soutenir la croissance et l’emploi. Elle cherche donc sans cesse à l’améliorer et à parfaire les outils qui lui permettent de maintenir l’inflation près de 2 %.

Nos démarches actuelles pour renouveler notre entente sur la maîtrise de l’inflation et notre boîte à outils solidifieront davantage ce cadre dans un monde caractérisé par le faible niveau des taux neutres. »

Consultez la page Vers 2021 pour en savoir plus sur le renouvellement de notre cadre de politique monétaire.

La clé : favoriser l’innovation et les investissements

Nous devons en faire plus pour assurer la prospérité et éviter un ralentissement économique dans l’avenir. En contribuant à l’investissement et à l’innovation, les politiques publiques peuvent stimuler la productivité, mais le secteur privé a aussi un rôle à jouer, particulièrement dans des domaines comme la formation en milieu de travail.

Nous sommes les maîtres de notre prospérité. Les meilleures politiques pour contrer la stagnation et améliorer le niveau de vie sont celles qui relèvent le niveau tendanciel de la croissance. »